Méditation pour retrouver la joie

Je vous propose une méditation pour retrouver la joie. Un petit exercice de 12 minutes parfait si vous avez la mine basse, si vous êtes un peu déprimé ou triste ou êtes simplement « sur le neutre ».

Une invitation à vous reconnecter avec un espace de calme serein à l’intérieur de vous, à retrouver votre sourire intérieur et à laisser grandir et vibrer la joie dans tout votre corps et votre âme…

Bonne méditation !

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Cliquez sur le pays de votre choix pour participer à mes stages
quelque part au Québec, en Europe, au Maroc ou à La Réunion.

Au plaisir de vous y accueillir et de partager ces beaux moments ensemble !

De tout coeur

Dominique Jeanneret

 

Apprécier sans acheter

Aujourd’hui, dernier voyage pour aller chercher des affaires à Drummondville avant de m’installer pour de bon à Laval jusqu’en septembre. Je décide de m’arrêter dans un de mes magasins favoris. Il faut dire qu’il me rappelle de bons souvenirs de mon tout premier appartement, à Genève, alors qu’on avait déjà Ikea en Suisse en 1981. J’aime retourner dans ce magasin de temps en temps.

« Pourquoi y vas-tu si tu n’as pas d’appartement fixe et que tu vis chez quelqu’un ?! » me demanderez-vous.

Très bonne question. Pourquoi aller dans un magasin de produits de maison quand on n’a pas de logis à soi ?

En fait, la première raison, c’est que j’avais du temps ce matin et que j’avais envie d’aller diner à leur restaurant : j’aime beaucoup leur plat de petites boules suédoises à la sauce aux canneberges et, en plus, il est à un prix très abordable (6,99$) 😉

La deuxième raison, c’est pour aller me « rincer l’oeil » (comme on dit en Suisse) de choses que j’aime. La décoration intérieure, les draps, les couleurs, les plantes, les ustensiles de cuisine, etc… Juste me faire plaisir et, qui sait, me donner des idées de choses que j’aimerais avoir le jour où je me réinstalle dans un chez-moi à moi.

« Comment fais-tu pour ne pas craquer devant toutes ces choses ?! » me demanderez-vous peut-être car, quand on va chez Ikea, comme dans certains magasins qu’on aime, on ne peut pas ne pas craquer (lire : on craque toujours pour quelque chose !).

  1. Je n’ai pas de logis et je voyage avec une valise (hors Québec) et quelques boites (au Québec) donc je n’accumule rien.
  2. Je vis chez des gens qui ont, en général, tout ce dont j’ai besoin point de vue logistique.
  3. Je n’ai pas de budget pour ça car mon portemonnaie est au régime sec ces temps-ci.
  4. Surtout : je n’ai besoin de RIEN. Si si : RIEN ! J’ai de quoi me vêtir, manger, rouler, vivre…

Je pense que ce sont de bonnes raisons de ne pas dépenser, vous ne trouvez pas ? 😉

Apprécier la simplicité

Depuis quatre ans que je voyage, je me rends compte à quel point on a besoin de peu, de tellement pas grand chose. J’ai appris à regarder les choses sans y mettre de l’envie, du désir, à juste observer et apprécier.

Ce qui me frappe le plus, c’est la quantité de produits différents qu’on trouve dans les supermarchés. Combien d’entre eux est-ce que j’achète ? 10, 15, 20 au max – hors produits frais – sur les milliers proposés ? Je me souviens avec nostalgie de l’épicerie de quartier où j’allais avec ma maman quand j’étais jeune, où la dame nous connaissait et où les dames se racontaient les histoires du quartier en riant. On repartait avec un ou deux paniers pleins de choses, tout autant que du supermarché. On n’avait pas autant de choix mais on n’en avait pas besoin non plus.

Je parlais hier soir avec une amie et je lui disais que toutes mes affaires sont en entrepôt depuis trois ans. A penser au jour où je vais le vider pour me réinstaller – ou tout vendre, je ne sais pas encore ce que la vie me réserve -, j’en ai déjà quasiment peur. Ça va être la boîte à surprises envahissante, je le sens, même si j’ai déjà donné et jeté plein de choses. Je sens qu’il est temps pour moi de passer à autre chose, de larguer tout ce vieux stock.

Je vis désormais dans une jolie maison pleine d’avantages et de jolies choses mais juste ce qu’il faut, rien de vraiment trop. Le propriétaire me l’a expliqué ainsi, sans même que je lui en parle « Je me débarrasse chaque année de tout ce que je n’emploie pas, du superflus. On achète parfois des choses qu’on aime mais que, finalement, on n’emploie pas et ça traîne. Je donne à qui en a besoin ». J’aime cette philosophie. D’avoir cette maison juste assez – et joliment – remplie donne aussi une impression de légèreté, de liberté et ça fait du bien.

Petits exercices d’observation consciente

pour dépenser moins et devenir plus économe sans se forcer 🙂

  1. Asseyez-vous dans votre maison et observez tout ce qu’elle contient, tout doucement, observez avec conscience, comme une méditation-observation. Employez-vous tous ces objets ? Représentent-ils des souvenirs spéciaux chers à votre coeur ou, dans le fond, ils ne sont pas importants ? En avez-vous réellement besoin ? Si non pourraient-ils faire le bonheur de gens plus dans le besoin que vous ?
  2. Allez dans un magasin que vous aimez et amusez-vous à vous y balader comme si vous alliez y dépenser de l’argent mais ressortez sans RIEN acheter. Qu’est-ce que cela vous fait ressentir à l’intérieur de votre corps, de vos pensées ? Quelles sont les émotions qui sont montées ?

Pour les personnes qui ont tendance à dépenser, faire ces exercices et vous poser ces questions peuvent vous aider à devenir plus économes et, aussi, à vivre éventuellement moins d’anxiété en rapport avec l’argent et les manques.

Bonne simplicité volontaire !

PS : merci de laisser vos commentaires ci-dessous plutôt que dans Facebook, qu’ils restent avec l’article.

PS 2 : je vous invite à venir me rejoindre au Maroc et au Sri Lanka ! Regardez plus bas 🙂

De tout coeur

Dominique

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

 

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Prendre soin des peurs pour ouvrir les portes de l’abondance

C’est à nouveau en toute simplicité que je reviens ce matin vous partager mon cheminement vers l’abondance. Je vous parle aujourd’hui d’une peur que j’identifie de plus en plus, qui me tiraille tellement fort que je commençais à en avoir des maux de ventre ces jours-ci. Pour moi, quand le corps commence à crier, c’est une sonnette d’alarme qu’il est vraiment temps d’aller voir ce qui se passe au niveau émotionnel. J’avoue que j’avais un peu peur de cette peur. Je suis humaine et je sais qu’elle cache plein de choses plus ou moins connues auxquelles je n’avais pas forcément envie de retoucher encore.

Dans mon dernier article, je vous parlais de mon ras-le-bol de vivre avec toujours « juste assez » de sous, voire même à crédit, par périodes de vie, comme en ce moment. Même si mon moral va très bien, il arrive, quand je reconnecte avec cette sensation de « pauvreté », d’avoir les larmes du découragement qui montent à mes yeux, comme hier au magasin. Je voulais acheter des amandes plutôt que de manger du pain. C’est plus protéiné et sans gluten que du pain ou des pâtes.

A la caisse, la dame a mis le petit paquet d’amandes en vrac sur la balance et le prix est apparu : 11,26 $. Quelques pensées ont alors fusé dans ma tête dans tous les sens. Mini-panique. J’ai décidé de ne pas prendre ces amandes. Je ne m’attendais pas à ce prix.

La colère m’est montée et je suis sortie du magasin en tabarnak, comme on dit au Québec. En colère de me faire vivre ces moments où je dois faire attention à tout ce que je dépense, tout le temps, alors que je travaille beaucoup – et avec joie car j’aime faire ça – pour organiser des évènements et les publiciser.

Les premières raisons mises à jour à ce jour :

  • J’ai parfois l’impression de porter un mauvais sort 😉
  • Je pense aussi que j’ai encore la croyance qu’il faut travailler fort pour gagner sa croûte (même pas le pain ! :-).

Devenir amie avec l’argent

Ma soeur vit un peu de la même façon. Quand elle reçoit des sous, elle les dépense. On ne sait pas pourquoi, tout d’un coup, on n’en a plus. L’argent passe dans nos doigts comme une brise. De même, ma mère a toujours vécu comme la pauvrette de la famille. Elle ne savait pas gérer les sous non plus et se plaignait de manquer de sous à la fin du mois, ce qui mettait son 2e mari en colère évidemment.

Nous n’avons pas appris à prendre soin de l’argent. C’était même un sujet tabou dont on ne parlait que rarement dans la famille.

C’est avec mon dernier conjoint que je l’ai appris et que j’ai commencé à y faire attention et à économiser. Il m’a même ouvert un compte épargne que j’utilise toujours pour mettre de côté un petit montant chaque mois. Il avait appris de son père, fils de planteur de patates en Abitibi devenu ingénieur puis millionnaire à Québec, qu’on doit être amis avec l’argent pour qu’il reste avec nous. Il avait compris et transmis ces valeurs à son fils qui est lui aussi millionnaire (par héritage) et prend bien soin de cet argent.

Pour devenir amie avec l’argent, j’ai dû le matérialiser, si je peux dire. Le prendre dans mes mains, le sentir physiquement mais aussi énergétiquement, lui parler. Celui qui semblait passer comme une brise dans mes mains est devenu réel et j’ai alors pu contrôler beaucoup plus consciemment les dépenses et surtout, les économies.

Pas complètement, cependant. Une sensation de non-mérite m’habitait aussi. Celle que l’argent n’était pas pour moi mais pour les autres. Tout comme le bonheur, l’amour, la famille, etc.

Autres raisons mises à jour, donc :

  • Je n’étais pas amie avec l’argent.
  • L’argent, l’amour et le bonheur sont pour les autres.

Ça fait déjà 4 raisons pour lesquelles, à travers mes croyances, je ne m’offrais pas l’abondance à tous les niveaux dans ma vie.

La 5e raison

Il y en a une encore plus profonde, sournoise et souffrante que ma soeur et ma mère portaient aussi probablement : la peur. Celle qui tord les tripes sans qu’on sache pourquoi.

Ma mère (aujourd’hui décédée), ma soeur et moi sommes/étions de grandes anxieuses. Outre le fait que nous vivions dans la violence, nous portions ces peurs malgré nous. Tellement que, jeune adulte dans la vingtaine, bien loin de mes parents depuis longtemps, je faisais des crises de panique sans savoir que c’en était. Un jour, en mangeant avec des collègues dans un centre d’achat à notre pause de midi, je suis devenue toute blanche sans savoir pourquoi. Mille étoiles se sont mises à se balader devant mes yeux. Les filles qui m’accompagnaient m’ont prise par les bras et emmenée chez le médecin d’urgence heureusement juste à côté. Diagnostic clair et rapide : crise de panique. Je tombais des nues. Je n’y aurais jamais pensé.

Médicament. Délivrance enfin. Retrouver la sérénité. Arrêter de vivre avec cette électricité qui habitait mes nerfs en permanence m’a fait grand bien. J’ai alors commencé à cheminer pour retrouver plus de calme en moi pour arriver, rapidement, à ne prendre ce médicament que très sporadiquement. Méditation, créativité, nature, un peu de sport, les amis et de la thérapie ont été mes outils.

La cause

Cela fait des années que je ne prends plus ce médicament mais, ces derniers jours, j’ai eu envie d’aller en rechercher pour calmer la douleur intérieure, pour retrouver la sérénité, pour arrêter de me sentir comme une pile électrique en permanence. Des symptômes bien connus qui n’étaient pas réapparus depuis des années. Pas aussi fortement, en tout cas.

La méditation et la sagesse de mon âge honorable 😉 ont pu aider jusqu’ici mais quand on décide de changer de quoi dans sa vie, ça peut faire très peur/mal et là, j’y suis !

Sauf que cette fois, ce sera sans médicament. Ce sera en allant voir le fond de la cause de cet état dans lequel je me suis mise toute seule… car j’ai décidé très clairement d’ouvrir la porte de l’abondance à tous les niveaux dans ma vie et le vent a pris dedans 😉 !!!

Bon, on fait une petite pause parce que je sens que l’énergie a besoin d’un petit regain de bonheur avant que je vous raconte la suite !!! 😉

Le déclencheur

En fait, je dois vous parler du déclencheur de cette peur. Elle est pourtant en moi depuis toujours, provenant très probablement de la lignée des femmes du côté de ma mère qui nous l’a gracieusement transmise à ma soeur et moi (notre frère, par contre, est très riche et heureux en famille depuis plus de 20 ans avec trois enfants).

J’ai cependant, encore une fois et pour la Xe fois, décidé dernièrement que je veux décrocher de ce pattern de « juste assez » d’argent, d’amour, etc., provoquant, du coup, un séisme intérieur…

Je me suis inscrite au projet PERMA et je vais tous les jours écouter Christine et suivre ses conseils. C’est « léger » (dans le sens pas compliqué et lourd) et efficace ! J’ai aussi recommencé à travailler avec une thérapeute qui a mis au jour des « contrats » que j’avais pris dans des vies passées : pauvreté, chasteté, honnêteté et justice.

On s’entend que c’est dans le passé et que, dans cette vie-ci, je n’ai plus à honorer ces contrats de pauvreté et chasteté. Mes vies de nonne et moine sont dans le passé et je vais vers l’avenir avec honnêteté et justice, des valeurs qui m’habitent profondément de tout temps.

Ma thérapeute m’a ensuite fait faire un exercice sur un papier, une roue où on écrit plein de choses qu’on veut avoir et vivre. J’y ai mis clairement que je veux vivre dans l’abondance heureuse à tous les niveaux de ma vie.

Et c’est là que la roue de ma vie a recommencé à tourner, tout doucement, subtilement. J’ai posé des demandes claires à l’univers dont, notamment, celle de savoir où j’ai à vivre pour attirer l’abondance. La réponse : se tenir avec des gens qui la créent, qui en ont, et vivre dans une belle maison lumineuse assez grande pour apprécier chacun notre espace sans se piler dessus si je suis chez quelqu’un.

J’ai laissé mon intention flotter dans l’univers comme un cerf-volant attaché à ma conscience, sans mon occuper, et ai continué mon chemin…

Le logis

Lundi passé, une petite annonce m’est transférée par une amie qui connait ma situation : « Tu cherches un endroit pour habiter à un prix économique. Tu es seul, tranquille. J’ai peut-être une solution pour toi. Communique avec moi ».

Le lendemain, j’ai visité la maison et on s’est serrés la main. Je déménage à la fin du mois au nord de Montréal, dans une grande et belle maison entre rivière et forêt, où le propriétaire ne sera quasi pas là de l’été mais je serai plus proche des mes amies et activités que j’aime faire. Le propriétaire est riche et cool. Je peux planter des fleurs et des légumes et employer le jacuzzi. Un petit paradis ! Je me suis demandée si c’était un rêve ou pas… Eh oui, c’est bien la réalité et oui, c’est pour moi et je le mérite !

Oufff… On revient de tellement loin quand on n’a pas reçu d’amour et qu’on a vécu dans la violence jeune. J’apprends à recevoir et apprécier les belles choses et les beaux cadeaux de la vie !

Mes nouveaux services

Suite à mon dernier article, j’ai reçu de longs et magnifiques courriels de compassion tellement touchants que j’en ai eu les larmes aux yeux. Parmi l’un d’eux, une personne me partageait que, pour s’ouvrir à l’abondance, elle avait non pas juste offert ses services mais elle était allée observer quels sont les réels besoins des gens. Elle me disait :

« Ce que j’ai retenu et qui a tout changé, a été de m’adresser aux besoins des gens et non pas à vendre ce que je savais faire. (…) Ce que tu as à proposer a de la valeur et peut aider les gens, donc essaie d’aller toucher ceux qui ne savent pas à qui s’adresser ou qui n’ont pas encore osé essayé ce que tu proposes. Non pas le 20 % des gens qui savent mais les 80 % qui ne savent pas et qui pourraient te rejoindre ».

Cela m’a fait réfléchir à ce que je pourrais apporter aux clients potentiels qui les attireraient car ce serait ce qu’ils recherchent vraiment. A travers la fourmilière mondiale de coachs et thérapeutes en tous genres, je devais trouver à me démarquer. J’ai donc mis la question sur la table de l’univers.

La réponse est arrivée clairement. J’agis en tant que thérapeute psycho-corporelle, énergétique et spirituelle depuis longtemps. Ce sont des outils que je continuerai toujours à utiliser. J’ai cependant aussi des dons que j’ai développés depuis des années, que j’emploie seulement en soins ou ateliers et dont je ne fais pas la publicité, que j’ajoute au côté « psycho » de mon approche et dont je ne parle même pas. Ça se produit spontanément et naturellement.

Ce sont des dons de connexion avec la Source qui me permettent d’être médium, de discuter avec l’âme des personnes décédées et de les aider à passer dans la lumière si nécessaire. Une activité qui me fascine et que j’aime beaucoup.

Je permets ainsi à la personne décédée de terminer réellement son chemin sur terre et à la personne qui est encore vivante, qui est en lien avec elle, de faire son chemin de guérison et de lâcher prise. Elle peut ainsi terminer son deuil et libérer à la fois elle et la personne décédée afin que chacune puisse continuer son chemin dans la sérénité et le bonheur, tout en ne coupant pas le lien d’amour mais en se permettant de se laisser vivre librement.

Ce sont à chaque fois des moments de pur amour et guérison que je suis appelée à guider, qui me remplissent d’une grande joie et d’une profonde gratitude de pouvoir ainsi aider des gens. Ce seront donc les nouveaux services que je vais proposer publiquement. En tant qu’ancienne sorcière torturée dans d’autres vies, j’avoue que ça me fait un peu peur de l’annoncer mais voilà, c’est fait 😉 .

Une collaboration en remplace une autre pour le mieux

Je dois travailler avec une agence de voyages pour chapeauter légalement mes voyages. C’est la loi au Québec. J’étais entrée en communication avec une belle dame de coeur, une agente de voyages qui réalise beaucoup de rêves, les siens et ceux de centaines de clients. On a longuement discuté et on a même décidé ensemble de créer non pas un mais deux voyages au Sri Lanka. Elle m’a signifié son intention de s’engager avec moi. C’était vendredi de la semaine passée.

J’avais des changements à faire au premier voyage prévu et demander une soumission pour le 2e. Heureusement, au Sri Lanka, les gens travaillent souvent le week-end, les entreprises privées en tout cas. Tout s’est placé rapidement et j’ai pu renvoyer le premier projet complété à l’agence (appelons-la XYZ) lundi passé.

Je n’ai reçu aucune nouvelle ensuite même si je lui avais demandé de me répondre rapidement pour que je puisse lancer le projet. Ce n’est qu’hier, vendredi, qu’elle m’envoie un courriel m’annonçant qu’elle se retire du projet, qu’elle en a trop et qu’elle doit penser à elle.

Je respecte totalement sa décision mais les bras me sont tombés. J’aurai attendu, en tout, un mois avant d’avoir sa réponse finale (à partir du moment où on a été en contact), réponse que j’étais sûre d’être positive d’après notre discussion. J’avais mis sur le hold une autre agence (ABC) qui était aussi d’accord de chapeauter mes voyages parce que je voulais travailler avec l’agence XYZ. Celle-ci m’avait dit s’engager à m’envoyer des clients et j’y avais cru. Je sentais toutefois que je devrais éventuellement me plier à certaines de ses contraintes. Je les aurais acceptées probablement car elle réussit très bien dans son domaine et j’aurais ainsi pu apprendre d’autres choses.

Une partie de moi voulait travailler avec elle mais l’autre partie se méfiait quand même un peu. Peur de perdre ma liberté, de ne plus faire comme je veux dans mes voyages et devoir respecter certaines règles qu’elle m’aurait demander de respecter.

Après le coup d’assommoir de sa réponse, je me suis « r’virée sur un 30 sous », comme on dit au Québec – = forme de résilience 😉 – et j’ai appelé l’autre agence qui a accepté tout de suite de chapeauter mes voyages sans rien vouloir changer. Une agence qui est située dans un quartier huppé de Montréal. Je reste dans la ligne de pensée de me tenir avec des gens qui vivent dans l’abondance.

Je ne me lâche plus sur ce chemin de pensée car je sais que c’est quand je pourrai acquérir une richesse financière que je pourrai enfin réaliser mes rêves de pouvoir aider des enfants au Sri Lanka ou ailleurs à avoir une vie meilleure. C’est un de mes rêves !

Je suis sortie faire des courses, histoire de prendre de l’air, et j’ai alors senti une subite magnifique énergie me remplir : tout ce temps d’attente de l’agence XYZ et l’éventualité de ces contraintes m’avait mise sur un temps d’arrêt et là, je retrouvais ma totale liberté et du soutien avec l’agence ABC ! Oh Joie !

Mal au ventre

Plus la journée d’hier avançait, cependant, plus le mal au ventre augmentait. Entre le prochain déménagement dans une jolie maison en nature plus proche de mes amis, les voyages à venir et mes nouveaux services que je vais proposer, j’angoissais vraiment. Je me suis retrouvée assise en fin de journée, tremblant quasiment, me sentant mal, proche de revoir mille étoiles et de tomber évanouie.

Je me suis levée, j’ai respiré un bon coup, j’ai marché et les symptômes se sont estompés rapidement. Pas question de me laisser envahir par ces peurs qui m’empêchent de réaliser vraiment ma vie telle que je la veux. Pas question d’aller chercher le médicament non plus. Cette fois, c’en est assez de ces peurs de réussir, du bonheur, de l’abondance financière, d’être heureuse en amour, du succès, d’être vue, reconnue… Elles sont là, ces peurs si profondes. Être vue, reconnue et appréciée, jusque-là, je peux, j’accueille timidement mais ça va.

Là où les peurs (paniques) s’installent, c’est devant les jalousies, l’hypocrisie et la haine méchante potentielles. Il faut être fait très fort pour être capable d’endurer ces énergies et personnes malsaines. J’ai beaucoup souffert de violence verbale et psychologique dès l’âge de 5 ans, puis de jalousies méchantes et hypocrites dans ma jeune vie d’ado et d’adulte. Un jour, j’ai craqué et me suis alors cachée – d’une certaine manière – durant de longues années, évitant au maximum les confrontations.

J’ai toutefois appris, avec le temps et la thérapie, qu’on peut être en relation saine avec les gens sans confrontation et je m’applique à toujours à faire en sorte que cela soit le cas. Communiquer dans la paix est important. Je vis aujourd’hui dans la paix entourée de belles personnes et souhaite toujours pouvoir apprécier cette vie agréable.

Le 2e voyage au Sri Lanka

Juste avant de recevoir le courriel où l’agence XYZ se rétractait des projets, je venais de recevoir tous les détails pour le 2e voyage au Sri Lanka, qui m’avait été suggéré par la dame de l’agence justement. Je me suis alors demandée ce que j’allais faire avec ce voyage. Déjà qu’un, c’est beaucoup de travail, alors deux… ?!

Ce matin, ma petite voix me dit que je vais le faire aussi. J’aime tellement guider des gens sur ce chemin de vie vers soi à travers ces voyages. Alors je vous donne les dates des prochains voyages auxquels je vous convie chaleureusement :

Maroc : 21 oct. au 1er nov. 2018
Voyage à la découverte de soi avec retraite de ressourcement

Sri Lanka :
Voyage culturel & spirituel avec retraite de méditation
Tour 1 : 22 janvier au 8 février 2019
Tour 2 : 26 février au 15 mars 2019 (même tour que le tour 1, détails à venir cette semaine).

Résilience

Quand j’ai fait cette petite crise de panique hier devant toutes les belles choses qui se mettent en place vers la réalisation de ce que je veux vraiment dans ma vie, j’ai décidé d’être plus forte que mes peurs et elles se sont estompées. Je ne dis pas qu’elles se sont complètement dissipées mais je peux maintenant créer ma vie tout en prenant soin d’elles afin de les guérir vraiment. Je ne veux pas me laisser envahir par elles. Je veux m’ouvrir toutes les portes de l’abondance et elles commencent déjà à s’entre-ouvrir.

Tout à l’heure, je vais passer l’après-midi avec une jeune femme congolaise réfugiée qui a deux enfants. On va à la fête champêtre, les jeux gonflables et les animaux de la ferme, la barbapapa et les cris heureux des enfants. Elle n’a pas de famille non plus au Québec. On s’entraide et on s’apporte de beaux moments, tout simplement. C’est ça le bonheur, l’abondance : apprécier ce qu’on a et le moment présent, toujours !

De tout coeur,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

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Les hauts et les bas de la vie d’une travailleuse autonome positive

Je cogite depuis ce matin à savoir si je vais vous l’écrire ou pas, cet article. Si je vais le faire en vidéo ou par écrit ? Suis trop timide pour les vidéos 😉 Ne m’en veuillez pas. Je suis parfaite avec mes imperfections 😉

Je cogite parce que c’est une journée platte, comme on dit au Québec. Il pleut, pour ne pas changer des jours et des jours depuis que je suis arrivée au Québec le 7 mars dernier. En deux mois, je dirais…. 3 ou 4 jours de soleil ? A peine plus. Je suis au bord de la déprime… Heureusement, la joie est toujours là quelque part dans mon coeur mais j’avoue qu’aujourd’hui, j’ai eu les larmes aux yeux un moment donné. Ras-le-bol.

Je cogite à vous l’écrire, cet article, parce que, quand on est une personne publique, thérapeute en plus, on se doit de toujours montrer qu’on va bien, que notre vie est belle, que tout va bien, que la joie remplit notre coeur et que l’abondance, la richesse et l’amour affluent à pleins camions dans notre vie. Enfin presque.

Sauf que ce n’est pas le cas. Même si nous sommes des motivateurs, des enseignants, des coachs ou des thérapeutes, nous sommes avant tout humains et avons, nous aussi, des hauts et des bas, comme tout le monde. D’ailleurs, en tant que thérapeute, ce sont ces bas, bien vécus et réglés, qui nous permettent d’aider nos clients à passer à travers les leurs. Le cadeau du fardeau 😉

Le phare

Je sais que je suis un phare pour beaucoup de gens qui admirent ce que je vis, ce que je fais, les rêves que je réalise. C’est vrai que j’ai une belle vie, en soi. Je voyage, j’organise de beaux évènements, j’anime des ateliers que j’adore, je rencontre beaucoup de belles personnes. J’ai un toit, de la nourriture et une auto. Je suis en santé. De l’extérieur, tout semble beau.

Mais aujourd’hui, j’en ai eu ras-le-bol. Tellement que, quand je mangeais mon riz + chou + haricots verts au tamari à midi, j’en avais les larmes aux yeux. Je me disais, en fait, que j’étais rendue vraiment bas, à devoir dorénavant manger ce qu’il y a dans le garde-manger et dépenser le moins possible si je ne veux pas continuer à m’endetter. Pourtant, quand on vit et travaille seule à la maison, aller manger au resto de temps en temps fait du bien, ne serait-ce que pour changer de décor et voir du monde.

Moi qui avais enfin réussi à ne plus avoir de dettes, en arrivant au Québec cette année, les projets prévus n’ont pas fonctionné et je suis à nouveau sous le seuil de zéro $.

Pourtant, hier, j’ai eu de bonnes nouvelles, de beaux projets en vue en collaboration avec deux belles dames. Mes projets, soutenus par ces dames. Je ne suis plus seule. Un arc-en-ciel se pointe.

La liberté et la solitude

Choisir d’être travailleur autonome signifie prendre totalement sa vie en charge et être « libre ». C’est une liberté magnifique comme celle d’organiser ses horaires et sa façon de travailler comme on veut, par exemple. Cette liberté a pourtant son revers dans la solitude qu’elle peut amener, quand on travaille à la maison notamment, et son lot de responsabilités et d’heures de travail qui dépassent souvent celles d’une job de 9 à 5.

Quand on a quelqu’un qui vit dans la même maison, même juste une présence, comme un/e colocataire ou conjoint/e, la solitude est moins lourde. J’ai pu en faire l’expérience depuis trois ans maintenant, après avoir décidé, en mai 2015, de laisser mon logement, où je vivais seule depuis des années, et d’aller vivre en colocation. J’apprécie tellement ne plus vivre seule.

Cette année, j’ai eu l’offre d’une amie de vivre dans sa maison qu’elle n’habite quasiment plus puisqu’elle vit la plupart du temps chez son conjoint. L’idée était tentante, et je l’ai acceptée, mais je me rends compte à quel point cela n’aide pas mon moral, la pluie et le grisaille permanentes appuyant sur le bobo. J’ai vécu tant d’années toute seule. Je me rends compte que, même si j’aime la solitude et qu’elle m’est parfois nécessaire, j’aime vraiment vivre avec quelqu’un et je dirais même plus, j’en ai vraiment besoin pour mon équilibre.

Après ces trois dernières années à vivre tout le temps avec du monde autour, que ce soit en colocation ou des rencontres chaque jour quelque part, je ne supporte plus de vivre encabannée* dans une maison sans voir personne. Le fait est, en plus, que je suis dans une ville où je ne connais à peu près personne. Les journées sont longues. Je pense à trouver autre chose, avec quelqu’un.

Les revenus

Travailleur autonome, c’est savoir jongler avec des revenus qui fluctuent. Des moments gras et des moments maigres. Personnellement, et vous le savez si vous me suivez, j’ai tendance à toujours être dans le « juste assez ». Pas de luxe. Vie de nonne ou presque. Je travaille depuis des années de bien des façons pour arriver à débloquer la porte de l’abondance mais je n’y suis pas encore arrivée. En tout cas pas aujourd’hui. (On parle dans le moment présent, bien sûr !).

Je rencontre de belles personnes, propriétaires de locaux où animer des ateliers. On s’entend avec plaisir sur les ateliers que je vais animer. On les met en ligne et je fais de la pub tous les jours sur plusieurs réseaux, à en écoeurer mes lecteurs Face-bouc. Je me réjouis vraiment à l’idée de les animer.

Pourtant, ce dimanche qui vient, ce sera le 2e dimanche d’ateliers que je vais probablement annuler à cause du nombre insuffisant de participants. Résultat : aucun revenu.

Quand je regardais mon assiette à midi, j’ai eu l’image furtive d’une assiette de pauvre au moyen-âge. Riz + chou + haricots. Les larmes me sont alors montées aux yeux car je ne comprends toujours pas pourquoi je n’arrive pas à attirer plus d’abondance dans ma vie malgré toutes ces années de travail sur moi pour déconnecter croyances, loyautés et autres karmas. Qu’ai-je donc que je n’ai pas pour y arriver ?!

L’inspiration

Je n’ai jamais eu de mentor même si j’aurais aimé en avoir un/e dans ma vie. Me voici rendue à l’âge de la « grand-mère », chez les Autochtones, celle qui enseigne, transmet les connaissances et soutient les plus jeunes. J’aime ce rôle qui m’est arrivé spontanément et simplement.

Je sais que je motive des dizaines de personnes par mes partages et expériences de vie. On me le dit.  J’en vois certain/es qui font des choses qu’ils n’auraient jamais faites avant. J’ai même eu des demandes pour être mentor/marraine de plusieurs personnes.

A chaque fois, je suis profondément touchée et pleine de gratitude de voir ces personnes créer ces projets et pour ces marques de reconnaissance. Je sais que je fais du bien. Je sais que ce que je partage quotidiennement dans mes blogs ou sur Facebook fait du bien. Je sais qu’en tant que thérapeute, je fais du bien.

Je sais aussi que mes ateliers sont efficaces car les cadeaux sont toujours magnifiques. Je suis clairement et directement branchée à la Source et tout ce qui se passe est parfaitement juste. Mes ateliers sont dans la douceur et la profondeur pour amener à la guérison. Ils ne sont pas superficiels.

Pourtant, aujourd’hui, j’ai eu les larmes aux yeux car je n’arrive pas à attirer du monde dans mes ateliers au Québec (contrairement à l’Europe ou à La Réunion). Quand j’organise pour les autres, même des inconnus au Québec, je remplis les évènements. Quand j’organise pour moi, très peu de gens s’inscrivent. Trouvez l’erreur…

Ça prend du courage pour avoir envie d’aller vraiment en Soi. Dans le monde des thérapies quasi « magiques » d’aujourd’hui, les gens préfèrent des trucs rapides. Pourtant, en quelques heures, dans mes ateliers, on peut faire des bonds en avant, vers Soi, vers le Bonheur. Je devrais peut-être prendre le titre de « coach » ?

Je ne suis pas une thérapeute qui aime se montrer, faire des vidéos, des directs sur Facebook, etc. J’aime être juste moi-même, simplement. Je ne suis pas extravertie. Je n’aime pas « briller » ni faire de show. Pourtant, mon âme et mon coeur ont tant de lumière et de bienveillance à partager et j’aime tellement animer mes ateliers. Je sais que je suis sur le bon chemin en travaillant avec la Source.

Devrais-je changer d’approche, d’occupation, de lieu, de pays… ? Aujourd’hui, je me le demande même si je sais que je suis sur mon chemin en animant des stages et voyages de développement personnel.

Encourager les jeunes et les soutenir

Une chose que je remarque depuis des années, c’est que, quand on a été entouré, soutenu, encouragé, motivé ne serait-ce que par UNE seule personne quand on est jeune, une personne sur qui on sait qu’on peut compter inconditionnellement, en qui on peut faire confiance et qui croit en nous, et qui sera toujours là pour nous, alors on a beaucoup plus de chances de développer une confiance et des croyances qui permettent de créer sa vie avec plus de facilité et d’attirer l’abondance à plusieurs niveaux.

Même si j’ai un fort caractère de Lionne (ascendant Bélier), de fonceuse et de leader, je n’ai pas eu cette personne ni ces encouragements répétés, ceux pour forger la confiance en soi. De personne. Je me « suis faite moi-même » et ce bout-là, – cette confiance immuable et juste évidente qu’ont les gens qui « réussissent » à attirer l’abondance dans leur vie – je ne l’ai pas et je ne sais pas comment l’acquérir, la retrouver.

Je me retrouve donc aujourd’hui, encore une fois, seule et avec juste de quoi vivre, même si je réalise quand même des rêves, c’est vrai. Voyager en est un majeur que je peux vivre avec bonheur chaque année depuis 2014 et ça, c’est beaucoup. Je veux pouvoir me permettre de voyager plus confortablement, cependant, sans tout le temps devoir compter les sous, et pouvoir voyager plus pour découvrir et préparer de nouveaux voyages de groupes.

« On ne peut pas tout avoir ». Je viens d’entendre ma mère me répéter ça du haut des cieux, qu’elle me disait quand j’étais jeune. Pourtant, au fond de moi, je sais qu’on peut avoir tout ce qu’on désire, qu’on peut tout créer. Ah bas les croyances inconscientes qui viennent faire barrage sur la rivière de nos rêves !

Dites à vos jeunes qu’ils peuvent tout avoir ! Encouragez-les, faites-leur confiance et ne les trahissez jamais ! Motivez-les et surtout, soutenez-les dans leurs rêves et aspirations ! Montrez-leur la valeur de l’argent, comment l’économiser et la gérer et montrez-leur qu’ils méritent de réussir à créer la vie de leurs rêves !

Voir la vie par l’autre bout de la lorgnette

Mes bagages en voyage

A travers toutes ces années dans cette situation précaire financièrement parlant, et vide côté amoureux, je regarde quel est le cadeau du fardeau ? Qu’est-ce que cette situation de vie dans la simplicité choisie, au départ (quand je pars en voyage) puis forcée (pas de logis à moi) m’a apporté ?

Elle m’a apporté beaucoup, c’est sûr ! J’ai appris tellement de belles choses, notamment à vivre avec peu de choses. Tellement que, quand j’arrive chez certaines personnes, je me demande comment elles font pour vivre avec tant de choses ! Me semble que ce serait un fardeau lourd pour moi aujourd’hui d’avoir beaucoup de choses.

J’ai appris 1001 choses à vivre avec des gens, à voyager, à échanger, à partager. La liste serait tellement longue et magnifique, c’est sûr.

Je n’ai cependant, aujourd’hui, toujours pas découvert la clé de la porte de l’abondance pour moi. Karma coincé. Croyances inconscientes. Ma spirale d’ADN ne tourne pas dans le bon sens à ce sujet ! 😉

Je continue mon cheminement car j’ai la tête dure et je veux arriver à débloquer ce barrage pour créer encore plus !

Apprécier la vie telle qu’elle est

A travers tout ce que je viens de vous écrire, je ne me plains pas. Au contraire. Je me sens profondément privilégiée de vivre la vie que j’ai si je regarde toutes ces personnes à travers le monde, et même dans notre rue peut-être, qui vivent des moments de vie terribles !

Sauf que je n’ai pas à devoir vivre comme eux. J’ai le droit d’avoir autant que je désire et même plus, et de créer encore plus. Et en créant encore plus, je pourrai alors aider encore plus de monde qui ont besoin d’aide, comme des réfugiés, des gens dans le besoin, les orphelines du temple à Embilipitiya au Sri Lanka ou autres projets humanitaires. Sans argent, on ne peut pas aider financièrement et j’ai tellement de projets dans la tête que j’aimerais mettre en place pour aider. Aider est vraiment une passion pour moi. Ma mission de vie profonde depuis toute jeune est de faire en sorte que les gens soient heureux.

Ceci dit, pour le moment, voici ce qui me rendrait heureuse :

  • Un logis bien à moi avec mes affaires. Elles sont en entrepôt depuis trois ans et j’aimerais bien me retrouver avec. Le fait est que je repars le 12 septembre jusqu’en avril 2019 et je n’ai pas les moyens de payer un logis pendant mon absence.
  • Pouvoir animer tous mes ateliers et voyages avec bonheur, remplis de beaux participants avec qui partager tous ces beaux moments.
  • Un compte en banque toujours positif dans lequel l’argent circule avec fluidité, facilité et abondance.
  • Un compagnon de vie avec qui partager ces moments de bonheurs et en créer de nouveaux tout en se soutenant inconditionnellement en tout temps.
  • Éventuellement, de nouveaux projets ou contrats pour développer de nouvelles activités.
  • La santé !

Voilà… un article plus tristounet aujourd’hui mais quand même rempli d’espoir car je sais que les nuages ne font que passer et le soleil est derrière. (N’empêche que, si on a encore un été pourri au Québec cette année, je vais vraiment considérer le fait de vivre à l’année dans un autre pays plus chaud et ensoleillé !).

De tout coeur,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

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* encabanné : en cabane, dans la maison, en québécois

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Trouver l’équilibre alimentaire après 50 ans

Après 50 ans, notre corps ne fonctionne plus comme à 20 ou 30 ou 40 ans, ce que je trouve très injuste, en fait 😉 . On a été très actifs durant toute notre jeunesse tout en vivant beaucoup d’émotions hautes et basses, de questionnements de vie, etc. Peu de répit pour apprécier le bonheur durant toutes ces années !

Arrivés à la cinquantaine, les choses se calment, la sagesse s’installe et on n’a plus envie de jouer au sauveur/se. On a envie de profiter de la vie, de l’apprécier, de vivre le moment présent et tous les petits bonheurs de la vie. On n’a pas encore eu toutes les réponses à nos questions existentielles (on a besoin de bien des vies pour tout comprendre 😉 ) mais on s’en fait moins et on se casse moins la tête. C’est en tout cas mon expérience.

C’est à cette période de vie qu’on devrait avoir un corps en santé pour pouvoir profiter pleinement de la vie, vous ne trouvez pas ?! On l’a cependant bien utilisé, et souvent forcé, durant notre jeunesse.

C’est donc plutôt toutes sortes de petits bobos qui apparaissent : ménopause/andropause et débalancement hormonal, usure des os, fatigue, digestion lente et j’en passe, sans compter les mal-à-dit plus graves. On doit donc encore plus prendre soin de notre corps et, de bonne grâce, en accepter ses limites.

Bien manger pour être en forme

J’avoue que je suis un peu en colère contre mon corps ces temps-ci car il n’aime plus la nourriture « normale » occidentale et réagit de plus en plus désagréablement à un « bon repas ».

Que veut dire un « bon » repas, en fait, dans notre société ? (Je ne parle pas ici de gens qui s’alimentent déjà de façon « santé », crudivores, etc.).

Un « bon » repas, dans cet article, ce sont des mets qui font plaisir à nos yeux et à nos papilles gustatives. Des mets qu’on mange depuis tout jeunes parce que c’était ainsi qu’on mangeait dans nos familles et notre société.

Pourtant, un « bon » repas devrait représenter un repas qui fait aussi, et avant tout, du bien à notre corps. Il devrait donc remplir ces trois conditions :

Un repas qui fait plaisir et du bien :

  1. à nos yeux
  2. à nos papilles gustatives
  3. à notre corps.

Différences de pays, d’aliments et de réactions physiologiques

On a tendance à se laisser tenter par de belles et bonnes choses aux yeux et au goût, bien sûr, parce que ça sent bon, que c’est joli et attrayant. Le système digestif va éventuellement crier ensuite. Gonfler, gargouiller, tirer, brûler, hennir, gronder…

C’est ce qui se passe pour mon corps chaque fois que je reviens du Sri Lanka où j’ai mangé du riz une à trois fois par jour accompagné de légumes, des épices, des herbes, pas de produits laitiers, pas de viande rouge, de l’huile et du lait de coco, peu de choses sucrées. A chaque séjour là-bas, je dégonfle et maigris rapidement… et je regonfle dès mon pied posé en Occident – Europe et Québec. A chaque année, c’est plus évident et plus désagréable et inconfortable.

« Le riz absorbe l’eau dans ton corps et l’aide à l’éliminer. Tu devrais en manger tous les jours », m’a dit mon acupuncteur il y a deux ans. Peu habituée à manger du riz chaque jour, je ne pouvais respecter ce conseil à la lettre… à mon détriment bien sûr.

Riz rouge du Sri Lanka

C’est au Sri Lanka que j’expérimente cette façon plus stricte de manger à chaque fois que j’y vais car on n’a pas vraiment le choix quand on mange comme les gens du pays. Rice & curry matin et midi, parfois même soir. Au souper sinon, un plat léger à base de riz ou des mets à base de farine de riz, rarement de blé.

Je suis revenue au Québec il y a six semaines et je n’en peux plus de me sentir gonflée par ce qu’on a l’habitude de manger ici. Je mange pourtant « bien » – soit quand même pas gras, pas lourd, peu de viande, etc. – mais je me rends compte que le riz doit vraiment être mon aliment de base. A bas le gluten !

Riz complet, c’est important. Pour ma part, je prends du riz rouge, un riz du Sri Lanka que j’achète dans une épicerie srilankaise à Montréal*.

Manger cru ou cuit ? Froid ou chaud ?

J’ai un ami qui est un adepte du crudivorisme. Il se sent tellement bien avec cette alimentation, à laquelle il ajoute le jeûne de temps en temps, qu’il m’en a vanté les bienfaits et m’assurant que ça allait me remettre en forme rapidement.

Je respecte son point de vue mais ce régime ne me convient pas et ne m’attire surtout pas, et pour cause.

Il est important, je pense, de suivre ce vers quoi notre corps est attiré et on le sent clairement quand on apprend à l’écouter. On peut écouter les avis des autres mais le plus important est de toujours se référer à notre propre senti et à le respecter.

Instinctivement, depuis des années, je n’aime pas manger (que) cru/froid. J’en mange un peu de temps en temps mais pas tous les jours. J’ai toujours une tasse de tisane chaude/tiède à boire, ou je bois de l’eau à température de la pièce.

Je dévore de belles salades quand il fait chaud et de bonnes soupes quand il fait froid. Les saisons font aussi beaucoup et on se doit de respecter notre physiologie suivant la météo.

Chaque être humain a sa propre physiologie. Même s’il y a des généralités, on ne fonctionne vraiment pas tous de la même façon. Pour ma part, avec les maladies (graves) que j’ai eues, avec les gènes familiaux et un grave accident, je ne dois pas manger cru ni froid. Ce fait a été confirmé par un acupuncteur et deux médecins ayurvédiques.

Pour que je reste en santé, je dois donc toujours « réchauffer le chaudron », comme dit mon acupuncteur, soit boire ou manger chaud avant de manger froid/cru – salade, crème glacée (mon péché mignon), fruits, etc.

A propos du sucre

Je suis une « bibitte à sucre » comme on dit au Québec sauf que le sucre attire le sucre. Avez-vous déjà remarqué ? Une bouchée d’une sucrerie et on a juste envie d’en manger d’autres alors que, si on n’en prend pas, on n’en a pas envie.

Le sucre fatigue beaucoup et amène éventuellement à un état déprimé.

Exemple du jour : j’ai mangé du gâteau au dessert hier soir chez mes amies – ah ! la tentation ! – et je me suis réveillée ce matin avec l’énergie et le moral à « blurp ». Je dois laisser passer quelques heures avant de retrouver de la joie, peut-être même la journée. Je n’aime tellement pas cet état mais le gâteau était trop tentant hier soir ;-). J’assume…

Ma physiologie a besoin de sucre. Je ne suis pas diabétique mais je fais un peu d’hypoglycémie. Mon corps me dit quand il en a besoin. Un peu chaque jour. Un ou deux carrés de chocolat noir, du sirop d’érable, du miel. Ces aliments ne me poussent pas à la tentation d’en prendre d’autres ni au besoin d’en manger plus dans ma journée. Si je mange un Whippet ou une gaufrette, par contre, je ne réponds pas de la boite dans les 24 heures ! Je n’en achète donc pas.

On peut se passer de sucre en le remplaçant par des protéines. Quand on a une « rage de sucre », on prend un morceau de fromage, une poignée de noix, un oeuf ou autre aliment qui contient naturellement des protéines. En Asie (Inde, Sri Lanka…), les végétariens mangent du riz accompagné de dhal, un plat de lentilles. Le mélange riz + lentilles « crée » les protéines nécessaires au corps.

Au Sri Lanka et en Inde, je n’ai jamais envie de manger des sucreries car les repas sont équilibrés et complètent mes besoins.

Cure de riz

Je me demandais, ces derniers jours, comment j’allais entreprendre mon rééquilibrage alimentaire car j’en ai assez de gonfler et me sentir lourde. Les connaissances en hygiène alimentaire ont tellement évolué que je suis loin du temps où je mangeais vraiment santé, dans les années 80-90. Je me suis alors guérie de plusieurs bobos chroniques.

En me réveillant ce matin, l’idée qui m’est venue a été de faire une cure de riz pour dégonfler, retrouver ma forme et mon énergie. Je ne ferai pas de rice & curry chaque jour car on s’en lasse vite mais je veux concocter des mets agréables aux yeux, au goût et au corps.

Alors voici mon premier petit déjeuner :
Riz rouge, poire, cannelle, un oeuf cuit coupé en petits morceaux et 1 c.s. de sirop d’érable.

Si vous avez des idées de plats à base de riz, je serais heureuse de les découvrir car je sens que je vais être à bout d’inspiration rapidement 😉 ! En les partageant dans les commentaires ci-bas, vous en ferez ainsi profiter les lecteurs aussi !

Mille mercis,

De tout coeur

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

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*Marché Murugan, 7615 boul Saint-Michel, Montréal QC H2A 3A4

S’installer pour créer

Ile d’Orléans – Photo : Dominique Jeanneret

Mon retour au Québec

Comme vous le savez, je suis devenue nomade (SDF en fait, mais pas dans la rue) il y a trois ans. J’ai quitté mon appartement en mai 2015. J’ai mis toutes mes affaires en entrepôt et suis allée vivre près de Montréal. Mon but était de me réinstaller dans cette région en revenant de voyage au printemps 2016 car j’y ai plus de réseau social qu’à Québec. J’avais décidé que je passerais les trois prochains mois d’hiver (2015-2016) au chaud, sans savoir où.

A l’automne 2015, je suis allée en Europe faire une tournée d’ateliers avant d’aller au Sri Lanka en novembre pour accueillir un groupe de femmes pour dix jours. C’est là que j’ai rencontré un moine avec qui j’ai cheminé tout en me baladant dans le pays. J’avais mon pied-à-terre dans une famille (où j’ai créé le livre de recettes de cuisine du Sri Lanka) et sillonnais le pays pour visiter, faire une retraite de méditation, enseigner à des petits moines et découvrir tout simplement le pays.

Pour avoir le droit d’entrer au Sri Lanka, je devais avoir une preuve de sortie. J’avais donc pris un billet d’avion pour Chennai, en Inde, le 18 décembre 2015. Un rêve d’enfant d’aller visiter cette ville qui m’était mythique, qu’on appelait Madras et où de merveilleux tissus colorés sont fabriqués (j’adore les tissus et les couleurs !).

Décembre 2015, des pluies détruisent la région de Chennai et des maladies surgissent. Je décide de rester au Sri Lanka. Je vais alors renouveler mon visa qui n’est valable, quand on entre au pays, que pour un mois.

Je suis finalement restée trois mois au Sri Lanka. J’ai visité beaucoup d’endroits. J’ai rencontré des moines, visité des orphelinats, me suis fait des amis.

Petit à petit, durant ce séjour, et sans m’en rendre compte, un vieux rêve a commencé à prendre forme : j’avais longtemps voulu accompagner des groupes en voyage pour leur faire découvrir des pays.

En février 2017, j’ai accompagné deux belles dames pour un séjour de 17 jours et, en février 2018, j’ai guidé un groupe de huit belles dames. Ce rêve d’accompagner des gens pour leur faire partager mes découvertes d’un pays s’est réalisé !

Six mois au Québec

Au Québec, nous avons une sécurité sociale/assurance maladie gouvernementale que nous perdons si nous vivons plus de six mois à l’extérieur du pays. Je n’ai donc pas le choix que de passer six mois au Québec si je ne veux pas la perdre (on la retrouve quand même après trois mois à notre retour, si on la perd).

Mon idée, en me permettant de passer l’hiver au chaud en 2015, n’était pas de fuir l’hiver mais simplement de vivre autrement un temps et de me réinstaller près de Montréal en revenant au printemps 2016. Ce que j’ai fait mais en colocation, sans sortir mes affaires de l’entrepôt, car je savais que je repartais l’hiver suivant.

J’avais en effet décidé que je passerais les prochains six mois d’hiver (2016-2017) entre l’Europe, l’Inde et le Sri Lanka et je ne pouvais donc pas me réinstaller au Québec pour six mois, à moins de payer très cher un logis au mois, sans compter les dépenses de déménagement.

Idem les six mois 2017-2018 que j’ai passés entre l’Europe, l’Ile de La Réunion et le Sri Lanka.

Mon chez-moi

Je demande à l’univers de me montrer mon lieu de vie depuis un an, sans réponse.

Mars 2018, me voici de retour au Québec avec le profond désir de trouver une façon de me réinstaller, d’avoir un chez-moi, un lieu de vie dans mes affaires. J’en ai besoin. J’ai 55 ans et pas l’énergie de quand j’avais 35 ans. J’ai trouvé la tournée européenne 2017 difficile en termes de devoir bouger chaque semaine durant deux mois.

J’ai déjà des dates placées pour des stages en France et à la Réunion l’automne prochain ainsi que des clients pour mon prochain tour au Sri Lanka en janvier prochain. Je sais que je repars pour quelques mois de 2018 à 2019.

Comment louer un logis à l’année en sachant que je ne serai pas là durant l’hiver et que je n’ai pas les moyens de payer un loyer durant mon absence ? C’est toujours la même question à mon retour au pays et cela fait maintenant trois ans que mes affaires sont en entrepôt.

Avec deux autres amies nomades, nous tentons de trouver toutes les façons possibles de co-louer, louer, acheter… sans solutions, sans résultats.

Développer mes activités au Québec

En Europe, les gens me connaissent comme blogueuse et thérapeute. C’est la raison pour laquelle je vais animer des ateliers en Europe. Au Québec, les gens me connaissent comme organisatrice d’évènements pour des thérapeutes depuis une dizaine d’années et productrice d’un petit bulletin virtuel hebdomadaire d’évènements en développement personnel. Ils ne savent pas que j’accompagne des gens sur le chemin du bonheur depuis bien des années.

Quand j’ai commencé à animer des stages en Europe, en 2014, une petite voix me disait que je n’aurais pas d’ouverture au Québec. Il y a tellement d’intervenants dans ce coin du monde aujourd’hui, c’est fou ! Comment se frayer un chemin et créer une place au milieu de ces centaines de personnes qui coachent, aident, accompagnent, forment, etc…?!

J’ai quand même posé quelques dates au Québec en 2015 mais la réponse a été minuscule comparée à l’Europe et je n’ai plus mis d’énergie dans cette activité. Pourtant, ce que je propose dans mes ateliers est assez unique (travail en profondeur tout en douceur) mais juste pas connu. Comme je ne suis pas une femme d' »exposure », – je suis plutôt timide 😉 – je ne fais pas de vidéos et d’actions marketing-choc pour me faire connaître. Je ne suis donc pas connue au Québec en tant que thérapeute.

L’an dernier, j’ai quand même demandé à l’univers où je dois aller pour développer mes activités de thérapeute au Québec car je sais que des personnes ont besoin de ce que je partage. La réponse a été d’aller « en région », c’est-à-dire hors des grandes villes et surtout, loin de Montréal et des Laurentides où il y en a tellement. J’ai donc fait quelques approches pour trouver des organisatrices dans divers endroits du Québec mais sans résultats.

Des portes s’ouvrent

Je suis curieuse. J’aime découvrir de nouveaux endroits et rencontrer de nouvelles personnes. Je m’adapte facilement et j’aime les gens. En revenant au Québec cette année, j’ai senti que je veux, et ai vraiment besoin, de créer quelque chose de nouveau dans ma vie tout en restant alignée sur mes activités et l’envie de les partager avec des personnes qui ont envie de cheminer avec moi. Je ne savais juste pas où ni quoi exactement.

Depuis mon retour au Québec le 7 mars dernier, j’ai cherché un logis dans la région de Montréal et Laurentides, là où je suis proche des mes amis et activités (et où j’ai déjà habité), mais je n’ai rien trouvé, évidemment. Ce n’est pas « en région ».

Bhante Dhammika

Parallèlement, j’organise la venue de Bhante Dhammika, un moine du Sri Lanka qui viendra en juin prochain partager ses connaissances, en français, et animer divers activités.

Pensant que j’allais habiter dans les Laurentides – j’avais trouvé un logis qui, finalement, ne me parlait pas -, j’ai organisé des activités pour lui entre Montréal et St-Sauveur, notamment à Blainville et St-Sauveur chez Yoga Etc. En discutant avec France, la propriétaire, nous avons décidé que j’irais aussi y animer des mini-ateliers. Les portes s’ouvrent…

Découvrir une nouvelle région

La semaine passée, je suis allée en visite chez une amie qui a une maison à Drummondville, entre Montréal et Québec. Elle ne l’habite presque pas car elle est plutôt chez son amoureux. Elle m’a proposé de venir y vivre.

Nous sommes allées à la librairie ésotérique, tenue par une charmante dame avec qui nous avons discuté. La boutique, qui a vingt ans, est deux fois plus grande que la boutique de St-Sauveur, un village touristique où j’avais l’habitude d’aller régulièrement, où j’ai vécu il y a un vingtaine d’année et où j’ai habité dans le village voisin ces deux dernières années chez un ami en colocation. La durée de vie et la grandeur de la boutique de Drummondville, ainsi que l’accueil de la dame, m’ont déjà donné de bonnes informations.

En revenant à la maison, j’ai mis un message sur Facebook pour qu’on me parle de cette ville, des gens. Toutes les réponses ont été agréables et positives.

J’ai laissé décanter toutes les informations reçues lors de mon passage dans cette ville pour « voir » si c’est là que je dois aller vivre : elle est « en région » et il y a tout un potentiel de développement d’activités de développement personnel. Elle est entre Montréal et Québec, où j’ai des amis et activités. Mon amie, la propriétaire de la maison, connait plein de gens en ville avec qui elle me met déjà en contact. Une autre amie habite pas loin et m’a déjà invitée à sortir avec elle la semaine prochaine !

J’ai pris 48 heures pour « sentir » toutes ces informations et messages de la vie.

Tout est positif. Aucun point négatif ne vient me faire douter d’une potentielle installation heureuse à Drummondville. J’ai donc appelé mon amie hier et lui ai demandé quand je pouvais aller m’installer. Elle était super contente.

Le seul jour disponible pour elle est lundi… de Pâques. Comme je dois aller chercher des boites à l’entrepôt, je devais savoir s’il sera ouvert lundi de Pâques. Dernier signe à vérifier. Positif. L’entrepôt est ouvert.

Pâques est dimanche. J’emménage lundi de Pâques dans un nouvelle ville, une nouvelle région, de nouvelles personnes. Renouveau. Renaissance… et nouvelles belles aventures jusqu’à mon départ le 12 septembre prochain pour l’Europe, La Réunion, peut-être l’Inde (cure ayurvédique dans le Kerala) et le Sri Lanka avec un nouveau voyage de groupe ! Un autre bel hiver au chaud en vue 🙂

A très bientôt

De tout coeur

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

Accueillir la richesse de la vie

Je suis arrivée en Suisse du Sri Lanka il y a deux jours. Je rentre au Québec dans 5 dodos pour y passer six mois. Je suis partie du Québec mi-septembre 2017 et je viens de passer presque six mois à bourlinguer. Un tiers en Europe, un tiers à l’ile de la Réunion et un petit tiers au Sri Lanka.

En train de donner à manger au singe au centre de méditation dans la jungle

C’est la quatrième année que je voyage, la troisième où je passe le gros de l’hiver au chaud. C’est aussi la troisième année où je n’ai plus de chez moi. J’ai mis toutes mes affaires en entrepôt en mai 2015, pensant que j’allais me réinstaller à l’automne. Et puis je suis repartie pour un autre hiver au chaud. Depuis, j’ai vécu chez l’un et chez l’autre. Une valise, un sac à dos et mon sac à mains comme seuls compagnons.

Se découvrir en voyage

Au marché, Sri Lanka

J’ai appris beaucoup, durant ces années de nomadisme, notamment que je suis bien plus sociable et vivable avec du monde que je pensais. J’ai réalisé à quel point j’aime être et vivre avec des gens, et que ça se passe super bien, alors que j’ai passé la majeure partie de ma vie à vivre seule. Je croyais que je ne pouvais pas vivre avec des gens car j’avais mauvais caractère (me disait-on) et de peur de me sentir envahie ou coincée dans ma liberté.

C’est en vivant chaque jour de ces voyages auprès de gens différents que cette croyance s’est inversée. Aujourd’hui, je ne me vois plus vivre seule à long terme même si j’aimerai toujours, et aurai toujours besoin, de ma solitude de temps en temps.

J’ai vu combien je suis facile à vivre, à tolérer, à faire des compromis sans me sentir brimée et tout en me respectant. J’ai appris à apprécier chaque instant de vie et à remercier chaque jour d’avoir un toit, de la nourriture, un bon lit, de l’eau à boire et pour me laver. Quand on vit dans notre société, on ne se rend même pas compte que ce sont des cadeaux et que nous en sommes très privilégiés.

A travers ces quatre dernières années, j’ai beaucoup grandi intérieurement. J’ai vu comment tant de choses qui semblaient importantes sont en fait très relatives et même, certaines, tellement pas importantes. J’ai appris à vivre au jour le jour. A créer mon avenir en le projetant sur mon écran de vie tout en vivant chaque instant présent afin que ce futur puisse se réaliser tel que j’en ai envie. Une grande partie de ce futur n’a cependant actuellement aucune forme.

Un avenir inconnu

Je ne sais pas où je vais m’installer. Avec qui ? Quand ? Comment ? Que vais-je faire comme travail au Québec ? Comment vais-je « gagner » ma vie ? Je n’en ai pas d’idée, ou une toute petite. Je suis dans un « no-where » mais cela ne m’angoisse pas car j’ai confiance. La vie ne m’a jamais laissé tomber. Je sais que de belles choses vont se placer et se créer d’elles-mêmes.

Ces dernières années, j’ai appris à vraiment vivre le moment présent et faire confiance que tout va bien aller. Ce qui est sûr, c’est que la première étape que je veux réaliser, c’est me recréer un cocon de vie, un chez-moi. J’ai besoin de me déposer et de faire une sorte de bilan. Voir ce que je veux et ne veux plus pour créer clairement la suite de ma vie.

De belles relations

Au centre de méditation

Ces derniers mois, j’ai vécu des expériences magnifiques dans mes ateliers et puis avec le groupe de huit femmes que j’ai guidé au Sri Lanka durant 18 jours. J’ai l’impression d’être enfin arrivée à vivre ce que je désirais depuis si longtemps. Des relations douces, respectueuses, de beaux échanges et partages, une belle conscience, du non-jugement, de la bienveillance, de l’entraide, de la gratitude les uns envers les autres.

Bien sûr, tout n’a pas plu mais on a toujours su regarder le meilleur plutôt que de se laisser envahir par le moins bon. On a su regarder avec conscience et honnêteté dans le miroir de notre être pourquoi certaines choses nous plaisaient moins et qu’est-ce qu’elles venaient déclencher en nous pour nous permettre de guérir de vieilles croyances et blessures.

Dans un autre groupe de femmes, où je ne pouvais pas être très présente à cause de mes occupations de voyages, certaines ont quitté, laissant place à pouvoir y installer mon énergie qu’elles ne comprenaient pas. Au lieu d’y voir un drame, j’ai remercié la vie qu’elles aient choisi ce chemin, laissant place à d’autres femmes magnifiques et sur la même longueur d’ondes que moi. Ensemble, nous cheminons en coeur et conscience vers nos buts.

Le voyage fait grandir

La boulangerie ambulante

Petit à petit, à travers ces voyages dans le monde et dans mon coeur, j’ai aussi vu grandir la valeur que je me donne à moi-même, consciemment et inconsciemment. De toute petite et qui ne méritait pas grand-chose, je sens de plus en plus que je me permets de m’offrir et de recevoir plus et mieux.

Par exemple, la première année que je suis arrivée au Sri Lanka, j’ai vécu durant trois mois dans une famille de gens très simples avec qui j’ai vraiment vécu de beaux moments. Je me suis habillée dans le style que portaient les femmes de ce village. J’ai vécu très simplement avec elles. Avec beaucoup de bonheur mais très peu en termes de matériel.

Au début, je voyageais en tuktuks, petits taxis à trois roues, ce qui coûte plus cher que de prendre le bus. Les dames m’en ont fait la remarque et m’ont expliqué où et quand prendre les bus plutôt que de dépenser mes sous en tuktuks. Je croyais que c’était la vie là-bas et je m’y suis conformée, n’étant pas riche non plus. Je croyais que c’était aussi mon niveau de vie. C’était, en fait, celui que je me donnais.

Augmenter sa richesse intérieure et, du coup, extérieure

Tuktuks-taxis et tuktuk avec le vendeur de crème glacée

Avec les années, j’ai découvert les extrêmes de ce pays. L’extrême richesse et l’extrême pauvreté.

Alors que j’habitais au village, j’ai fait la rencontre d’une personne qui habite Colombo, le 31 décembre 2015. Petit à petit, son appartement est devenu mon pied-à-terre et elle, ma meilleure amie dans ce pays. Elle habite au 5e étage d’une résidence sécurisée où les loyers coûtent aussi chers qu’au Québec, dans un quartier assez huppé où les gens vivent plus comme nous que comme les gens du village, où les prix sont (très) élevés comparés aux villages du reste du Sri Lanka.

J’ai apprécié retrouver un certain confort, j’avoue, même si je peux vivre très simplement. En accueillant et appréciant ce confort, je me suis donné plus d’abondance. J’ai repris un habillement plus occidental tout en étant adapté aux normes et styles du Sri Lanka. Je suis sortie d’un espace de « pauvrette » dans lequel je croyais que je devais vivre pour être bien avec les gens du pays. Du coup, j’ai commencé à rencontrer d’autres styles de personnes, plus riches tout en étant aussi très simples et de coeur.

Notre minibus

J’ai lu de temps en temps, au fil des années, que, pour devenir riche, on doit se tenir auprès de gens riches pour apprendre d’eux, pour grandir à leurs côtés, pour se donner et pour recevoir. Petit à petit, la vie m’amène à ça. Je le remarque, l’apprécie et commence à me le donner de façon plus consciente.

A ce titre, le fait de voyager en minibus dédié à notre groupe durant 18 jours, plutôt qu’en bus publics, trains et tuktuks, m’a offert une belle façon facile de voyager. Nous sommes aussi descendues dans de beaux hôtels simples mais plus luxueux que ceux que j’avais l’habitude de me permettre. C’est une façon confortable de voyager mais qui est loin des gens du pays, par contre, ce que je préfère quand même beaucoup pour faire de beaux échanges et de belles découvertes.

Le complexe de Cendrillon

Je ne remarquais pas, auparavant, à quel point j’avais toujours vécu comme Cendrillon, la fille du premier mariage qui devient la pauvrette lors du remariage de son père. Pour moi, ça a été le remariage de ma mère et la naissance des deux enfants avec ce deuxième mari, enfants qui ont pris toute la place. Même si je vivais dans une famille bourgeoise et aisée, j’avais imprimé dans mon esprit que « tout ça » n’était pas pour moi.

De tout temps, j’ai donc toujours cru, inconsciemment, que je ne pouvais recevoir que « juste assez », que le bonheur et la richesse étaient pour les autres. Petit à petit, ces croyances se transforment doucement et je me permets de plus en plus de richesse. Par exemple, cette année, à Colombo, je me suis permise de prendre des taxis (voitures confortables) plutôt que des tuktuks et j’ai apprécié me donner ce confort (avec Pickme, ceci dit, le prix de la course est sensiblement le même en auto ou en tuktuk mais je ne le savais pas avant de faire le même trajet deux fois, une fois en auto et l’autre fois en tuktuk).

Je suis allée visiter un jour une maison à Hikkaduwa que j’aimerais peut-être louer l’hiver prochain. Le propriétaire est venu me chercher à la gare de la petite ville dans un gros 4×4 Nissan. C’est très loin d’un tuktuk. Il travaille dans le monde de la finance à Colombo et est manifestement riche. Il m’a amenée visiter la maison dans laquelle il a grandi et dont il a hérité. Une grande maison toute simple avec un petit jardin. Pas de confort. Comme la maison dans laquelle j’ai passé trois mois à l’hiver 2015-2016. Il me resterait à l’aménager à mon goût et à la rendre agréable. On a discuté agréablement de mon projet. Il s’est pris d’amitié pour moi (il est jeune et marié, ne vous faites pas d’idée !) et est resté en contact avec moi afin de m’aider à réaliser un projet que j’ai pour l’hiver prochain.

Cendrillon en moi est en train de préparer sa robe de bal afin d’oser se montrer bientôt sous un autre angle que la « pauvrette ». Oser être vue, reconnue, appréciée… 🙂

Je serai toujours un peu timide et je resterai toujours simple (tapez-moi sur l’épaule si ça me monte à la tête, d’accord ?!) mais j’affirme aujourd’hui que j’ai droit à la richesse financière et matérielle illimitée, laquelle me permettra d’avoir ma maison et de réaliser des rêves qui me tiennent à coeur, pour moi et pour d’autres, notamment de mettre sur pieds/compléter des projets d’aide humanitaire auprès des enfants pauvres/maltraités.

Bon, et si le Prince Charmant se présentait au bal, je l’accueillerais aussi les bras et le coeur grand ouverts 😉 !

Créer sa chance

Beaucoup de personnes pensent que je suis riche car je voyage et que j’ai de la chance de pouvoir le faire. Pas du tout. Je ne suis pas riche. Je vis agréablement mais très simplement. Et ma « chance », je la crée et vous en parle dans cette vidéo tournée à l’Ile de la Réunion :

Petit à petit, on grandit, on comprend, on guérit, on reçoit, on apprécie, on crée, on remercie et on réalise nos rêves…

Je vous laisse avec quelques autres vidéos ci-bas pour vous faire voyager un peu… 🙂

PS : merci de laisser votre commentaire ci-bas plutôt que dans Facebook, qu’il reste avec l’article.

De tout coeur,

Dominique

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

 

Quelques minutes pour découvrir des rues, des gens, des étals, de la nature…

Au centre international de méditation Sri Bodhiraja de Rakwana au Sri Lanka, on a souvent la visite de singes qui viennent dans les arbres autour et même prendre à manger dans notre main sur la terrasse de la salle à manger.

Même si les barrières de sécurité sont baissées, les gens continuent de traverser les rails, notamment les jeunes adolescents en uniformes qui sortent de l’école.

 

Oser regarder la réalité du monde avec bienveillance et sans jugement

Tous les jours depuis des années, je publie sur ma page Facebook de jolies images, des pensées inspirantes et motivantes, des vidéos, des choses positives… et puis, un jour, j’ose passer un message (voir en bas de l’article) où je me questionne sur notre société, sur les milliers de sans-abris dont personne ne parle, que la plupart des gens n’osent même pas regarder quand ils passent devant… alors qu’on a offert des couvertures aux gens qui ont dormi dehors pour être en avant au cortège des funérailles de Johnny Hallyday.

Un message transféré depuis la page de la relève de Coluche. Un message qui appelle à la compassion et à la bienveillance en ces temps où il fait de plus en plus froid.

« Shocking !!! »

Plusieurs personnes ont trouvé ce message désolant, décevant, pas digne de moi (venant de Coluche directement, ça aurait mieux passé ?!), interprétant mon message comme dénigrant « notre Johnny qui a marqué notre jeunesse à tous » (moi y compris)… à tel point qu’elles se sont désabonnées de ma page Facebook.

Jamais je n’aurais dit du mal de Johnny. Il nous a tous fait chanter, danser, penser… Mon message n’avait en fait rien à voir avec lui.

Alors j’ai une question pour vous : pensez-vous que ces personnes qui se sont désabonnées de ma page, offusquées de propos qui ne dénigraient personne mais qui étaient juste là pour faire faire une prise de conscience… pensez-vous que ces personnes osent regarder les sans-abris quand elles passent devant ? Pensez-vous qu’elles aident les personnes dans le besoin à avoir une vie plus heureuse sans aucune attente de retour ? Pensez-vous qu’elles appliquent toutes les choses positives qu’elles trouvaient dans ma page chaque jour dans leur vie quotidienne ?

Tout est toujours question d’interprétation

Il s’agit toujours de voir où les mots viennent nous toucher à l’intérieur, qu’est-ce que ça déclenche en nous qui nous dérange. Ces ré-actions nous appartiennent et proviennent d’interprétations mentales soutenues par des croyances, par des blessures sous-jacentes.

Si des personnes se sentent ainsi dérangées par une ouverture à une prise de conscience, au point de se désabonner de ma page, je leur souhaite un beau voyage.

Je ne suis pas Mme Bisounours même si je publie majoritairement de jolies choses qui ne dérangent pas. J’ai eu ma part de vie difficile et je suis toujours très touchée de voir, notamment, des personnes qui n’ont pas de logis ni de nourriture.

Je fais ce que je peux, goutte par goutte dans l’océan de la misère humaine et j’espère un jour pouvoir faire beaucoup plus. En attendant, je lance (rarement quand même) des bouteilles à la mer pour faire en sorte qu’on arrête de se voiler la face et qu’on ait envie d’aider ceux qui sont dans le besoin.

Ce n’est pas la première fois que je reçois ce genre de commentaires pleins d’arrogance à des messages de coeur et de conscience. Je suis chaque fois tellement déçue et triste de voir ce genre de réactions hautaines, de jugement et de manque de compassion de la part de personnes qui se disent en conscience, de coeur, etc….

Apprécier sans jugement et en tirer l’enseignement

Pour avancer dans la vie, on doit être capable de se regarder en face et apprécier toutes les leçons que la vie nous apporte pour grandir et être plus heureux. On doit être capable de réfléchir à des messages qui peuvent être « shocking » (comme disent les Anglais puritains) sans pour autant juger et vouloir démolir la personne qui a osé s’exprimer.

Au fait, pourquoi vouloir démolir quelqu’un qui vient de nous dire des vérités ?!

Parce que ça nous touche, justement, au bon endroit, à la bonne place, là où ça fait mal, là où ce n’est pas encore réglé en soi. Plus tard, on lui dira merci. En attendant, on peut soit fuir en prenant un air choqué, soit sauter au plafond en gesticulant, soit… juste prendre soin de ce qui se passe en soi, pour comprendre et guérir ce que la vie vient de nous envoyer pour qu’on puisse justement grandir.

J’ai failli supprimer ce « post » de ma page Facebook, à lire les commentaires de ces personnes choquées parce que j’ai osé les faire réfléchir. Je n’aime pas les chicanes, pas du tout.

Et puis non, je l’ai laissé. Et j’ai écrit cet article.

Voici le message qui a créé tant de polémique sur ma page Facebook :

 

De tout coeur,

PS : merci de laisser votre commentaire ci-dessous plutôt que dans Facebook, qu’il reste avec l’article.

Dominique
www.dominiquejeanneret.net

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

 

 

 

 

Petit tour à Montpellier et nouvelles de La Réunion

Plage de Palavas près de Montpellier, 16 octobre 2017

Accueillir les signes de la vie et les suivre avec confiance pour réaliser ses rêves…

Je reçois de plus en plus de signes et messages clairs, le matin en me levant ou peu après, qui me montrent le chemin pour le parcourir plus facilement, simplement, légèrement et joyeusement.

Hier, le message était de venir à Montpellier aujourd’hui alors que, la veille, j’avais passé pas mal de temps à organiser un voyagement de Toulon à Salon-de-Provence et rien ne marchait. J’ai lâché prise et demandé en Haut de me montrer où aller.

Réponse reçue au réveil le lendemain matin de la demande, comme d’habitude. Montpellier.

Quand je reçois des messages, je ne prends rien pour du cash. Je valide pour voir si c’est bien ça que j’ai à faire. Si ça coule, fluide, facile et rapide, c’est que c’est bien le chemin à prendre. Si c’est forçant et pas fluide, ce n’est pas le chemin.

En l’occurrence, contrairement à la veille, toute l’organisation pour aller à Montpellier (puis Salon demain), s’est placée en 20 minutes ! « Si c’est pas un signe, ça ! » dirait mon ami 😉 .

C’est vrai que ça me manquait un peu de ne pas aller à Montpellier car c’est une ville que j’aime beaucoup et j’y ai un ami que je visite chaque automne dans ma tournée. Il semble donc que je devais y aller, même pour 24 heures, et ce furent de belles retrouvailles. Nous en avons profité pour aller passer un peu de temps au bord de la mer, nous raconter nos dernières aventures et placer un stage en co-animation en mars 2018. Détails à venir.

Un autre beau cadeau inattendu

Il était 7h (9h là-bas) ce matin quand l’organisatrice de l’île de la Réunion m’a contactée. Il était déjà entendu depuis quelques temps que je vais aller y animer des activités en octobre 2018. Je l’avais avertie de mon arrivée le 23 novembre prochain et lui avais demandé si elle avait envie d’organiser peut-être quelques activités lors de ce premier séjour.

Ce matin, elle m’a confirmé son désir d’organiser des stages en décembre prochain. Tant qu’à y aller en vacances, pourquoi effectivement ne pas allier voyages-vacances avec un peu de travail, histoire d’apprivoiser ce beau coin du monde et ses habitants ?!

En deux heures, tout était organisé ! J’ai halluciné ! Quels cadeaux ! Je me sentais comme une petite fille toute énervée !!! Que de joie dans mon cœur quand je peux allier voyages, vacances et travail !

J’ai alors lancé l’annonce sur Facebook. A la fin de la journée, la page présentant les activités avait été partagée 48 fois sur ce réseau social et j’avais déjà trois invitations à des rencontres à La Réunion. J’ai halluciné encore une fois…

Je sens vraiment un appel vers ce bout du monde, c’est inexplicable, viscéral, un papillon dans le ventre quand j’y pense. Je saurai pourquoi cette île me fait cet effet une fois là-bas. Des cadeaux m’attendent. Je me réjouis beaucoup et ça ne m’était pas arrivé de me réjouir autant depuis un bon bout de temps…

Alors, si vous êtes à à l’Ile de la Réunion ou à l’Ile Maurice, ou si vous connaissez du monde dans ces iles, voici le programme (pas tout à fait complet, d’autres activités à venir bientôt).

D’ici là, il reste encore des places pour mes stages en France et Belgique. Tous les détails à ce lien.

Les vidéos

A part ça, je pense chaque jour à vous faire des vidéos. J’ai des idées mais je procrastine tout le temps. Je suis vraiment timide et pas à l’aise devant la caméra. J’aime tellement mieux les mots sur la page blanche… Je vais tenter de vous en faire d’autres bientôt. Si vous avez envie que je parle de quelque chose en particulier, juste me le mettre en commentaire ci-bas.

Merci de mettre tous vos commentaires ci-bas et non dans Facebook ou ailleurs, qu’ils restent avec l’article.

De tout coeur

Dominique Jeanneret

 

 

Une petite gorgée qui explique bien des choses

J’étais un peu triste en me levant ce matin à cause d’une situation désagréable montée sur des malentendus et que je ne savais plus comment dénouer avec une personne qui, pensais-je, était une vraie amie. La distance et nos occupations rendaient la communication difficile et je n’arrivais pas à ce qu’on se parle.

Je suis allée prendre une petite marche et faire une méditation dans la forêt avant le petit déjeuner pour me ressourcer, remettre de la joie dans mon coeur.

 

 

 

 

 

En terminant ma méditation, j’avais non seulement retrouvé la joie et la paix mais j’avais aussi le cœur et les yeux remplis de gratitude à la vue de cette nature merveilleuse, des gens que je croise dans ma vie avec bonheur et pour tous les merveilleux cadeaux que la vie m’offre depuis que je suis en voyage… et même avant ! La méditation a vraiment le pouvoir de nous permettre de retrouver notre centre, « le point où rien ne bouge », comme je l’appelle, le point où se trouve la joie, aussi.

J’ai alors envoyé un petit message à mon « amie » afin de lui proposer de se parler de la situation, comme des adultes, pour mettre les choses à plat, se comprendre et éventuellement rester amies.

Elle a refusé, alléguant ci et ça. Réponse très décevante.

J’étais déçue et un peu mal. Je ne savais pas quoi faire d’autre que prier et envoyer de la belle énergie dans cette situation pour que je puisse me libérer de ces énergies désagréables.

Dans une relation, on est toujours deux. J’avais ma part et elle la sienne. Je ne comprends cependant pas vraiment ce qu’elle me reproche et c’est pour ça que je voulais qu’on se parle. Comme elle ne veut pas, j’ai alors demandé à l’Univers de m’aider à couper les liens négatifs de cette relation pour retrouver la paix, reprendre mon pouvoir et redonner à cette personne ce qui lui appartient.

Un p’tit schlouk (une petite gorgée) qui explique bien des choses

J’étais invitée à souper avec mes amis chez une voisine. On est à la campagne, dans un petit hameau dans la Montagne Noire au nord de Carcassonne. Des gens adorables, bons vivants. On était attendus et on a été bien reçus :

– Apéro de vin de noix avec cacahuètes.
– Entrée de pâté de chevreuil avec un fond de rosé.
– Plat de chevreuil délicieux avec un autre fond de rosé.
– Fromage avec une petite goulée d’Armagnac (juste pour goûter).
– Une petite gorgée de Chartreuse, une plante de la région marinée dans de l’alcool à 40 degrés et de l’eau (juste pour goûter aussi). Délicieux !

Moi qui ne boit à peu près jamais et n’ai jamais été saoûle de ma vie, disons que j’étais un peu plus « tiède » que d’habitude après ce repas même si je n’ai pris que quelques goulées.

Comme j’avais du travail à terminer, j’ai laissé la compagnie à 21h et suis rentrée.

Sur le canapé à travailler, un message m’est monté spontanément concernant cette situation désagréable avec cette personne : « Tanpis, je passe à autre chose. Je n’ai que faire de ce genre de personne dans ma vie. J’ai fait mon possible et elle refuse d’en parler, tanpis. J’ai fait ma part. Je veux des relations paisibles et dans la communication vraie avec les gens ».

J’ai alors réalisé que l’alcool m’avait donné une nouvelle « force » intérieure, si je peux dire, que je n’avais pas avant le souper. Une sensation très agréable d’un pouvoir retrouvé sur cette situation, sur moi.

Moi qui pensait toujours aux autres avant moi, l’alcool m’avait ramenée à moi et m’avait redonné une forme de puissance et de solidité.

On dit que, quand on boit trop, on le fait pour noyer sa peine.
L’alcool a aussi pour effet de se désinhiber et de retrouver la confiance en soi.

J’ai senti ce soir qu’il suffit donc de boire un peu pour que ça nous redonne de la force là où on sent qu’on en manque. C’est plus que juste retrouver la confiance en soi. Ça m’a permise de dépasser un état désagréable pour, non seulement retrouver un bien-être mais aussi sentir que j’avais juste envie d’envoyer de l’amour à la personne au lieu de m’en sentir encore trahie et rejetée.

Je ne sais pas quel alcool m’a fait cet effet – à moins que ce soit le mélange – car je n’en ai vraiment pas bu beaucoup mais juste assez pour avoir ce feeling de puissance retrouvée sur ma vie et mes choix : vin de noix, rosé, Armagnac ou Chartreuse ? Je ne le saurai probablement jamais mais je suis heureuse que l’Univers m’ait aidée à retrouver la paix dans cette situation.

En tout cas, ce repas est une belle expérience de vie, un beau senti et une belle compréhension. Cela me permet d’arrêter de m’en faire alors que l’autre a décidé de ne plus s’en faire non plus, et m’a permise de comprendre l’utilité que certaines personnes ont de boire de temps en temps… 😉

De tout coeur,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.