Gérer une confrontation dans la paix

Quand on nous pousse à bout

Il y a quelques jours, un fournisseur de services m’a poussée dans mes limites, prétextant des choses fausses et ne prenant pas ses responsabilités. La situation avait rapport avec l’argent.

J’ai eu l’impression que, encore une fois, j’allais recevoir le pot d’eau sale après le bouquet de bonheur reçu l’an dernier lors de ce même type de projet. Thème récurent dans ma vie, cela faisait pourtant longtemps que ça ne m’était pas arrivé. En gros, ce schéma faisait que les choses allaient de mieux en mieux puis, sans aucune raison, s’effondraient et je ne pouvais absolument rien faire pour arrêter la chute. Retour à la case départ, où presque.

J’ai laissé la moutarde me chatouiller le nez et le piment alimenter ma colère de me faire vivre, encore une fois, une telle situation. J’ai accueilli en me demandant pourquoi cela m’arrivait encore. J’ai pris du recul car je n’aime pas me sentir dans ces émotions négatives. Je ne voulais cependant pas fuir mais plutôt confronter sainement.

À bout d’arguments pour défier et déconnecter cette situation, j’ai décidé de ne plus répondre à ce fournisseur qui me poussait dans mes limites, m’accusant de ses fautes et m’imposant ses règles tout à fait injustifiées et injustes.

Prendre du recul

Avant, quand on m’attaquait, m’accusait, me confrontait, je figeais. Je ne savais pas comment me défendre. Je faisais ce qu’on appelle de la « sidération psychologique », résultat d’un vécu dans la violence où, quand je voulais argumenter et me défendre, je prenais une claque. De quoi se la fermer… Confronter l’autre dans la violence et me mettre hors de moi n’est cependant plus concevable aujourd’hui pour moi. Je devais donc trouver une autre solution.

J’ai donc décidé de prendre 24h avant de répondre à la personne et ai demandé de l’aide d’en Haut.

Petit à petit, de nouvelles solutions et possibilités ont émergé à mon esprit.

Le lendemain matin, j’avais trouvé une solution et, surtout, j’avais retrouvé la paix dans mon cœur. Comme je me refusais à répondre dans la colère, je savais que cette solution – qui me faisait me sentir en paix – était probablement la bonne.

Entre-temps, j’ai payé des factures et ai envoyé de l’argent à une amie, tout en espèces. J’ai touché cet argent de mes mains, fait pas anodin en l’occurrence.

J’ai alors répondu au fournisseur, très calmement, en lui faisant voir ses deux erreurs dans le dossier, qui ne m’incombaient pas, et en lui affirmant ma solution. D’habitude, il répond dans l’heure. Je n’ai pas eu de nouvelles durant 2 jours.

Pendant ce temps, je n’ai pas bougé envers lui tout en restant en contact et en accord avec mes intentions et décisions claires en rapport avec cette situation.

Deux jours plus tard

Je devais avancer sur le dossier aussi j’ai finalement contacté ce fournisseur pour un détail. Il a répondu agréablement, comme si de rien n’était.

Ma solution n’est pas finale mais la collaboration est toujours là et c’est ce dont je voulais m’assurer.

Entre-temps, j’ai reçu plusieurs cadeaux auxquels je ne me serais jamais attendue :

En Suisse, un ami m’a offert une nuit d’hôtel hier soir à Genève, car je partais tôt ce matin, et j’ai aussi reçu un don de la valeur du double de ce que j’avais payé, tout en… espèces (cash).

J’avais donné de mes mains et j’ai reçu dans mes mains. Rien à voir avec les ondes financières qu’on envoie via les sites web et qui enlèvent toute la valeur à l’argent, à mon sens.

Au Sri Lanka, un nouvel agent de voyages vient me chercher à l’aéroport et m’amener chez des amis; un ami là-bas vient de me proposer un appartement gratuitement. Une amie me propose sa maison. Les moines m’attendent pour quelques jours au temple, etc…

Décider de voir la situation autrement et en récolter les cadeaux

Je me sens déborder de gratitude envers tous ces cadeaux mais surtout ces personnes qui m’offrent ces cadeaux. C’est au-delà de tous mes espoirs et juste merveilleux…

Je sens aussi que, en décidant de gérer ce schéma autrement, dans l’accueil et l’amour pour moi, avant tout, cela a inversé l’énergie. Au lieu de s’effondrer, la situation a pris une nouvelle tournure pour continuer à avancer vers le mieux et je me suis laissée m’ouvrir à ce que la vie pouvait m’offrir… et les cadeaux ont afflué d’un coup !

Décider de toujours vouloir rester dans l’amour et la paix amène tellement plus de magie merveilleuse dans la vie, vous ne trouvez pas ? Moi si et j’en ai chaque jour la preuve quand je reste connectée à mes tripes, à mon coeur, à ce que je ressens comme étant juste, et que j’ouvre mes bras à recevoir, simplement… et que je me laisse recevoir, surtout, ce qui n’est pas toujours facile !

Ne jamais se laisser envahir par les sentiments négatifs.
Prendre du recul.
Demande de l’aide en Haut ou à son âme.
Retrouver la paix dans son coeur avant de prendre une décision.

(Re)sentir.
Écouter, remarquer les signes.

Accueillir les réponses justes.
Poser des gestes dans l’amour et la paix.
Rester ouvert(e). Accueillir. Recevoir.
L’abondance ne viendra pas forcément d’où on pense…
C’est vraiment payant, dans tous les sens du terme !

Je suis en escale à l’aéroport d’Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis. Presque cinq heures d’attente. Demain matin, je serai au Sri Lanka. Après la tempête de neige au Québec et la tempête Ciara en Suisse, je vais continuer mon cheminement à la chaleur… et je vous en enverrai tout plein dès demain 😉

De tout cœur et avec tout mon amour,

PS 1 : Merci de laisser vos commentaires ci-dessous afin qu’ils restent avec l’article et non dans Facebook ou ailleurs.

PS 2 : Pour me suivre dans mes voyages et recevoir des pensées inspirantes tous les jours, cliquez sur J’AIME ma page Facebook et n’oubliez pas de vous y abonner pour recevoir les notifications de publications.

Dominique Jeanneret

© Tous droits réservés, reproduction interdite en tout ou en partie, sans mon autorisation.

Photo : Klimkin


Il reste trois places pour ce beau voyage :

Manger de la viande en conscience

Manger de la viande… Grand débat éco-philosophique où l’hypocrisie est de mise si on aime les animaux… tout en réalisant qu’on ne peut s’en passer.

C’est ce que mon corps m’a dit quand je suis arrivée au Québec en 1986 : j’étais végétarienne en Suisse depuis plus de deux ans, et en pleine forme. Arrivée au Québec en juillet, j’ai cumulé grippe sur grippe de septembre à mars 1987. J’étais tout le temps malade et pas légèrement.

J’ai compris que mon système immunitaire n’était pas assez fort dans ce nouveau pays – beaucoup plus rude en hiver qu’à Genève -, avec l’alimentation sans viande et malgré toutes les vitamines et compléments alimentaires que je prenais. J’ai donc demandé à mon âme un soir, avant de m’endormir, ce dont mon corps avait besoin…

La réponse reçue au réveil le lendemain matin a été nette : un steak !

Ouff…. Je ne m’attendais pas à une telle réponse. J’ai hésité beaucoup mais intérieurement, je savais que c’était juste. Je suis allée m’acheter un steak, me suis bouché le nez pour le faire cuire tellement l’odeur me répugnait et l’ai mangé avec le nez toujours bouché.

Réponse du corps

Le lendemain, la grippe avait disparu et je n’ai plus eu de refroidissement (même pas une « petite » grippe) avant l’hiver suivant, ou le suivant, je ne me souviens même plus d’avoir été aussi grippée.

En écoutant mon corps après cette expérience, j’ai suivi ses besoins : au moins une viande rouge une fois par mois, dans le temps de mes menstruations. Mon corps l’appelait. Il en avait besoin. Il avait besoin du fer, notamment, contenu dans la viande rouge.

Je croyais quand même qu’on devait pouvoir se passer de cette viande. J’ai donc fait (et expérimenté) beaucoup de recherches alors que j’étudiais l’hygiène alimentaire et la naturopathie. J’ai pu voir que les aliments végétaux riches en fer et les compléments alimentaires de fer et autres n’arrivaient pas à compenser ce besoin de viande animale.

J’ai fini par accepter que mon corps n’était pas assez « armé », en étant végétarienne, contre le froid beaucoup plus intense et long qu’en Suisse. Depuis, je mange de la viande quand j’en ai envie, quand mon corps en a besoin, non sans penser à l’animal qui a été tué et que je mange.

Quand je suis au Sri Lanka – ou autre pays où la viande rouge est proscrite, dans le monde bouddhiste, par exemple -, où on mange quand même très sainement et équilibré, le poulet et les oeufs ne me suffisent pas comme protéines animales. Je finis par faiblir au bout de quelques temps de ce régime. Je le sens très nettement. J’ai besoin de manger de la viande rouge, les compléments alimentaires ne faisant pas le travail immunitaire et énergétique dont j’ai besoin.

J’ai fini par accepter de manger cette viande car mon corps en a besoin. J’ai fait beaucoup de tests pour tenter de ne pas en avoir besoin mais ça ne fonctionne pas.

Questionnement philosophique

Même si je dois répondre aux besoins de mon corps physique, je reste cependant très consciente que manger de la viande revient à tuer un animal et en manger sa chair, ce qui, quelque part, me dérange quand même beaucoup car j’aime beaucoup les animaux et je déteste en tuer (sauf les moustiques 😉 !).

D’où le questionnement philosophique que j’ai chaque fois que j’en mange. Mon coeur est déchiré car je suis tiraillée entre les besoins de mon corps, l’amour des animaux et l’incapacité totale de tuer qui que ce soit (sauf les moustiques !). Je n’ai cependant pas le choix que de répondre à mes besoins physiques sinon je risque la maladie.

J’ai bien fait le travail psychologique en rapport avec la viande, le manque, etc. mais ça n’a rien changé. Le fait est que, je m’en suis rendue compte avec les années et l’expérience, tout ne provient pas du psychologique. Le physique, l’énergétique, le psychologique, le spirituel et le karmique sont les sources potentielles de nos maux… ou de notre santé !

Gratitude et reconnaissance envers l’animal

Quand je vais au restaurant ou que je suis chez quelqu’un qui m’en propose – c’est rare que j’en achète et en prépare à la maison -, je remercie alors avec beaucoup de gratitude l’animal qui est dans mon assiette et je me sens quand même très redevable, quelque part. Je lui envoie beaucoup d’amour et me sens très humble devant cet être qui a donné sa vie pour me nourrir. Il m’est néanmoins difficile de me sentir complètement en paix de savoir que je mange un être qui fut vivant, avec une âme et un coeur.

Je réussis cependant à retrouver plus de paix quand je sais que l’animal a été tué par un chasseur conscient, comme le font les Autochtones autour du monde. En effet, avant de tirer sur l’animal pour le tuer, ils lui demandent, en communication d’âme à âme, la permission de le tuer afin qu’il puisse subvenir aux besoins des gens de la communauté. Dans son coeur, le chasseur sent la réponse de l’animal. Si celui-ci n’est pas prêt à donner sa vie ce jour-là, le chasseur ne l’abattra pas.

Il est important de se faire la réflexion concernant notre attitude face à l’animal et au fait de le tuer et le manger. A chacun de trouver la réponse qui amènera la paix dans son coeur.

Manger des émotions

Ce qu’on oublie, quand on mange de la viande, quelle qu’elle soit, rouge, blanche ou autre, c’est que l’animal, en allant à l’abattoir, vit des émotions très fortes d’angoisse, de panique, de colère et de tristesse. Ces émotions se sont logées dans son organisme, dans la viande que nous allons ensuite manger et qui vont s’installer dans nos cellules, même temporairement.

J’ai été élevée à manger de la viande deux fois par jour. L’énergie était haute, électrique et agressive dans notre famille. La violence des mots et des gestes était présente en permanence.

Le jour où j’ai quitté la maison pour aller vivre dans mon appartement à Genève, alors que j’étais à l’université, je n’ai plus eu ni le budget, d’abord, ni l’envie de manger de la viande tous les jours.

Subtilement et sans m’en rendre compte, je suis devenue beaucoup plus calme. Ma mère l’a remarqué quand je rentrais à la maison. Bien vite, je n’ai plus supporté de retourner passer mes week-ends dans cette énergie énervée et agressive et ne retournais voir ma mère que quelques heures de temps en temps. Le fait de ne plus vivre dans ces énergies m’ont aidée à retrouver mon calme, c’est sûr, mais le fait de ne presque plus manger de viande rouge avait aussi beaucoup contribué. (J’avais alors aussi commencé le yoga et la méditation et je pense que cela m’aidait aussi grandement à être plus centrée et calme).

Respect

J’ai été végétarienne plusieurs années. Je le suis encore à 75% je dirais. Mon coeur le sera toujours par respect pour les animaux mais j’accepte que mon corps ait besoin de manger de la viande.

Ceci dit, je mange en conscience et reste toujours présente à ce qui se trouve dans mon assiette, avec tout mon amour pour les êtres vivants qu’ils soient animaux, végétaux, minéraux…

Il est important de rester toujours dans le respect de ses propres besoins et de ceux des autres personnes que nous côtoyons. Personne n’a les mêmes besoins. Il est important de ne pas vouloir (forcer à) inculquer quelque chose qui est bon pour soi à des personnes pour qui ça ne serait pas bon, parfois au point de devenir extrémiste et dictateur.

Le respect et l’acceptation sont primordiaux pour que nous puissions vivre ensemble agréablement, selon nos propres besoins et dans de belles relations conscientes.

De tout coeur

PS 1 : Merci de laisser vos commentaires ci-dessous afin qu’ils restent avec l’article et non dans Facebook ou ailleurs.

PS 2 : Pour me suivre dans mes voyages et recevoir des pensées inspirantes tous les jours, cliquez sur J’AIME ma page Facebook et n’oubliez pas de vous y abonner pour recevoir les notifications de publications.

Dominique Jeanneret

© Tous droits réservés, reproduction interdite en tout ou en partie, sans mon autorisation.


Il reste trois places pour ce beau voyage :

 

Hibernation et solitude ressourçantes

Depuis mon retour au Québec fin novembre, je fais l’ours. J’hiberne et ça me fait grand bien. Je me repose sous ma couverture sur mon sofa en lisant, étudiant, écrivant, travaillant et regardant les films romantiques de Noël 😉 . Je sors un peu chaque jour histoire de bouger, de prendre l’air et de voir du monde mais pas trop et pas trop longtemps. J’ai besoin d’être juste avec moi et je suis heureuse ainsi.

A prendre du temps pour moi, je décante, me dépose, réaligne mes idées et mes rêves, mes envies et désirs de créer toujours du mieux pour moi, d’abord, et pour les autres ensuite.

Avec les six dernières années passées à animer des stages en Europe et à la Réunion, à voyager durant six mois par an, dont quatre de nomadisme SDF complet, j’apprécie mon chez-moi et ma vie juste à moi, à ne partager avec personne, à ne m’adapter à personne (même si j’aime toutes les personnes chez qui je vais et apprécie grandement leur accueil et leur générosité).

Les derniers temps de mon voyage cet automne, avant de rentrer à la maison, je me sentais de plus en plus vide. Je n’avais pas eu d’espace pour me ressourcer vraiment cette année et je me sentais à bout. Je sentais que je n’avais bientôt plus rien à donner. J’avais grandement besoin de me retrouver juste avec moi, dans ma solitude ressourçante.

Nouvelle étape d’entreprise

En 2019, j’ai réalisé que, depuis bien des années, j’ai travaillé probablement 80% du temps à faire des choses qui me permettent d’avoir du bonheur durant 20% du temps restant, soit l’animation des stages ou guider les voyages. 80% de temps à m’occuper du marketing (que j’aime bien mais qui est routinier) et de l’administration (qui n’est pas mon fort du tout et me crée des angoisses plus qu’autre chose).

En cette fin d’année, j’ai décidé de ne plus travailler seule. De ne plus tout faire toute seule, de A à Z. De la création d’un stage ou d’un voyage, trouver les lieux, faire les budgets, le graphisme, le marketing, les billets de transport et les déplacements pour finalement l’animer ou le guider, mon cadeau final.

J’ai beau connaître toute la chaîne de production, je n’aime pas faire toutes les étapes, ce qui est normal. On a tous des forces à développer et des « faiblesses » qui sont des forces chez d’autres, que je préfère donc leur déléguer (mais que je ne faisais pas pour des raisons financières).

Créer ce qu’on veut vraiment

Depuis toute petite, j’avais compris que je ne devais compter que sur moi-même. Étant travailleuse autonome sans gros revenus à ce jour, je croyais ne pas pouvoir (financièrement) engager des gens qui travailleraient pour et avec moi.

J’ai cependant demandé et mis clairement dans ma conscience que c’était mon but actuellement et j’ai lâché prise. Le comment ne m’appartient pas. L’Univers s’en occupe et, en général, il répond assez vite.

J’ai donc décidé que je pouvais et méritais de revenir à ce que j’ai déjà connu quand j’avais mes boutiques de vêtements d’enfants, soit avoir une équipe de belles personnes qui travaillent avec moi.

J’ai demandé et les réponses commencent à se manifester. Je remarque cependant que, pour que ça se manifeste, je dois augmenter la valeur que j’ai de moi-même, ce que je m’applique à imprimer dans ma conscience chaque jour tout en laissant la place à la manifestation de la cause du frein à l’abondance que je vis depuis toujours (qui va finir par se pointer le nez tout seul, je ne suis pas inquiète).

Trouver le hic qui bloque la réception de l’abondance

Cela fait des années que je travaille à ce sujet sans avoir trouvé la cause primaire, celle qui a fermé la porte à l’abondance positive dans ma vie. J’ai trouvé beaucoup de raisons ces deux dernières années. Je vous en ai parlé dans d’autres articles. J’ai vu des améliorations dans ma façon de penser, de m’alléger de certaines choses, de croire en moi car la cause de fond est que j’ai de la peine à croire en moi et en ma valeur. J’ai plus envie de me cacher du monde que de monter sur une scène même si je sais que ce que je fais est bien.

J’ai rencontré Christian et Anne-Chantal Junod dernièrement en Suisse. Christian m’a offert son livre Ce que l’argent dit de vous. J’en ai été très touchée, honorée et pleine de gratitude.

J’ai commencé à le lire, tôt le matin quand je me réveille et que j’ai les idées claires, que tout est calme dans le quartier et que le soleil n’est pas encore levé.

Au fur et à mesure des pages et des exercices, mon coeur et mes tripes ont commencé à brasser, laissant apparaître des faits et des interrogations. Ils m’ont tous ramenée à UN fait, confirmé par un long email reçu quelques jours après d’une participante à un stage devenue une amie :

« Tu donnes sans compter, mais recevoir … comme c’est dur. J’ai retrouvé cette impression que dès qu’il est question de parler de toi, aussitôt une carapace vient t’entourer. Je me suis alors posée cette question : « comment puis-je traverser cette carapace, comment puis-je rentrer en connexion avec son être intérieur ? ». Cela est redevenu possible dès que j’ai parlé de moi, et que tu as pu m’écouter et essayer de trouver une solution d’aide. Ta carapace tombe dès que tu es dans la relation d’aide.

Et toi Dominique, ne penses-tu pas que tu as aussi besoin d’être écoutée, d’être comprise, d’être soutenue parfois quand ça devient un peu trop difficile ? Ne penses-tu pas que tu as toi aussi droit à recevoir inconditionnellement, gratuitement ? Ne penses-tu que tu as droit d’avoir une épaule sur laquelle tu puisses t’appuyer quand ta force chancelle ? »

A l’âge de 14 ans, j’ai compris que, pour être en relation avec les gens, je devais être en mode écoute et support, en mode relation d’aide. C’est vrai que je suis profondément heureuse quand j’anime mes stages et mes voyages. C’est là que je reçois, directement dans mon coeur.

 » J’ai observé, noté, chez toi une difficulté à recevoir, à recevoir un compliment, à recevoir une belle chose, à recevoir ce qui te revient de droit à dire vrai. En ce sens, comment l’univers pourrait-il t’envoyer un cadeau, si tu bloques la réception ? » m’a écrit une autre participante.

Comment recevoir ?

Je ne reçois pas car je ne sais pas recevoir. En fait, je ne sais pas COMMENT recevoir, comment débloquer la réception, comment ouvrir la porte car… je ne la sens pas. Elle est ni fermée ni ouverte.

Où est-elle ? C’est un sentiment très étrange que de vouloir sentir quelque chose qu’on n’a pas, ou pas appris qu’on a, ou qu’on n’a pas appris à utiliser.

Quand je regarde les personnes qui reçoivent de beaux cadeaux, de l’amour, de l’attention, je ne comprends pas. Je ne ressens pas ce qu’elles ont ou font de différent que je n’ai pas appris ou n’ai probablement pas intrinsèquement. Je n’ai pas appris à recevoir et je n’ai pas compris, probablement, (ce) que je peux recevoir pour MOI aussi.

Que puis-je donc faire alors, pour apprendre à recevoir ?

Augmenter ma valeur, ma foi et ma confiance en moi avec toute la bienveillance et l’amour que je peux me donner. Plus je vais m’en donner, plus je vais être capable d’en recevoir. Pour y arriver me ressourcer en faisant l’ours, en hibernant sous ma couverture chez moi, me permet de me retrouver et de me reconnecter à qui je suis vraiment. C’est un temps important à faire chaque année. Prendre quelques jours pour Soi, juste pour Soi, idéalement en solitaire. Je ne l’avais pas vraiment fait depuis 2014 et ça me manquait vraiment.

Pas à pas

Petit à petit, les choses changent. Je travaille depuis des années à amener de l’amour dans ma vie, à vivre de belles relations, à ne plus attirer de négatif dans ma vie, etc… et je suis très heureuse et fière du chemin accompli. Ma vie est aujourd’hui remplie de positif, de bons et beaux ami(e)s, de petits bonheurs quotidiens. Je suis maintenant en chemin pour augmenter mon abondance financière, avoir une belle équipe de travail et ouvrir la porte à une belle relation amoureuse.

Cette prochaine année en sera une de création d’une équipe de travail autour de mes activités et créations. Une année remplie de bonheur, d’Amour et d’Abondance financière, de Santé aussi. C’est ce que j’ai décidé pour 2020 et les années à venir.

Je travaillerai bientôt avec une autre agence de voyages, peut-être même deux. J’ai des gens qui m’aident à promotionner mes activités. J’ai engagé une firme spécialisée pour les travailleurs autonomes pour s’occuper de mon administration.

Petit à petit, de ma caverne où j’hiberne, je crée une vie où je m’octroie plus de valeur. Où je vais doucement vers plus de temps pour créer et animer, pour partager et apprendre de nouveaux outils à tous niveaux de vie.

En allant de l’avant et en créant positivement, les portes s’ouvrent d’elles-mêmes. Parallèlement, les causes des blocages montent automatiquement à la surface pour être guéries, laissant la place à plus de Bonheur et d’Abondance dans la Vie.

Rien ne sert de forcer, de pousser ou tirer. Décider, croire et se mettre en action, tels sont mes outils de création de la vie que je veux vraiment vivre.

Et vous, qu’avez-vous décidé de mettre en place pour cette prochaine année ?!

Pour ma part, je vous ai concocté plusieurs stages et voyages. Je commence en février en Suisse et France près de Genève avant d’aller au Sri Lanka. Tous les détails dans la page d’accueil.

De tout coeur

PS 1 : Merci de laisser vos commentaires ci-dessous afin qu’ils restent avec l’article et non dans Facebook ou ailleurs.

PS 2 : Pour me suivre dans mes voyages et recevoir des pensées inspirantes tous les jours, cliquez sur J’AIME ma page Facebook et n’oubliez pas de vous y abonner pour recevoir les notifications de publications.

Dominique Jeanneret

© Tous droits réservés, reproduction interdite en tout ou en partie, sans mon autorisation.

Retrouver le bonheur d’être chez soi

Je suis rentrée au Québec le 26 novembre dernier. J’arrivais de la Suisse où la température était encore douce même si elle a frôlé le zéro une nuit. La température à Québec, par contre est sous zéro, et souvent sous -10oC, depuis mon arrivée. Le cadeau ? Le soleil. Plus il fait froid, plus le ciel est bleu et le soleil éclatant. C’est ce qui m’a fait aimer le Québec quand j’y suis arrivée, en 1986.

Je suis rentrée à la maison. Mon appartement, loué en juillet dernier, après plus de quatre ans de nomadisme, de « sans domicile fixe » (SDF), m’attendait, rempli de mes meubles, de mes affaires que je n’avais pas touchées ces dernières années. J’ai vécu avec une valise de voyage + une en Suisse et une autre au Sri Lanka avec des habits de saison que je mettais alors dans ma valise de voyage, le temps du séjour là-bas.

J’ai recréé mon cocon. Je fais l’ours. J’hiberne et ça me fait un bien immense.

Vie de SDF

Mes amis ne comprennent pas comment j’ai pu vivre ça. Comment je peux encore le vivre puisque je repars encore plusieurs mois à la fois, avec juste une valise, sauf, que, maintenant, je reviens chez moi. Contrairement à ces quatre dernières années, je reviens dans mon espace et non plus chez quelqu’un. Je me suis fait ce cadeau.

Cette situation de nomade s’est installée toute seule, sans que je le programme vraiment, en fait. J’avais décidé d’aller animer des stages en Europe puis d’aller passer l’hiver au chaud. Je n’avais pas besoin d’appartement. J’avais besoin de changer de vie, surtout. Cela faisait deux ans que je sentais que je devais quitter le village où je vivais. J’ai tout mis en entrepôt et suis partie avec ma valise et mon sac à dos. D’une année à l’autre, j’ai vécu ce rythme sans savoir où m’arrêter, où poser mes affaires.

J’ai donc passé, ces quatre dernières années, six mois d’hiver entre l’Europe, la Réunion et le Sri Lanka, et les autres six mois en colocation au Québec, jusqu’à ce que je décide de revenir m’installer à Québec l’été passé.

Retour chez soi

Avec une grande surprise, dès mon arrivée à la maison il y a deux semaines, mon coeur s’est rempli d’une joie indicible et ne se tarit pas de bonheur, celui d’être CHEZ MOI. Dans MES affaires. Vivre à MON rythme, faire ce que j’ai envie quand j’ai envie. Ça n’a pas de prix.

Je ne me rendais pas compte, vivant dans l’adaptation constante à mes hôtes depuis quatre ans, à quel point ça m’avait manqué. Je suis tellement heureuse d’avoir pris la décision de me refaire un nid à moi. Même si cela implique des dépenses supplémentaires importantes quand je suis en voyage, ce bonheur n’a pas de prix.

Je suis assise dans mon sofa. Il est 4h30 du matin. J’ai de la difficulté à revenir à l’heure du Québec et me réveille très tôt le matin. Comme je suis chez moi, je peux bouger et faire ce dont j’ai envie sans avoir peur de réveiller qui que ce soit. Je n’ai pas peur de déranger l’ordre établi de la maisonnée. Je n’ai plus besoin de m’adapter à qui que ce soit. Non pas que ce soit difficile pour moi de m’adapter mais vivre SA vie est nécessaire pour l’équilibre intérieur. Je m’étais d’ailleurs surprise à me dire, cette dernière année, que je ne vivais pas MA vie quand j’étais accueillie chez des gens, mais que je vivais dans LEUR vie et ça me devenait de plus en plus difficile. Je n’arrivais plus à me retrouver vraiment même si j’ai apprécié avec une profonde gratitude chaque séjour chez mes hôtes et je continuerai à partager de beaux moments avec eux avec grand plaisir.

A cause d’une fausse croyance

J’ai vécu seule durant des années. Par choix, d’une part, et surtout parce qu’on m’avait fait croire, et je l’avais cru profondément, que je n’étais pas « vivable » avec du monde à cause de mon caractère. J’avais alors environ 18 ou vingt ans.

C’est vrai que, quand j’étais jeune, j’étais « pas du monde », comme on dit au Québec. Franche, directe, parfois blessante, je voulais tout contrôler, je voulais être parfaite. En fait, ma volonté profonde était que je voulais rendre tout le monde heureux mais je le faisais mal, en m’immisçant dans leur vie de la mauvaise façon. Je voulais aimer pour être aimée mais je n’avais pas appris à aimer, encore moins à être aimée, et j’aimais mal. Dépendance affective. Je faisais fuir les gens à vouloir les aimer et « tout faire » pour qu’ils soient heureux. Ils y arrivaient et sortaient de ma vie alors souvent et je restais malheureuse. Que de souffrances…

Ça m’a pris plus de trente ans à apprendre à aimer et être aimée, et je suis toujours en apprentissage, mais j’ai tellement lâché de choses et guéri de blessures que la vie m’apporte aujourd’hui de plus en plus de bonheur.

Tout dernièrement, j’ai passé deux jours chez une bonne amie de secondaire en Suisse, presque une soeur. On a été à l’école ensemble durant une session, avant de passer au lycée mais chacune dans une classe différente. On s’est alors perdues de vue en se parlant une fois tous les dix ans peut-être. Jusqu’au décès de sa soeur en janvier dernier, qui était ensuite devenue mon amie la plus proche.

Quand je suis partie de chez mon amie d’école, il y a deux semaines, on s’est fait un gros hug. Mon coeur a dit alors  » Je suis contente de t’avoir retrouvée » et son coeur a répondu « Moi aussi ». Mon coeur a été touché aux larmes. J’avais l’impression que je venais de réouvrir la porte du retour à la maison, cette maison dont je m’étais éloignée en immigrant au Canada loin des chicanes familiales, pour me trouver, pour trouver qui j’étais vraiment, en 1986.

Je me remercie chaque jour d’avoir un jour pris la décision d’être heureuse avec moi-même et, du coup, avec les autres.

C’est ce que j’ai pu réaliser en vivant nomade et chez des gens durant ces quatre dernières années. Moi qui vivait seule depuis longtemps, avec cette fausse croyance que je n’étais pas « vivable » avec du monde (sauf avec un conjoint), je me suis surprise par ma facilité à socialiser, à apprécier être avec du monde, à m’adapter facilement, à accueillir les cadeaux, à tout faire pour aider, donner et apprécier mes hôtes et tout ce qu’ils m’offraient si généreusement. Après avoir donné sans compter durant tant d’années, c’était à mon tour de recevoir. J’ai appris à recevoir et suis toujours remplie d’une profonde gratitude pour toutes ces personnes qui m’ont accueillie avec tant de gentillesse.

J’ai aussi réalisé combien j’avais changé, combien j’avais guéri de traumas et qu’il était temps que je lâche cette croyance dans laquelle je m’étais enfermée, qui m’avait faire croire que je ne pouvais être/vivre que seule.

Cette vie de nomade m’a montré que ce n’était qu’une croyance, qu’elle n’était pas vraie et que je suis tout à fait, et agréablement, « vivable » socialement. J’ai sûrement encore quelques défauts mais je fais de mon mieux 😉 .

Une belle relation

J’irais même plus loin : je crois aujourd’hui que je suis « vivable » en couple aussi. Ça peut paraître bizarre de vous dire ça ainsi mais c’est une réalité pour moi. Comme je ne savais pas aimer ni être aimée, j’aimais mal et je me suis fait très mal dans mes relations car j’étais une grande dépendante affective.

Cela fait plusieurs années que je suis célibataire, par choix et sans aucun manque. J’avais décidé, après la fin de ma dernière relation, que le prochain serait « le bon » ou qu’il n’y en aurait pas sinon. J’ai alors pris ces années pour prendre soin de ma relation avec moi-même.

Je ne sais pas si je suis guérie de cette dépendance. Je ne pense pas qu’on guérisse complètement, sauf que j’en suis beaucoup plus consciente et, surtout, j’ai guéri tant de choses en moi que cela va sûrement se refléter positivement dans ma prochaine relation. Ce qui est sûr, c’est que j’ai décidé d’ouvrir mon coeur à un bel amoureux et une belle relation amoureuse en 2020.

L’esprit de Noël

C’est le temps des Fêtes. Les cadeaux, les lumières, la magie. A ma grande surprise, je me sens en plein dedans alors que je ne le fêterai même pas puisque je suis sans famille au Québec. Pour moi, Noël est une fête de famille et je préfère être seule ou entre amis seuls aussi.

Je n’ai pas décoré mon chez moi mais mon coeur vibre de l’esprit des Fêtes. Je ferai juste un ou deux cadeaux et je n’en recevrai probablement pas mais… Je ne peux l’expliquer. Cette année, l’esprit des Fêtes me rend profondément heureuse, ce que je ne me souviens pas avoir vécu depuis… très très longtemps.

Ce doit être mon appartement. Il est juste magique ;-))

Et puis, un bon chocolat chaud avec des guimauves en bonne compagnie et le temps des Fêtes sera juste merveilleux ! Vous venez en prendre un avec moi ?!

De tout coeur

PS 1 : Merci de laisser vos commentaires ci-dessous afin qu’ils restent avec l’article et non dans Facebook ou ailleurs.

PS 2 : Pour me suivre dans mes voyages et recevoir des pensées inspirantes tous les jours, cliquez sur J’AIME ma page Facebook et n’oubliez pas de vous y abonner pour recevoir les notifications de publications.

Dominique Jeanneret

© Tous droits réservés, reproduction interdite en tout ou en partie, sans mon autorisation

Retrouver son jumeau perdu, s’incarner et trouver son chemin de vie

J’ai eu aujourd’hui en consultation une dame qui vient de passer le cap de la cinquantaine. Fameux cap qui fait tourner la tête de bien des personnes qui passent là, parfois à 180 degrés. Un passage pas forcément facile mais ô combien magnifique car on ne voit plus la vie sous le même angle et cela amène à des changements pour Soi, enfin…

Cette dame venait me voir car elle a eu un éveil clair l’an dernier qui l’a amenée à quitter son mari en décembre passé puis son boulot dans lequel elle n’était plus bien depuis longtemps en février dernier. Elle a déménagé en août de la maison familiale.

Elle a suivi son intuition, ses tripes. C’était plus fort qu’elle. Elle devait faire ces changements tout en ne sachant pas vraiment où elle allait aller côté professionnel.

Sa grand-mère, avec qui elle était très proche, avait des dons de médiums. Elle sait qu’elle les a aussi mais elle ne sait pas encore qu’en faire.

Bref, elle ne sait pas où aller…

Je suis toujours un peu embêtée quand quelqu’un arrive dans mon bureau en me disant qu’il/elle ne sait pas où aller, quelle est sa mission de vie, etc. Comment pourrais-je le savoir ?

Plusieurs pistes

En discutant avec elle, il s’est avéré que le deuil de sa relation avec son mari n’est pas encore fait même si elle était très claire dans sa décision après plusieurs années d’une relation où l’amour n’y était plus. Une tristesse latente est encore là. 32 ans de vie commune et trois enfants, ce n’est pas rien !

Une autre tristesse de ne pas s’être sentie aimée de ses parents qui, manifestement, ne voulaient pas d’elle ni de son frère. Heureusement, la mère de sa mère devint comme sa mère et elle en fut très proche de son vivant.

Voyage en Soi

Nous commençons le processus. Un voyage méditatif et en visualisation.

Tout de suite, l’impression claire qu’elle a eu un jumeau perdu me vient. Je lui pose des questions pour vérifier :

– As-tu eu, depuis toute petite, l’impression qu’il te manquait quelqu’un ?

– Oui. J’ai toujours eu un grand sentiment de solitude même si je suis bien entourée.

– As-tu déjà eu envie d’aller visiter la mort, pas pour mourir mais pour aller voir ce qui s’y trouve, y chercher quelque chose ou quelqu’un ?

– Oui.

Les réponses sont claires et catégoriques. On discute aussi du fait qu’elle a toujours plus tendance à « décoller », qu’il lui est difficile d’être bien ancrée même si elle sait qu’elle doit le faire et que tout le monde le lui dit. Elle n’y arrive pas.

Je lui suggère qu’elle a peut-être un jumeau perdu. Elle en a les frissons.

La rencontre

Je l’emmène alors dans un voyage sur un chemin de lumière où elle rencontre rapidement son jumeau. L’émotion est là. Ils se parlent. Il lui dit qu’il devait partir, que ce n’était pas le temps pour lui de venir sur terre. Il est heureux, lumineux. Elle est contente. Ils se prennent dans les bras et elle a alors l’impression de récupérer une partie d’elle-même qui lui manquait.

Au fur et à mesure du processus, elle sent qu’elle réintègre son corps, que toute ses cellules se placent en elle enfin. Elle ne réalisait pas, avant, à quel point il lui manquait la moitié d’elle-même qu’elle avait laissée s’en aller au départ de son jumeau, comme pour rester avec lui.

A travers cette rencontre, elle s’incarne enfin complètement sur terre.

En quelques minutes, à travers ce voyage et cette rencontre, elle a récupéré tous ses « morceaux. Elle est revenue pleinement et complètement en elle. Elle s’est enfin « remplie » d’elle-même. Elle sent ses pieds bien ancrés au sol comme jamais. Elle a maintenant les deux pieds sur terre au propre comme au figuré.

Je la guide pour continuer son voyage sur le chemin de lumière. Elle y rencontre alors un amoureux (qui l’attend déjà et qu’elle connaît) avec qui elle voit ses projets se réaliser. Elle est subjuguée de la fluidité avec laquelle tout se place. Elle voit ses rêves, ses désirs se réaliser facilement, ses dons se développer, son chemin devenir très clair. Elle rit. Elle est heureuse.

La magie du processus

Ce petit « voyage » est magique et les résultats magnifiques. Alors qu’on a « flotté » durant toute sa vie sans trouver son véritable chemin, un pied sur terre et l’autre en l’air, ce processus amène à revenir complètement à Soi, à retrouver l’alignement de sa propre vie.

On arrête de chercher quelqu’un, on ne se sent plus seul, on n’a plus envie d’aller rendre visite à la mort, par exemple, car nombreux sont les symptômes.

J’avais juste envie de vous le partager car c’est juste… merveilleux !

Pour voir mon témoignage de rencontre avec mon jumeau perdu, je vous invite à visionner la vidéo ci-bas.

Pour faire ce processus, juste me contacter. Il peut se faire en présence ou en vidéo.

De tout coeur

PS 1 : Merci de laisser vos commentaires ci-dessous afin qu’ils restent avec l’article et non dans Facebook ou ailleurs.

PS 2 : Pour me suivre dans mes voyages et recevoir des pensées inspirantes tous les jours, cliquez sur J’AIME ma page Facebook et n’oubliez pas de vous y abonner pour recevoir les notifications de publications.

Dominique Jeanneret

© Tous droits réservés, reproduction interdite en tout ou en partie, sans mon autorisation