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Qui s’abandonne…

Qui s’abandonne, abandonne et est abandonné
Qui s’envahit, envahit et est envahi
Qui s’ignore, ignore et est ignoré
Qui se rejette, rejette et est rejeté

Qui s’accueille, accueille et est accueilli
Qui s’entend, entend et est entendu
Qui se reconnaît, reconnaît et est reconnu
Qui se gratifie, gratifie et est gratifié
Qui s’aime, aime et est aimé…

Dominique Jeanneret
www.dominiquejeanneret.net

 

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Observer pour (se) libérer

Voici plusieurs jours que je suis de nouveau seule à la maison, chez quelqu’un puisque je n’ai pas de chez moi mais bien, dans une jolie maison entre l’eau et la forêt. Je remercie chaque jour l’univers de me permettre de vivre ici, le temps que je reparte en Europe le 11 septembre prochain.

Les moines bouddhistes du Sri Lanka sont partis après deux belles semaines ensemble. Ce furent de beau évènements mais pas rentables : j’ai fait un gros bénéfice de 442 $ pour tout mon travail depuis l’an dernier et à temps plein avec eux lors de leur séjour. Oups. 142 $. Une dernière dépense pas prévue s’est ajoutée à la fin de mes calculs. De plus, mon pot d’échappement commence à pétarader (trou) et à se déglinguer (glings glings…). Dépenses non désirées ni prévues en vue via le garage.

De toutes les organisations d’évènements que j’ai faites depuis une douzaine d’années, c’est la première qui ne me paie pas, celles de l’an dernier ayant déjà été moins rentables que d’habitude. Premiers signes…. Quand j’ai vu les chiffres, ce fut un signe clair.

C’était un de ces situations qui se répète tout au long de notre vie, subtilement « améliorée » à chaque fois, jusqu’à la dernière, celle qui est tellement « grosse » et évidente qu’on ne peut qu’en rire, celle que j’appelle le « test ultime ». Celle qui nous fait sauter au visage le message qu’on doit en comprendre.

Rester hors du drame

Quand j’ai réalisé quel était le montant de revenus pour moi (autant que pour les moines – leurs revenus n’ont pas été bien meilleurs que les miens et j’en ai été désolée), quelque chose en moi a pris instinctivement une distance. Je ne me suis pas investie dans le drame potentiel de cette situation que j’ai préféré mettre sous observation. Je n’ai pas voulu faire miennes des croyances limitantes que je sens qui ne m’appartiennent pas de cette vie-ci, qui proviennent de mes ancêtres ou de mon karma.

J’ai souri. J’ai senti que c’était le test ultime.

Le message que je devais accepter (que je sais depuis longtemps mais ne savais comment mettre en place) : que je ne dois plus organiser pour les autres mais plutôt m’occuper de mes affaires, de mes évènements, de ce qui me fait du bien et plaisir.

C’est un nouveau saut dans la vie. Passer à autre chose. Je ne dois pas me raccrocher à ce qui a créé mes revenus principaux ces dix dernières années. Je dois passer à l’étape suivante.

J’adore organiser, rassembler et faire connaître, partager, mais je n’en peux plus de faire de la pub, du marketing, des infolettres, des vidéos, de courir après les clients, d’harasser mes contacts avec les annonces. De passer des heures chaque jour devant l’ordi à faire la promo.

J’ai besoin que tout soit agréable et fluide. Je ne veux pas avoir à forcer. Si on en est à pousser et tirer, c’est qu’on n’est plus à la bonne place, plus à notre place et c’est ce que ce résultat d’activités avec les moines m’a clairement indiqué. Il est temps que j’arrête de travailler pour les autres et que je travaille pour moi. J’en connais plusieurs qui vont être content(e)s que je me décide enfin puisqu’ils/elles me le disent depuis plusieurs années.

Depuis que je suis revenue au Québec, en mars dernier, avec un certain montant d’argent, j’ai dû annuler plusieurs activités organisées pour moi, d’une part, et pour les moines aussi, faute de participants. Plusieurs projets sont donc tombés à l’eau. Résultat : pas de revenus et je me retrouve endettée comme cela fait plus de 20 ans que ça ne m’était pas arrivé. Il va sans dire que je n’aime pas du tout cette situation.

Pour enrayer le problème, j’ai envoyé mon CV à plusieurs agences de placement pour offrir mes services comme secrétaire, coordonnatrice, organisatrice… Personne ne m’a appelée. J’aurai 56 ans dans un mois et suis pourtant toujours aussi efficace dans mon travail, sinon plus qu’il y a 20 ans. Et puis cela me ferait plaisir d’être dans une équipe et de travailler à autre chose, à partager mes connaissances et éventuellement à apprendre d’autres choses. Si jamais vous avez besoin de moi, je suis disponible cet été !

Là encore, je préfère observer ce que je me fais vivre plutôt que de me lancer dans un drame. C’est un passage, pas un état permanent. Il ne sert à rien d’y apporter du négatif en se faisant des angoisses ou en déprimant. Ça n’aidera pas à comprendre et déconnecter le noeud.

Un noeud à défaire pour entamer le nouveau tournant de vie

J’observe que je suis à un nouveau point tournant. Plusieurs choses se placent sur l’écran de ma vie que je regarde en tentant d’y trouver le dénominateur commun qui me permettrait de tirer sur le noeud pour tous les lâcher d’un coup :

  • austérité (et endettement)
  • chasteté (célibataire depuis longtemps)
  • solitude à nouveau depuis trois mois, que je n’avais pas connue depuis trois ans, vivant tout le temps avec/chez du monde.

D’après une amie un peu sorcière (et je le ressens aussi), je traînerais encore des contrats d’anciennes vies. Nonne, moine, religieuse… Ces trois aspects de ma vie proviennent très probablement de là, ce qui explique aussi pourquoi je suis entourée de tant de moines depuis trois ans ! Pourtant, j’ai travaillé ces croyances bien des fois en thérapies ces dernières années.

Il est vrai que j’ai l’impression de vivre comme une nonne depuis très longtemps, une nonne moderne qui s’occupe des autres avant tout et ne demande pas grand chose (et reçoit autant ;-).)

Quand j’en ai parlé aux moines bouddhistes du Sri Lanka qui viennent de passer deux semaines chez moi, ils ne savaient que dire. Ils n’ont pas la formation appropriée pour travailler sur le karma. Je peux en faire plus qu’eux, comme je fais avec mes clients avec qui cela fait souvent de petits « miracles » mais, avec moi, j’ai de la peine. Je vais travailler avec une amie vendredi.

J’observe l’écran de ma vie. J’y dépose les faits et les compréhensions. J’écoute des audios et vidéos d’enseignements à propos d’abondance, je médite, je réfléchis et je dépose des questions et des réponses par écrit.

« L’innocence » et la foi attirent l’abondance

Je tente surtout de me souvenir de ma jeunesse quand mon « innocence » faisait que je fonçais dans la vie sans peurs. J’avais une foi immuable du plus profond de mes tripes et je ne me cassais pas la tête. Je pensais et je créais. L’argent et l’amour circulaient et ne manquaient jamais. Juste des hauts et des bas puis des hauts à nouveau. Je n’étais alors pas du tout focussée sur le fait de devoir « gagner » de l’argent. Je faisais ce que je voulais, ce que j’aimais et l’argent arrivait « tout seul ».

Quand on est en état de dettes, de manque (d’argent ou autre), notre focus change de cap et nous pensons alors non plus à ce qui nous fait plaisir mais à combler le manque, en l’occurrence à remplir notre compte en banque pour le ramener à zéro (depuis le sous-zéro ;-)) et plus haut. Du coup, les actions qu’on pose ne sont plus pour les bonnes raisons – être heureux, avoir du plaisir à faire ce qu’on aime – mais juste pour de l’argent et c’est là que plus rien ne fonctionne. C’est ce que j’ai vécu depuis quelques temps. Je le savais mais je n’arrivais pas à déconnecter le noeud. J’ai quand même réussi à ne pas m’endetter plus avec les activités des moines. J’ai eu juste assez… l’histoire de ma vie !

Ressentir l’abondance pour l’attirer

J’observe donc tout ce que je me fais vivre. J’analyse, regarde, ressens surtout ce que je vis. C’est le ressenti d’un état meilleur qui va me permettre de retrouver l’abondance dans ma vie. Je me concentre donc principalement à ressentir ce que je ressentais quand l’abondance circulait dans ma vie. Comment je me sentais, comment je pensais, comment j’agissais, et le compare à comment je sens, pense et agis aujourd’hui.

En faisant ces exercices, je retrouve de la force, de la puissance, de la confiance, de la foi en moi et en la vie. J’avais oublié quelque part ces parties de moi, celles qui croient en l’abondance et la font circuler. Je veux les retrouver pour me remettre à vivre une vie dans l’abondance qui me permettra de réaliser mes rêves, de faire circuler l’argent à travers moi pour moi et, aussi, vers des projets d’aide humanitaire principalement. Une passion que j’ai toujours eue mais que je n’ai jamais pu réaliser vraiment, n’en ayant pas les moyens.

Alors que je termine cet article, je reçois un message d’un ami moine au Sri Lanka qui dit ceci : « If you focus on the hurt, you will continue to suffer. If you focus on the lesson, you will continue to grow. – Buddha« . Traduction :

Si tu continues à rester focalisé sur ce qui te fait souffrir,
tu vas continuer à souffrir.
Si tu te focalises sur la leçon [donnée par cette souffrance],
tu vas continuer à grandir.
Bouddha

Voilà qui résume parfaitement ce que je vous raconte depuis tantôt !

Il est important de ne pas entrer dans le drame, quelque soit la situation, mais d’arriver à en être le témoin, à observer avec distance, à y réfléchir sans émotion.

Si elles sont présentes, on doit laisser monter les émotions et les vivre (avant de retourner au témoin). Cela permet de passer à autre chose, de libérer l’emprise des croyances et des blessures sous-jacentes, pour les guérir et pouvoir enfin ne plus revivre ces situations et être enfin plus serein et heureux.

PS : merci de laisser votre commentaire ci-bas et non dans Facebook ou ailleurs, pour qu’il reste avec l’article.

De tout coeur

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

Vous venez avec moi ?!
Les voyages, le cheminement en développement personnel et les découvertes spirituelles, c’est vraiment ce qui m’anime au plus profond de moi et que j’aime tant partager…

 

 

 

 

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Méditation pour retrouver la joie

Je vous propose une méditation pour retrouver la joie. Un petit exercice de 12 minutes parfait si vous avez la mine basse, si vous êtes un peu déprimé ou triste ou êtes simplement « sur le neutre ».

Une invitation à vous reconnecter avec un espace de calme serein à l’intérieur de vous, à retrouver votre sourire intérieur et à laisser grandir et vibrer la joie dans tout votre corps et votre âme…

Bonne méditation !

——————————–

Cliquez sur le pays de votre choix pour participer à mes stages
quelque part au Québec, en Europe, au Maroc ou à La Réunion.

Au plaisir de vous y accueillir et de partager ces beaux moments ensemble !

De tout coeur

Dominique Jeanneret

 

Pouding au chia, halva, mangue et cardamone

Un ami m’a donné aujourd’hui une boîte de halva, cette pâte sèche de grains de sésame moulus, sucre, pistaches et vanille. Le goût est super mais la consistance difficile à apprécier telle quelle.

J’ai donc fouiné pour dénicher une recette en contenant de façon plus onctueuse.

Une fois trouvée, je m’en suis inspirée pour créer ce délicieux dessert :

  1. 500 ml (2 tasses) de lait d’amande
  2. 2 cs de halva
  3. 6 cs de graines de chia
  4. le jus d’un citron
  5. mangue en petits morceaux (j’ai hésité à mettre une poire qui aurait sûrement été bonne aussi)
  6. fruits secs + graines de votre choix ( ex : amandes, canneberges, graines de courge …)
  7. 3 gousses de cardamone qu’on ouvre pour récupérer les graines.
  8. Il n’y a volontairement pas de sucre car le halva et les fruits en contiennent assez.

A. Faire chauffer la moitié du lait d’amande avec le halva qu’on y dissout.

B. Ajouter le lait d’amande froid et bien brasser.

C. Ajouter le chia, les graines, le jus de citron, les graines de cardamone écrasées un peu et les morceaux de fruits. Bien mélanger.

La consistance première doit être assez liquide car le chia va gonfler rapidement en pompant le liquide. Il se peut qu’on doive rajouter du lait d’amande après quelques minutes si on veut une consistance plus crémeuse.

Se garde quelques jours au frigo.

Bon appétit !

Do

 

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5 clés pour communiquer avec ses guides

Quand j’étais à l’Ile de la Réunion l’hiver dernier, ma super organisatrice, Corine Merlo, m’a interviewée sur plusieurs sujets afin de faire des vidéos pour me faire connaître.

En voici une où je vous parle de comment et quand j’ai commencé à échanger avec guides et avec Dieu, et comment vous pouvez le faire vous aussi.

Ce don m’a amenée à aussi converser avec les personnes décédées et les amener dans la lumière par le passage d’âmes, des services que j’offre en consultations privées et en groupes.

Pour en savoir plus sur mes services, cliquez ici.

 

Apprécier sans acheter

Aujourd’hui, dernier voyage pour aller chercher des affaires à Drummondville avant de m’installer pour de bon à Laval jusqu’en septembre. Je décide de m’arrêter dans un de mes magasins favoris. Il faut dire qu’il me rappelle de bons souvenirs de mon tout premier appartement, à Genève, alors qu’on avait déjà Ikea en Suisse en 1981. J’aime retourner dans ce magasin de temps en temps.

« Pourquoi y vas-tu si tu n’as pas d’appartement fixe et que tu vis chez quelqu’un ?! » me demanderez-vous.

Très bonne question. Pourquoi aller dans un magasin de produits de maison quand on n’a pas de logis à soi ?

En fait, la première raison, c’est que j’avais du temps ce matin et que j’avais envie d’aller diner à leur restaurant : j’aime beaucoup leur plat de petites boules suédoises à la sauce aux canneberges et, en plus, il est à un prix très abordable (6,99$) 😉

La deuxième raison, c’est pour aller me « rincer l’oeil » (comme on dit en Suisse) de choses que j’aime. La décoration intérieure, les draps, les couleurs, les plantes, les ustensiles de cuisine, etc… Juste me faire plaisir et, qui sait, me donner des idées de choses que j’aimerais avoir le jour où je me réinstalle dans un chez-moi à moi.

« Comment fais-tu pour ne pas craquer devant toutes ces choses ?! » me demanderez-vous peut-être car, quand on va chez Ikea, comme dans certains magasins qu’on aime, on ne peut pas ne pas craquer (lire : on craque toujours pour quelque chose !).

  1. Je n’ai pas de logis et je voyage avec une valise (hors Québec) et quelques boites (au Québec) donc je n’accumule rien.
  2. Je vis chez des gens qui ont, en général, tout ce dont j’ai besoin point de vue logistique.
  3. Je n’ai pas de budget pour ça car mon portemonnaie est au régime sec ces temps-ci.
  4. Surtout : je n’ai besoin de RIEN. Si si : RIEN ! J’ai de quoi me vêtir, manger, rouler, vivre…

Je pense que ce sont de bonnes raisons de ne pas dépenser, vous ne trouvez pas ? 😉

Apprécier la simplicité

Depuis quatre ans que je voyage, je me rends compte à quel point on a besoin de peu, de tellement pas grand chose. J’ai appris à regarder les choses sans y mettre de l’envie, du désir, à juste observer et apprécier.

Ce qui me frappe le plus, c’est la quantité de produits différents qu’on trouve dans les supermarchés. Combien d’entre eux est-ce que j’achète ? 10, 15, 20 au max – hors produits frais – sur les milliers proposés ? Je me souviens avec nostalgie de l’épicerie de quartier où j’allais avec ma maman quand j’étais jeune, où la dame nous connaissait et où les dames se racontaient les histoires du quartier en riant. On repartait avec un ou deux paniers pleins de choses, tout autant que du supermarché. On n’avait pas autant de choix mais on n’en avait pas besoin non plus.

Je parlais hier soir avec une amie et je lui disais que toutes mes affaires sont en entrepôt depuis trois ans. A penser au jour où je vais le vider pour me réinstaller – ou tout vendre, je ne sais pas encore ce que la vie me réserve -, j’en ai déjà quasiment peur. Ça va être la boîte à surprises envahissante, je le sens, même si j’ai déjà donné et jeté plein de choses. Je sens qu’il est temps pour moi de passer à autre chose, de larguer tout ce vieux stock.

Je vis désormais dans une jolie maison pleine d’avantages et de jolies choses mais juste ce qu’il faut, rien de vraiment trop. Le propriétaire me l’a expliqué ainsi, sans même que je lui en parle « Je me débarrasse chaque année de tout ce que je n’emploie pas, du superflus. On achète parfois des choses qu’on aime mais que, finalement, on n’emploie pas et ça traîne. Je donne à qui en a besoin ». J’aime cette philosophie. D’avoir cette maison juste assez – et joliment – remplie donne aussi une impression de légèreté, de liberté et ça fait du bien.

Petits exercices d’observation consciente

pour dépenser moins et devenir plus économe sans se forcer 🙂

  1. Asseyez-vous dans votre maison et observez tout ce qu’elle contient, tout doucement, observez avec conscience, comme une méditation-observation. Employez-vous tous ces objets ? Représentent-ils des souvenirs spéciaux chers à votre coeur ou, dans le fond, ils ne sont pas importants ? En avez-vous réellement besoin ? Si non pourraient-ils faire le bonheur de gens plus dans le besoin que vous ?
  2. Allez dans un magasin que vous aimez et amusez-vous à vous y balader comme si vous alliez y dépenser de l’argent mais ressortez sans RIEN acheter. Qu’est-ce que cela vous fait ressentir à l’intérieur de votre corps, de vos pensées ? Quelles sont les émotions qui sont montées ?

Pour les personnes qui ont tendance à dépenser, faire ces exercices et vous poser ces questions peuvent vous aider à devenir plus économes et, aussi, à vivre éventuellement moins d’anxiété en rapport avec l’argent et les manques.

Bonne simplicité volontaire !

PS : merci de laisser vos commentaires ci-dessous plutôt que dans Facebook, qu’ils restent avec l’article.

PS 2 : je vous invite à venir me rejoindre au Maroc et au Sri Lanka ! Regardez plus bas 🙂

De tout coeur

Dominique

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

 

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Prendre soin des peurs pour ouvrir les portes de l’abondance

C’est à nouveau en toute simplicité que je reviens ce matin vous partager mon cheminement vers l’abondance. Je vous parle aujourd’hui d’une peur que j’identifie de plus en plus, qui me tiraille tellement fort que je commençais à en avoir des maux de ventre ces jours-ci. Pour moi, quand le corps commence à crier, c’est une sonnette d’alarme qu’il est vraiment temps d’aller voir ce qui se passe au niveau émotionnel. J’avoue que j’avais un peu peur de cette peur. Je suis humaine et je sais qu’elle cache plein de choses plus ou moins connues auxquelles je n’avais pas forcément envie de retoucher encore.

Dans mon dernier article, je vous parlais de mon ras-le-bol de vivre avec toujours « juste assez » de sous, voire même à crédit, par périodes de vie, comme en ce moment. Même si mon moral va très bien, il arrive, quand je reconnecte avec cette sensation de « pauvreté », d’avoir les larmes du découragement qui montent à mes yeux, comme hier au magasin. Je voulais acheter des amandes plutôt que de manger du pain. C’est plus protéiné et sans gluten que du pain ou des pâtes.

A la caisse, la dame a mis le petit paquet d’amandes en vrac sur la balance et le prix est apparu : 11,26 $. Quelques pensées ont alors fusé dans ma tête dans tous les sens. Mini-panique. J’ai décidé de ne pas prendre ces amandes. Je ne m’attendais pas à ce prix.

La colère m’est montée et je suis sortie du magasin en tabarnak, comme on dit au Québec. En colère de me faire vivre ces moments où je dois faire attention à tout ce que je dépense, tout le temps, alors que je travaille beaucoup – et avec joie car j’aime faire ça – pour organiser des évènements et les publiciser.

Les premières raisons mises à jour à ce jour :

  • J’ai parfois l’impression de porter un mauvais sort 😉
  • Je pense aussi que j’ai encore la croyance qu’il faut travailler fort pour gagner sa croûte (même pas le pain ! :-).

Devenir amie avec l’argent

Ma soeur vit un peu de la même façon. Quand elle reçoit des sous, elle les dépense. On ne sait pas pourquoi, tout d’un coup, on n’en a plus. L’argent passe dans nos doigts comme une brise. De même, ma mère a toujours vécu comme la pauvrette de la famille. Elle ne savait pas gérer les sous non plus et se plaignait de manquer de sous à la fin du mois, ce qui mettait son 2e mari en colère évidemment.

Nous n’avons pas appris à prendre soin de l’argent. C’était même un sujet tabou dont on ne parlait que rarement dans la famille.

C’est avec mon dernier conjoint que je l’ai appris et que j’ai commencé à y faire attention et à économiser. Il m’a même ouvert un compte épargne que j’utilise toujours pour mettre de côté un petit montant chaque mois. Il avait appris de son père, fils de planteur de patates en Abitibi devenu ingénieur puis millionnaire à Québec, qu’on doit être amis avec l’argent pour qu’il reste avec nous. Il avait compris et transmis ces valeurs à son fils qui est lui aussi millionnaire (par héritage) et prend bien soin de cet argent.

Pour devenir amie avec l’argent, j’ai dû le matérialiser, si je peux dire. Le prendre dans mes mains, le sentir physiquement mais aussi énergétiquement, lui parler. Celui qui semblait passer comme une brise dans mes mains est devenu réel et j’ai alors pu contrôler beaucoup plus consciemment les dépenses et surtout, les économies.

Pas complètement, cependant. Une sensation de non-mérite m’habitait aussi. Celle que l’argent n’était pas pour moi mais pour les autres. Tout comme le bonheur, l’amour, la famille, etc.

Autres raisons mises à jour, donc :

  • Je n’étais pas amie avec l’argent.
  • L’argent, l’amour et le bonheur sont pour les autres.

Ça fait déjà 4 raisons pour lesquelles, à travers mes croyances, je ne m’offrais pas l’abondance à tous les niveaux dans ma vie.

La 5e raison

Il y en a une encore plus profonde, sournoise et souffrante que ma soeur et ma mère portaient aussi probablement : la peur. Celle qui tord les tripes sans qu’on sache pourquoi.

Ma mère (aujourd’hui décédée), ma soeur et moi sommes/étions de grandes anxieuses. Outre le fait que nous vivions dans la violence, nous portions ces peurs malgré nous. Tellement que, jeune adulte dans la vingtaine, bien loin de mes parents depuis longtemps, je faisais des crises de panique sans savoir que c’en était. Un jour, en mangeant avec des collègues dans un centre d’achat à notre pause de midi, je suis devenue toute blanche sans savoir pourquoi. Mille étoiles se sont mises à se balader devant mes yeux. Les filles qui m’accompagnaient m’ont prise par les bras et emmenée chez le médecin d’urgence heureusement juste à côté. Diagnostic clair et rapide : crise de panique. Je tombais des nues. Je n’y aurais jamais pensé.

Médicament. Délivrance enfin. Retrouver la sérénité. Arrêter de vivre avec cette électricité qui habitait mes nerfs en permanence m’a fait grand bien. J’ai alors commencé à cheminer pour retrouver plus de calme en moi pour arriver, rapidement, à ne prendre ce médicament que très sporadiquement. Méditation, créativité, nature, un peu de sport, les amis et de la thérapie ont été mes outils.

La cause

Cela fait des années que je ne prends plus ce médicament mais, ces derniers jours, j’ai eu envie d’aller en rechercher pour calmer la douleur intérieure, pour retrouver la sérénité, pour arrêter de me sentir comme une pile électrique en permanence. Des symptômes bien connus qui n’étaient pas réapparus depuis des années. Pas aussi fortement, en tout cas.

La méditation et la sagesse de mon âge honorable 😉 ont pu aider jusqu’ici mais quand on décide de changer de quoi dans sa vie, ça peut faire très peur/mal et là, j’y suis !

Sauf que cette fois, ce sera sans médicament. Ce sera en allant voir le fond de la cause de cet état dans lequel je me suis mise toute seule… car j’ai décidé très clairement d’ouvrir la porte de l’abondance à tous les niveaux dans ma vie et le vent a pris dedans 😉 !!!

Bon, on fait une petite pause parce que je sens que l’énergie a besoin d’un petit regain de bonheur avant que je vous raconte la suite !!! 😉

Le déclencheur

En fait, je dois vous parler du déclencheur de cette peur. Elle est pourtant en moi depuis toujours, provenant très probablement de la lignée des femmes du côté de ma mère qui nous l’a gracieusement transmise à ma soeur et moi (notre frère, par contre, est très riche et heureux en famille depuis plus de 20 ans avec trois enfants).

J’ai cependant, encore une fois et pour la Xe fois, décidé dernièrement que je veux décrocher de ce pattern de « juste assez » d’argent, d’amour, etc., provoquant, du coup, un séisme intérieur…

Je me suis inscrite au projet PERMA et je vais tous les jours écouter Christine et suivre ses conseils. C’est « léger » (dans le sens pas compliqué et lourd) et efficace ! J’ai aussi recommencé à travailler avec une thérapeute qui a mis au jour des « contrats » que j’avais pris dans des vies passées : pauvreté, chasteté, honnêteté et justice.

On s’entend que c’est dans le passé et que, dans cette vie-ci, je n’ai plus à honorer ces contrats de pauvreté et chasteté. Mes vies de nonne et moine sont dans le passé et je vais vers l’avenir avec honnêteté et justice, des valeurs qui m’habitent profondément de tout temps.

Ma thérapeute m’a ensuite fait faire un exercice sur un papier, une roue où on écrit plein de choses qu’on veut avoir et vivre. J’y ai mis clairement que je veux vivre dans l’abondance heureuse à tous les niveaux de ma vie.

Et c’est là que la roue de ma vie a recommencé à tourner, tout doucement, subtilement. J’ai posé des demandes claires à l’univers dont, notamment, celle de savoir où j’ai à vivre pour attirer l’abondance. La réponse : se tenir avec des gens qui la créent, qui en ont, et vivre dans une belle maison lumineuse assez grande pour apprécier chacun notre espace sans se piler dessus si je suis chez quelqu’un.

J’ai laissé mon intention flotter dans l’univers comme un cerf-volant attaché à ma conscience, sans mon occuper, et ai continué mon chemin…

Le logis

Lundi passé, une petite annonce m’est transférée par une amie qui connait ma situation : « Tu cherches un endroit pour habiter à un prix économique. Tu es seul, tranquille. J’ai peut-être une solution pour toi. Communique avec moi ».

Le lendemain, j’ai visité la maison et on s’est serrés la main. Je déménage à la fin du mois au nord de Montréal, dans une grande et belle maison entre rivière et forêt, où le propriétaire ne sera quasi pas là de l’été mais je serai plus proche des mes amies et activités que j’aime faire. Le propriétaire est riche et cool. Je peux planter des fleurs et des légumes et employer le jacuzzi. Un petit paradis ! Je me suis demandée si c’était un rêve ou pas… Eh oui, c’est bien la réalité et oui, c’est pour moi et je le mérite !

Oufff… On revient de tellement loin quand on n’a pas reçu d’amour et qu’on a vécu dans la violence jeune. J’apprends à recevoir et apprécier les belles choses et les beaux cadeaux de la vie !

Mes nouveaux services

Suite à mon dernier article, j’ai reçu de longs et magnifiques courriels de compassion tellement touchants que j’en ai eu les larmes aux yeux. Parmi l’un d’eux, une personne me partageait que, pour s’ouvrir à l’abondance, elle avait non pas juste offert ses services mais elle était allée observer quels sont les réels besoins des gens. Elle me disait :

« Ce que j’ai retenu et qui a tout changé, a été de m’adresser aux besoins des gens et non pas à vendre ce que je savais faire. (…) Ce que tu as à proposer a de la valeur et peut aider les gens, donc essaie d’aller toucher ceux qui ne savent pas à qui s’adresser ou qui n’ont pas encore osé essayé ce que tu proposes. Non pas le 20 % des gens qui savent mais les 80 % qui ne savent pas et qui pourraient te rejoindre ».

Cela m’a fait réfléchir à ce que je pourrais apporter aux clients potentiels qui les attireraient car ce serait ce qu’ils recherchent vraiment. A travers la fourmilière mondiale de coachs et thérapeutes en tous genres, je devais trouver à me démarquer. J’ai donc mis la question sur la table de l’univers.

La réponse est arrivée clairement. J’agis en tant que thérapeute psycho-corporelle, énergétique et spirituelle depuis longtemps. Ce sont des outils que je continuerai toujours à utiliser. J’ai cependant aussi des dons que j’ai développés depuis des années, que j’emploie seulement en soins ou ateliers et dont je ne fais pas la publicité, que j’ajoute au côté « psycho » de mon approche et dont je ne parle même pas. Ça se produit spontanément et naturellement.

Ce sont des dons de connexion avec la Source qui me permettent d’être médium, de discuter avec l’âme des personnes décédées et de les aider à passer dans la lumière si nécessaire. Une activité qui me fascine et que j’aime beaucoup.

Je permets ainsi à la personne décédée de terminer réellement son chemin sur terre et à la personne qui est encore vivante, qui est en lien avec elle, de faire son chemin de guérison et de lâcher prise. Elle peut ainsi terminer son deuil et libérer à la fois elle et la personne décédée afin que chacune puisse continuer son chemin dans la sérénité et le bonheur, tout en ne coupant pas le lien d’amour mais en se permettant de se laisser vivre librement.

Ce sont à chaque fois des moments de pur amour et guérison que je suis appelée à guider, qui me remplissent d’une grande joie et d’une profonde gratitude de pouvoir ainsi aider des gens. Ce seront donc les nouveaux services que je vais proposer publiquement. En tant qu’ancienne sorcière torturée dans d’autres vies, j’avoue que ça me fait un peu peur de l’annoncer mais voilà, c’est fait 😉 .

Une collaboration en remplace une autre pour le mieux

Je dois travailler avec une agence de voyages pour chapeauter légalement mes voyages. C’est la loi au Québec. J’étais entrée en communication avec une belle dame de coeur, une agente de voyages qui réalise beaucoup de rêves, les siens et ceux de centaines de clients. On a longuement discuté et on a même décidé ensemble de créer non pas un mais deux voyages au Sri Lanka. Elle m’a signifié son intention de s’engager avec moi. C’était vendredi de la semaine passée.

J’avais des changements à faire au premier voyage prévu et demander une soumission pour le 2e. Heureusement, au Sri Lanka, les gens travaillent souvent le week-end, les entreprises privées en tout cas. Tout s’est placé rapidement et j’ai pu renvoyer le premier projet complété à l’agence (appelons-la XYZ) lundi passé.

Je n’ai reçu aucune nouvelle ensuite même si je lui avais demandé de me répondre rapidement pour que je puisse lancer le projet. Ce n’est qu’hier, vendredi, qu’elle m’envoie un courriel m’annonçant qu’elle se retire du projet, qu’elle en a trop et qu’elle doit penser à elle.

Je respecte totalement sa décision mais les bras me sont tombés. J’aurai attendu, en tout, un mois avant d’avoir sa réponse finale (à partir du moment où on a été en contact), réponse que j’étais sûre d’être positive d’après notre discussion. J’avais mis sur le hold une autre agence (ABC) qui était aussi d’accord de chapeauter mes voyages parce que je voulais travailler avec l’agence XYZ. Celle-ci m’avait dit s’engager à m’envoyer des clients et j’y avais cru. Je sentais toutefois que je devrais éventuellement me plier à certaines de ses contraintes. Je les aurais acceptées probablement car elle réussit très bien dans son domaine et j’aurais ainsi pu apprendre d’autres choses.

Une partie de moi voulait travailler avec elle mais l’autre partie se méfiait quand même un peu. Peur de perdre ma liberté, de ne plus faire comme je veux dans mes voyages et devoir respecter certaines règles qu’elle m’aurait demander de respecter.

Après le coup d’assommoir de sa réponse, je me suis « r’virée sur un 30 sous », comme on dit au Québec – = forme de résilience 😉 – et j’ai appelé l’autre agence qui a accepté tout de suite de chapeauter mes voyages sans rien vouloir changer. Une agence qui est située dans un quartier huppé de Montréal. Je reste dans la ligne de pensée de me tenir avec des gens qui vivent dans l’abondance.

Je ne me lâche plus sur ce chemin de pensée car je sais que c’est quand je pourrai acquérir une richesse financière que je pourrai enfin réaliser mes rêves de pouvoir aider des enfants au Sri Lanka ou ailleurs à avoir une vie meilleure. C’est un de mes rêves !

Je suis sortie faire des courses, histoire de prendre de l’air, et j’ai alors senti une subite magnifique énergie me remplir : tout ce temps d’attente de l’agence XYZ et l’éventualité de ces contraintes m’avait mise sur un temps d’arrêt et là, je retrouvais ma totale liberté et du soutien avec l’agence ABC ! Oh Joie !

Mal au ventre

Plus la journée d’hier avançait, cependant, plus le mal au ventre augmentait. Entre le prochain déménagement dans une jolie maison en nature plus proche de mes amis, les voyages à venir et mes nouveaux services que je vais proposer, j’angoissais vraiment. Je me suis retrouvée assise en fin de journée, tremblant quasiment, me sentant mal, proche de revoir mille étoiles et de tomber évanouie.

Je me suis levée, j’ai respiré un bon coup, j’ai marché et les symptômes se sont estompés rapidement. Pas question de me laisser envahir par ces peurs qui m’empêchent de réaliser vraiment ma vie telle que je la veux. Pas question d’aller chercher le médicament non plus. Cette fois, c’en est assez de ces peurs de réussir, du bonheur, de l’abondance financière, d’être heureuse en amour, du succès, d’être vue, reconnue… Elles sont là, ces peurs si profondes. Être vue, reconnue et appréciée, jusque-là, je peux, j’accueille timidement mais ça va.

Là où les peurs (paniques) s’installent, c’est devant les jalousies, l’hypocrisie et la haine méchante potentielles. Il faut être fait très fort pour être capable d’endurer ces énergies et personnes malsaines. J’ai beaucoup souffert de violence verbale et psychologique dès l’âge de 5 ans, puis de jalousies méchantes et hypocrites dans ma jeune vie d’ado et d’adulte. Un jour, j’ai craqué et me suis alors cachée – d’une certaine manière – durant de longues années, évitant au maximum les confrontations.

J’ai toutefois appris, avec le temps et la thérapie, qu’on peut être en relation saine avec les gens sans confrontation et je m’applique à toujours à faire en sorte que cela soit le cas. Communiquer dans la paix est important. Je vis aujourd’hui dans la paix entourée de belles personnes et souhaite toujours pouvoir apprécier cette vie agréable.

Le 2e voyage au Sri Lanka

Juste avant de recevoir le courriel où l’agence XYZ se rétractait des projets, je venais de recevoir tous les détails pour le 2e voyage au Sri Lanka, qui m’avait été suggéré par la dame de l’agence justement. Je me suis alors demandée ce que j’allais faire avec ce voyage. Déjà qu’un, c’est beaucoup de travail, alors deux… ?!

Ce matin, ma petite voix me dit que je vais le faire aussi. J’aime tellement guider des gens sur ce chemin de vie vers soi à travers ces voyages. Alors je vous donne les dates des prochains voyages auxquels je vous convie chaleureusement :

Maroc : 21 oct. au 1er nov. 2018
Voyage à la découverte de soi avec retraite de ressourcement

Sri Lanka :
Voyage culturel & spirituel avec retraite de méditation
Tour 1 : 22 janvier au 8 février 2019
Tour 2 : 26 février au 15 mars 2019 (même tour que le tour 1, détails à venir cette semaine).

Résilience

Quand j’ai fait cette petite crise de panique hier devant toutes les belles choses qui se mettent en place vers la réalisation de ce que je veux vraiment dans ma vie, j’ai décidé d’être plus forte que mes peurs et elles se sont estompées. Je ne dis pas qu’elles se sont complètement dissipées mais je peux maintenant créer ma vie tout en prenant soin d’elles afin de les guérir vraiment. Je ne veux pas me laisser envahir par elles. Je veux m’ouvrir toutes les portes de l’abondance et elles commencent déjà à s’entre-ouvrir.

Tout à l’heure, je vais passer l’après-midi avec une jeune femme congolaise réfugiée qui a deux enfants. On va à la fête champêtre, les jeux gonflables et les animaux de la ferme, la barbapapa et les cris heureux des enfants. Elle n’a pas de famille non plus au Québec. On s’entraide et on s’apporte de beaux moments, tout simplement. C’est ça le bonheur, l’abondance : apprécier ce qu’on a et le moment présent, toujours !

De tout coeur,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

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Les hauts et les bas de la vie d’une travailleuse autonome positive

Je cogite depuis ce matin à savoir si je vais vous l’écrire ou pas, cet article. Si je vais le faire en vidéo ou par écrit ? Suis trop timide pour les vidéos 😉 Ne m’en veuillez pas. Je suis parfaite avec mes imperfections 😉

Je cogite parce que c’est une journée platte, comme on dit au Québec. Il pleut, pour ne pas changer des jours et des jours depuis que je suis arrivée au Québec le 7 mars dernier. En deux mois, je dirais…. 3 ou 4 jours de soleil ? A peine plus. Je suis au bord de la déprime… Heureusement, la joie est toujours là quelque part dans mon coeur mais j’avoue qu’aujourd’hui, j’ai eu les larmes aux yeux un moment donné. Ras-le-bol.

Je cogite à vous l’écrire, cet article, parce que, quand on est une personne publique, thérapeute en plus, on se doit de toujours montrer qu’on va bien, que notre vie est belle, que tout va bien, que la joie remplit notre coeur et que l’abondance, la richesse et l’amour affluent à pleins camions dans notre vie. Enfin presque.

Sauf que ce n’est pas le cas. Même si nous sommes des motivateurs, des enseignants, des coachs ou des thérapeutes, nous sommes avant tout humains et avons, nous aussi, des hauts et des bas, comme tout le monde. D’ailleurs, en tant que thérapeute, ce sont ces bas, bien vécus et réglés, qui nous permettent d’aider nos clients à passer à travers les leurs. Le cadeau du fardeau 😉

Le phare

Je sais que je suis un phare pour beaucoup de gens qui admirent ce que je vis, ce que je fais, les rêves que je réalise. C’est vrai que j’ai une belle vie, en soi. Je voyage, j’organise de beaux évènements, j’anime des ateliers que j’adore, je rencontre beaucoup de belles personnes. J’ai un toit, de la nourriture et une auto. Je suis en santé. De l’extérieur, tout semble beau.

Mais aujourd’hui, j’en ai eu ras-le-bol. Tellement que, quand je mangeais mon riz + chou + haricots verts au tamari à midi, j’en avais les larmes aux yeux. Je me disais, en fait, que j’étais rendue vraiment bas, à devoir dorénavant manger ce qu’il y a dans le garde-manger et dépenser le moins possible si je ne veux pas continuer à m’endetter. Pourtant, quand on vit et travaille seule à la maison, aller manger au resto de temps en temps fait du bien, ne serait-ce que pour changer de décor et voir du monde.

Moi qui avais enfin réussi à ne plus avoir de dettes, en arrivant au Québec cette année, les projets prévus n’ont pas fonctionné et je suis à nouveau sous le seuil de zéro $.

Pourtant, hier, j’ai eu de bonnes nouvelles, de beaux projets en vue en collaboration avec deux belles dames. Mes projets, soutenus par ces dames. Je ne suis plus seule. Un arc-en-ciel se pointe.

La liberté et la solitude

Choisir d’être travailleur autonome signifie prendre totalement sa vie en charge et être « libre ». C’est une liberté magnifique comme celle d’organiser ses horaires et sa façon de travailler comme on veut, par exemple. Cette liberté a pourtant son revers dans la solitude qu’elle peut amener, quand on travaille à la maison notamment, et son lot de responsabilités et d’heures de travail qui dépassent souvent celles d’une job de 9 à 5.

Quand on a quelqu’un qui vit dans la même maison, même juste une présence, comme un/e colocataire ou conjoint/e, la solitude est moins lourde. J’ai pu en faire l’expérience depuis trois ans maintenant, après avoir décidé, en mai 2015, de laisser mon logement, où je vivais seule depuis des années, et d’aller vivre en colocation. J’apprécie tellement ne plus vivre seule.

Cette année, j’ai eu l’offre d’une amie de vivre dans sa maison qu’elle n’habite quasiment plus puisqu’elle vit la plupart du temps chez son conjoint. L’idée était tentante, et je l’ai acceptée, mais je me rends compte à quel point cela n’aide pas mon moral, la pluie et le grisaille permanentes appuyant sur le bobo. J’ai vécu tant d’années toute seule. Je me rends compte que, même si j’aime la solitude et qu’elle m’est parfois nécessaire, j’aime vraiment vivre avec quelqu’un et je dirais même plus, j’en ai vraiment besoin pour mon équilibre.

Après ces trois dernières années à vivre tout le temps avec du monde autour, que ce soit en colocation ou des rencontres chaque jour quelque part, je ne supporte plus de vivre encabannée* dans une maison sans voir personne. Le fait est, en plus, que je suis dans une ville où je ne connais à peu près personne. Les journées sont longues. Je pense à trouver autre chose, avec quelqu’un.

Les revenus

Travailleur autonome, c’est savoir jongler avec des revenus qui fluctuent. Des moments gras et des moments maigres. Personnellement, et vous le savez si vous me suivez, j’ai tendance à toujours être dans le « juste assez ». Pas de luxe. Vie de nonne ou presque. Je travaille depuis des années de bien des façons pour arriver à débloquer la porte de l’abondance mais je n’y suis pas encore arrivée. En tout cas pas aujourd’hui. (On parle dans le moment présent, bien sûr !).

Je rencontre de belles personnes, propriétaires de locaux où animer des ateliers. On s’entend avec plaisir sur les ateliers que je vais animer. On les met en ligne et je fais de la pub tous les jours sur plusieurs réseaux, à en écoeurer mes lecteurs Face-bouc. Je me réjouis vraiment à l’idée de les animer.

Pourtant, ce dimanche qui vient, ce sera le 2e dimanche d’ateliers que je vais probablement annuler à cause du nombre insuffisant de participants. Résultat : aucun revenu.

Quand je regardais mon assiette à midi, j’ai eu l’image furtive d’une assiette de pauvre au moyen-âge. Riz + chou + haricots. Les larmes me sont alors montées aux yeux car je ne comprends toujours pas pourquoi je n’arrive pas à attirer plus d’abondance dans ma vie malgré toutes ces années de travail sur moi pour déconnecter croyances, loyautés et autres karmas. Qu’ai-je donc que je n’ai pas pour y arriver ?!

L’inspiration

Je n’ai jamais eu de mentor même si j’aurais aimé en avoir un/e dans ma vie. Me voici rendue à l’âge de la « grand-mère », chez les Autochtones, celle qui enseigne, transmet les connaissances et soutient les plus jeunes. J’aime ce rôle qui m’est arrivé spontanément et simplement.

Je sais que je motive des dizaines de personnes par mes partages et expériences de vie. On me le dit.  J’en vois certain/es qui font des choses qu’ils n’auraient jamais faites avant. J’ai même eu des demandes pour être mentor/marraine de plusieurs personnes.

A chaque fois, je suis profondément touchée et pleine de gratitude de voir ces personnes créer ces projets et pour ces marques de reconnaissance. Je sais que je fais du bien. Je sais que ce que je partage quotidiennement dans mes blogs ou sur Facebook fait du bien. Je sais qu’en tant que thérapeute, je fais du bien.

Je sais aussi que mes ateliers sont efficaces car les cadeaux sont toujours magnifiques. Je suis clairement et directement branchée à la Source et tout ce qui se passe est parfaitement juste. Mes ateliers sont dans la douceur et la profondeur pour amener à la guérison. Ils ne sont pas superficiels.

Pourtant, aujourd’hui, j’ai eu les larmes aux yeux car je n’arrive pas à attirer du monde dans mes ateliers au Québec (contrairement à l’Europe ou à La Réunion). Quand j’organise pour les autres, même des inconnus au Québec, je remplis les évènements. Quand j’organise pour moi, très peu de gens s’inscrivent. Trouvez l’erreur…

Ça prend du courage pour avoir envie d’aller vraiment en Soi. Dans le monde des thérapies quasi « magiques » d’aujourd’hui, les gens préfèrent des trucs rapides. Pourtant, en quelques heures, dans mes ateliers, on peut faire des bonds en avant, vers Soi, vers le Bonheur. Je devrais peut-être prendre le titre de « coach » ?

Je ne suis pas une thérapeute qui aime se montrer, faire des vidéos, des directs sur Facebook, etc. J’aime être juste moi-même, simplement. Je ne suis pas extravertie. Je n’aime pas « briller » ni faire de show. Pourtant, mon âme et mon coeur ont tant de lumière et de bienveillance à partager et j’aime tellement animer mes ateliers. Je sais que je suis sur le bon chemin en travaillant avec la Source.

Devrais-je changer d’approche, d’occupation, de lieu, de pays… ? Aujourd’hui, je me le demande même si je sais que je suis sur mon chemin en animant des stages et voyages de développement personnel.

Encourager les jeunes et les soutenir

Une chose que je remarque depuis des années, c’est que, quand on a été entouré, soutenu, encouragé, motivé ne serait-ce que par UNE seule personne quand on est jeune, une personne sur qui on sait qu’on peut compter inconditionnellement, en qui on peut faire confiance et qui croit en nous, et qui sera toujours là pour nous, alors on a beaucoup plus de chances de développer une confiance et des croyances qui permettent de créer sa vie avec plus de facilité et d’attirer l’abondance à plusieurs niveaux.

Même si j’ai un fort caractère de Lionne (ascendant Bélier), de fonceuse et de leader, je n’ai pas eu cette personne ni ces encouragements répétés, ceux pour forger la confiance en soi. De personne. Je me « suis faite moi-même » et ce bout-là, – cette confiance immuable et juste évidente qu’ont les gens qui « réussissent » à attirer l’abondance dans leur vie – je ne l’ai pas et je ne sais pas comment l’acquérir, la retrouver.

Je me retrouve donc aujourd’hui, encore une fois, seule et avec juste de quoi vivre, même si je réalise quand même des rêves, c’est vrai. Voyager en est un majeur que je peux vivre avec bonheur chaque année depuis 2014 et ça, c’est beaucoup. Je veux pouvoir me permettre de voyager plus confortablement, cependant, sans tout le temps devoir compter les sous, et pouvoir voyager plus pour découvrir et préparer de nouveaux voyages de groupes.

« On ne peut pas tout avoir ». Je viens d’entendre ma mère me répéter ça du haut des cieux, qu’elle me disait quand j’étais jeune. Pourtant, au fond de moi, je sais qu’on peut avoir tout ce qu’on désire, qu’on peut tout créer. Ah bas les croyances inconscientes qui viennent faire barrage sur la rivière de nos rêves !

Dites à vos jeunes qu’ils peuvent tout avoir ! Encouragez-les, faites-leur confiance et ne les trahissez jamais ! Motivez-les et surtout, soutenez-les dans leurs rêves et aspirations ! Montrez-leur la valeur de l’argent, comment l’économiser et la gérer et montrez-leur qu’ils méritent de réussir à créer la vie de leurs rêves !

Voir la vie par l’autre bout de la lorgnette

Mes bagages en voyage

A travers toutes ces années dans cette situation précaire financièrement parlant, et vide côté amoureux, je regarde quel est le cadeau du fardeau ? Qu’est-ce que cette situation de vie dans la simplicité choisie, au départ (quand je pars en voyage) puis forcée (pas de logis à moi) m’a apporté ?

Elle m’a apporté beaucoup, c’est sûr ! J’ai appris tellement de belles choses, notamment à vivre avec peu de choses. Tellement que, quand j’arrive chez certaines personnes, je me demande comment elles font pour vivre avec tant de choses ! Me semble que ce serait un fardeau lourd pour moi aujourd’hui d’avoir beaucoup de choses.

J’ai appris 1001 choses à vivre avec des gens, à voyager, à échanger, à partager. La liste serait tellement longue et magnifique, c’est sûr.

Je n’ai cependant, aujourd’hui, toujours pas découvert la clé de la porte de l’abondance pour moi. Karma coincé. Croyances inconscientes. Ma spirale d’ADN ne tourne pas dans le bon sens à ce sujet ! 😉

Je continue mon cheminement car j’ai la tête dure et je veux arriver à débloquer ce barrage pour créer encore plus !

Apprécier la vie telle qu’elle est

A travers tout ce que je viens de vous écrire, je ne me plains pas. Au contraire. Je me sens profondément privilégiée de vivre la vie que j’ai si je regarde toutes ces personnes à travers le monde, et même dans notre rue peut-être, qui vivent des moments de vie terribles !

Sauf que je n’ai pas à devoir vivre comme eux. J’ai le droit d’avoir autant que je désire et même plus, et de créer encore plus. Et en créant encore plus, je pourrai alors aider encore plus de monde qui ont besoin d’aide, comme des réfugiés, des gens dans le besoin, les orphelines du temple à Embilipitiya au Sri Lanka ou autres projets humanitaires. Sans argent, on ne peut pas aider financièrement et j’ai tellement de projets dans la tête que j’aimerais mettre en place pour aider. Aider est vraiment une passion pour moi. Ma mission de vie profonde depuis toute jeune est de faire en sorte que les gens soient heureux.

Ceci dit, pour le moment, voici ce qui me rendrait heureuse :

  • Un logis bien à moi avec mes affaires. Elles sont en entrepôt depuis trois ans et j’aimerais bien me retrouver avec. Le fait est que je repars le 12 septembre jusqu’en avril 2019 et je n’ai pas les moyens de payer un logis pendant mon absence.
  • Pouvoir animer tous mes ateliers et voyages avec bonheur, remplis de beaux participants avec qui partager tous ces beaux moments.
  • Un compte en banque toujours positif dans lequel l’argent circule avec fluidité, facilité et abondance.
  • Un compagnon de vie avec qui partager ces moments de bonheurs et en créer de nouveaux tout en se soutenant inconditionnellement en tout temps.
  • Éventuellement, de nouveaux projets ou contrats pour développer de nouvelles activités.
  • La santé !

Voilà… un article plus tristounet aujourd’hui mais quand même rempli d’espoir car je sais que les nuages ne font que passer et le soleil est derrière. (N’empêche que, si on a encore un été pourri au Québec cette année, je vais vraiment considérer le fait de vivre à l’année dans un autre pays plus chaud et ensoleillé !).

De tout coeur,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

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* encabanné : en cabane, dans la maison, en québécois

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Le poids que nous portons de nos ancêtres

Quand j’étais jeune, ma mère (qui avait vécu en Afghanistan et était allée en Inde avec mon père avant ma naissance) m’avait parlé de karma et de réincarnation, un concept qui m’avait titillé l’esprit car je le trouvais intéressant. Alors que j’étais en voyage en Inde, en 1982, j’ai vraiment pu voir à quel point les Hindous (pratiquants) considèrent leurs actes en fonction de leur karma et de leur future réincarnation.

Quand je suis arrivée au Québec, il y a plus de trente ans, j’ai rencontré un Amérindien. Dans la discussion que nous avons eu ensemble, il me dit « Tu sais, dans le temps, quand un chef prenait une décision pour son clan, il savait que cette décision allait avoir de l’impact sur les 7 générations à venir« . Ce moment est toujours resté gravé dans ma mémoire.

Il y a quelques années, en discutant avec un homme-médecine amérindien, il m’a expliqué le principe de spirale des « générations« , des cycles de 7 ans et de 7×7 ans que nous vivons et « revivons » jusqu’à ce qu’on se libère de notre passé. Il me dit aussi que nous avions vécu trois générations ensemble, ce qui est beaucoup et rare. C’est vrai que le lien était fort entre nous. On se connaissait depuis des lunes.

En 2006, alors que j’animais mon blog Chemin de Vie, une dame m’a écrit en me parlant des constellations familiales. J’ai été emballée. Je n’ai pas pu faire la formation malheureusement, qui se donnait alors en Europe, mais ce concept qu’on porte des croyances et décisions de nos ancêtres me parlait beaucoup. On y parlait notamment de « loyautés générationnelles ». Cette dame a écrit des articles à ce sujet dans mon blog durant plusieurs années.

En 2015, j’ai rencontré des moines bouddhistes au Sri Lanka. La philosophie de Bouddha porte aussi sur le karma et la réincarnation, un peu différente des Hindous cependant. Les bouddhistes doivent, comme les Hindous, accumuler des « mérites » tout au long de leur vie pour s’assurer une belle prochaine vie. Ils (les pratiquants) sont donc très respectueux, généreux et gentils.

On peut lire de plus en plus d’articles, depuis quelques années, concernant notre chaine d’ADN, de ce qu’elle porte (de nos parents et ancêtres) et comment elle peut se transformer au fur et à mesure qu’on fait un cheminement personnel.

Dans notre société

Dans notre société, qu’on soit catholique ou protestant, par exemple, on apprend à être de bonnes personnes mais sans parler de karma, générations ou réincarnation. Pourtant, le concept de constellations familiales, de karma et de réincarnation émerge, dans ces mots ou d’autres, nous amène à considérer et travailler sur le fait qu’on porte souvent de lourdes croyances de nos ancêtres car on leur accorde encore beaucoup de « loyautés » inconscientes.

Ces croyances et liens avec le passé nous amènent à vivre des choses qui ne nous appartiennent pas, dont nous ne sommes souvent pas conscients et dont on ne sait pas comment se libérer.

Par exemple, dans ma lignée de femmes du côté de ma mère, les femmes n’étaient pas proches de leurs enfants – elles ne savaient pas comment être avec -, étaient dépressives et délaissées (éventuellement trompées) par leur mari. Ma mère est tombée en dépression à l’âge de 33 ans, sans jamais s’en sortir, et a été trompée par mon père puis son second mari.

Croyez-le ou pas, je suis tombée en dépression à l’âge de 18 ans et tous mes conjoints m’ont trompée. Je n’ai pas voulu avoir d’enfants. J’ai cassé la chaîne générationnelle.

Pour être enfin heureuse, je devais aussi me libérer de lourds fardeaux qui ne m’appartenaient pas pour enfin trouver un espace de paix. Un espace où je peux créer pleinement ma vie et être heureuse en étant MOI sans plus avoir d’influences négatives de vies passées et de mes ancêtres. Cela a pris des années de thérapie mais je suis infiniment plus heureuse aujourd’hui, libérée de tous ces poids. J’ai vraiment l’impression que c’est moi qui suis aux commandes de ma vie et de sa création telle que je la veux.

S’en libérer pour être enfin Soi et heureux

On ne sait jamais par quel bout, de quelle façon, avec qui ni quand on va débloquer un lien générationnel ou karmique. C’est par divers exercices et thérapeutes/techniques qu’on avance et qu’on y arrive.

La première étape que je propose dans mes ateliers est de poser notre arbre généalogique sur une grande feuille de papier. En y ajoutant des données précises, on voit alors nos croyances et loyautés émerger, parfois même nous sauter à la figure tellement c’est clair, créant alors quelques émotions et prises de conscience. C’est alors que des déconnexions et libérations de loyautés générationnelles et/ou karmiques peuvent prendre place grâce à des exercices.

Je vous souhaite d’identifier ce que vous portez qui ne vous appartient pas et de vous en libérer pour créer la vie de vos rêves de façon légère et heureuse.

Le stages que j’offre incluant ce travail sont, en France, Mon Nouveau Monde et La Grande Traversée. Au Québec, de petits ateliers à ce sujet sont offert aussi.

De tout coeur,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

Trouver l’équilibre alimentaire après 50 ans

Après 50 ans, notre corps ne fonctionne plus comme à 20 ou 30 ou 40 ans, ce que je trouve très injuste, en fait 😉 . On a été très actifs durant toute notre jeunesse tout en vivant beaucoup d’émotions hautes et basses, de questionnements de vie, etc. Peu de répit pour apprécier le bonheur durant toutes ces années !

Arrivés à la cinquantaine, les choses se calment, la sagesse s’installe et on n’a plus envie de jouer au sauveur/se. On a envie de profiter de la vie, de l’apprécier, de vivre le moment présent et tous les petits bonheurs de la vie. On n’a pas encore eu toutes les réponses à nos questions existentielles (on a besoin de bien des vies pour tout comprendre 😉 ) mais on s’en fait moins et on se casse moins la tête. C’est en tout cas mon expérience.

C’est à cette période de vie qu’on devrait avoir un corps en santé pour pouvoir profiter pleinement de la vie, vous ne trouvez pas ?! On l’a cependant bien utilisé, et souvent forcé, durant notre jeunesse.

C’est donc plutôt toutes sortes de petits bobos qui apparaissent : ménopause/andropause et débalancement hormonal, usure des os, fatigue, digestion lente et j’en passe, sans compter les mal-à-dit plus graves. On doit donc encore plus prendre soin de notre corps et, de bonne grâce, en accepter ses limites.

Bien manger pour être en forme

J’avoue que je suis un peu en colère contre mon corps ces temps-ci car il n’aime plus la nourriture « normale » occidentale et réagit de plus en plus désagréablement à un « bon repas ».

Que veut dire un « bon » repas, en fait, dans notre société ? (Je ne parle pas ici de gens qui s’alimentent déjà de façon « santé », crudivores, etc.).

Un « bon » repas, dans cet article, ce sont des mets qui font plaisir à nos yeux et à nos papilles gustatives. Des mets qu’on mange depuis tout jeunes parce que c’était ainsi qu’on mangeait dans nos familles et notre société.

Pourtant, un « bon » repas devrait représenter un repas qui fait aussi, et avant tout, du bien à notre corps. Il devrait donc remplir ces trois conditions :

Un repas qui fait plaisir et du bien :

  1. à nos yeux
  2. à nos papilles gustatives
  3. à notre corps.

Différences de pays, d’aliments et de réactions physiologiques

On a tendance à se laisser tenter par de belles et bonnes choses aux yeux et au goût, bien sûr, parce que ça sent bon, que c’est joli et attrayant. Le système digestif va éventuellement crier ensuite. Gonfler, gargouiller, tirer, brûler, hennir, gronder…

C’est ce qui se passe pour mon corps chaque fois que je reviens du Sri Lanka où j’ai mangé du riz une à trois fois par jour accompagné de légumes, des épices, des herbes, pas de produits laitiers, pas de viande rouge, de l’huile et du lait de coco, peu de choses sucrées. A chaque séjour là-bas, je dégonfle et maigris rapidement… et je regonfle dès mon pied posé en Occident – Europe et Québec. A chaque année, c’est plus évident et plus désagréable et inconfortable.

« Le riz absorbe l’eau dans ton corps et l’aide à l’éliminer. Tu devrais en manger tous les jours », m’a dit mon acupuncteur il y a deux ans. Peu habituée à manger du riz chaque jour, je ne pouvais respecter ce conseil à la lettre… à mon détriment bien sûr.

Riz rouge du Sri Lanka

C’est au Sri Lanka que j’expérimente cette façon plus stricte de manger à chaque fois que j’y vais car on n’a pas vraiment le choix quand on mange comme les gens du pays. Rice & curry matin et midi, parfois même soir. Au souper sinon, un plat léger à base de riz ou des mets à base de farine de riz, rarement de blé.

Je suis revenue au Québec il y a six semaines et je n’en peux plus de me sentir gonflée par ce qu’on a l’habitude de manger ici. Je mange pourtant « bien » – soit quand même pas gras, pas lourd, peu de viande, etc. – mais je me rends compte que le riz doit vraiment être mon aliment de base. A bas le gluten !

Riz complet, c’est important. Pour ma part, je prends du riz rouge, un riz du Sri Lanka que j’achète dans une épicerie srilankaise à Montréal*.

Manger cru ou cuit ? Froid ou chaud ?

J’ai un ami qui est un adepte du crudivorisme. Il se sent tellement bien avec cette alimentation, à laquelle il ajoute le jeûne de temps en temps, qu’il m’en a vanté les bienfaits et m’assurant que ça allait me remettre en forme rapidement.

Je respecte son point de vue mais ce régime ne me convient pas et ne m’attire surtout pas, et pour cause.

Il est important, je pense, de suivre ce vers quoi notre corps est attiré et on le sent clairement quand on apprend à l’écouter. On peut écouter les avis des autres mais le plus important est de toujours se référer à notre propre senti et à le respecter.

Instinctivement, depuis des années, je n’aime pas manger (que) cru/froid. J’en mange un peu de temps en temps mais pas tous les jours. J’ai toujours une tasse de tisane chaude/tiède à boire, ou je bois de l’eau à température de la pièce.

Je dévore de belles salades quand il fait chaud et de bonnes soupes quand il fait froid. Les saisons font aussi beaucoup et on se doit de respecter notre physiologie suivant la météo.

Chaque être humain a sa propre physiologie. Même s’il y a des généralités, on ne fonctionne vraiment pas tous de la même façon. Pour ma part, avec les maladies (graves) que j’ai eues, avec les gènes familiaux et un grave accident, je ne dois pas manger cru ni froid. Ce fait a été confirmé par un acupuncteur et deux médecins ayurvédiques.

Pour que je reste en santé, je dois donc toujours « réchauffer le chaudron », comme dit mon acupuncteur, soit boire ou manger chaud avant de manger froid/cru – salade, crème glacée (mon péché mignon), fruits, etc.

A propos du sucre

Je suis une « bibitte à sucre » comme on dit au Québec sauf que le sucre attire le sucre. Avez-vous déjà remarqué ? Une bouchée d’une sucrerie et on a juste envie d’en manger d’autres alors que, si on n’en prend pas, on n’en a pas envie.

Le sucre fatigue beaucoup et amène éventuellement à un état déprimé.

Exemple du jour : j’ai mangé du gâteau au dessert hier soir chez mes amies – ah ! la tentation ! – et je me suis réveillée ce matin avec l’énergie et le moral à « blurp ». Je dois laisser passer quelques heures avant de retrouver de la joie, peut-être même la journée. Je n’aime tellement pas cet état mais le gâteau était trop tentant hier soir ;-). J’assume…

Ma physiologie a besoin de sucre. Je ne suis pas diabétique mais je fais un peu d’hypoglycémie. Mon corps me dit quand il en a besoin. Un peu chaque jour. Un ou deux carrés de chocolat noir, du sirop d’érable, du miel. Ces aliments ne me poussent pas à la tentation d’en prendre d’autres ni au besoin d’en manger plus dans ma journée. Si je mange un Whippet ou une gaufrette, par contre, je ne réponds pas de la boite dans les 24 heures ! Je n’en achète donc pas.

On peut se passer de sucre en le remplaçant par des protéines. Quand on a une « rage de sucre », on prend un morceau de fromage, une poignée de noix, un oeuf ou autre aliment qui contient naturellement des protéines. En Asie (Inde, Sri Lanka…), les végétariens mangent du riz accompagné de dhal, un plat de lentilles. Le mélange riz + lentilles « crée » les protéines nécessaires au corps.

Au Sri Lanka et en Inde, je n’ai jamais envie de manger des sucreries car les repas sont équilibrés et complètent mes besoins.

Cure de riz

Je me demandais, ces derniers jours, comment j’allais entreprendre mon rééquilibrage alimentaire car j’en ai assez de gonfler et me sentir lourde. Les connaissances en hygiène alimentaire ont tellement évolué que je suis loin du temps où je mangeais vraiment santé, dans les années 80-90. Je me suis alors guérie de plusieurs bobos chroniques.

En me réveillant ce matin, l’idée qui m’est venue a été de faire une cure de riz pour dégonfler, retrouver ma forme et mon énergie. Je ne ferai pas de rice & curry chaque jour car on s’en lasse vite mais je veux concocter des mets agréables aux yeux, au goût et au corps.

Alors voici mon premier petit déjeuner :
Riz rouge, poire, cannelle, un oeuf cuit coupé en petits morceaux et 1 c.s. de sirop d’érable.

Si vous avez des idées de plats à base de riz, je serais heureuse de les découvrir car je sens que je vais être à bout d’inspiration rapidement 😉 ! En les partageant dans les commentaires ci-bas, vous en ferez ainsi profiter les lecteurs aussi !

Mille mercis,

De tout coeur

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

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