Quand la pression monte

Au printemps dernier, on m’a diagnostiqué un peu d’hypertension. Un test sur 24h a confirmé que ma moyenne de tension est à 137, rien de bien énervant en soi mais le médecin a tout de suite voulu me mettre sous médication. J’ai refusé net. A 64 ans, je ne prends aucun médicament et je ne veux pas commencer à devenir dépendante de ça.

On m’a alors dédié une charmante infirmière pour qu’on voie ensemble ce que je pourrais faire pour faire baisser cette tension. Alimentation, exercices, suppléments, acupuncture et autres approches ont alors été abordées et certaines mises en place. Pour le moment, sans trop de succès.

Je me suis alors demandé ce que cette hausse de tension symbolise, ce que la mal-a-dit veut me dire :

Si l’on prend le mot « pression » comme métaphore, voici quelques pistes à explorer :

Q : La pression de devoir continuer à tout porter. Est-ce que je me sens encore responsable du bien-être de tout le monde ? Ai-je le droit de recevoir de l’aide ?

R : Je ne me sens plus responsable de tout le monde mais j’ai trois personnes qui me sont chères qui vivent des choses difficiles et pour lesquelles je veux être là. Je me respecte dans mes capacités tout en me faisant quand même du souci = un peu de pression quand même !

J’accepte de recevoir avec plaisir même si cela me gêne un peu parfois ;-))

Q : Le décalage entre mes exigences et mon rythme actuel. Est-ce que je m’impose de fonctionner comme à 40 ans ? Puis-je respecter davantage mon besoin de repos ?

R : Je me respecte tout à fait dans cet espace.

Q : L’insécurité face aux changements. Vieillir peut soulever des questions sur l’autonomie, la santé, les finances ou la place dans la famille. Qu’est-ce qui me permettrait de me sentir davantage en sécurité ?

R : Rien de spécial, je me sens en sécurité

Q : Ce qui reste difficile à exprimer. Y a-t-il des frustrations, des chagrins ou des limites que je n’arrive pas à nommer ? De quel espace de parole ai-je besoin ?

R : J’aimerais avoir un conjoint, un ami, un compagnon de vie avec qui passer de beaux moments. Cela ne me rend pas triste ou frustrée en soi mais je commence à trouver que cette solitude commence à m’embêter, après 20 ans de célibat. J’aimerais vraiment partager, échanger, rire et voyager avec mon amoureux… mais où est-il ? ;-))

Q : La place accordée à mes propres envies. Mes journées sont-elles surtout remplies d’obligations ? Qu’aimerais-je m’autoriser aujourd’hui ?

R : J’aimerais pouvoir vivre dans une maison avec un jardin, de la nature, du calme et des animaux éventuellement mais, si je veux voyager, je ne peux pas me permettre de quitter mon petit appartement qui ne me coûte pas cher.

J’aimerais aussi me permettre de partir en voyage sans penser à rentabiliser mon voyage en donnant des stages ou en guidant un groupe (même si j’adore le faire, là n’est pas la question).

Juste ne rien faire et prendre du bon temps sans aucune pression quant au « remplissage » de mes prochaines activités ou aux factures à payer.

L’argent et la pression financière

Je suis donc encore à oeuvrer sur moi-même pour casser le « plafond de verre » qui va me permettre de laisser l’abondance entrer en illimité dans ma vie.

Cela me fait penser à mon ami Christian Junod, de Suisse, qui a publié hier son infolettre sur le même sujet que moi, l’hypertension, et qui fait un parrallèle avec l’argent. Vous pouvez voir la vidéo qu’il a faite à ce sujet ici. (C’est ce qui m’a donné envie de vous parler d’hypertension aujourd’hui, sous un autre angle).

La pression des travailleurs autonomes

Mes journées sont remplies d’obligations car je suis travailleuse autonome célibataire et sans famille pour m’aider financièrement. Je dois encore travailler pour « gagner » ma vie.

J’ai fait ce choix il y a très longtemps et je ne changerais pas pour rien au monde. La liberté qu’elle m’apporte compense largement le stress à vivre. (Eh non, je ne suis pas encore devenue Bouddha et il m’arrive de stresser ;-))

Le stress qui épuise les travailleurs autonomes comme moi, c’est la quantité de marketing à faire quotidiennement pour attirer des clients, de ne jamais être sûre d’avoir assez de participants à mes stages et d’honorer le lieu de stage que j’ai loué.

Cela crée une tension permanente avec laquelle on vit 24/24, ce que les personnes qui travaillent comme employées n’ont généralement pas.

Je vis avec cette tension depuis des décennies même si j’ai réussi à vivre somme toute assez agréablement avec… sauf qu’on ne s’habitue jamais au stress car ce n’est pas dans notre nature de vivre ainsi et que cela vient insidieusement nous bouffer de l’intérieur et faire augmenter la pression ! cqfd.

Des actions à poser pour relâcher la pression

Depuis l’an dernier, je prends beaucoup plus de temps pour moi. J’ai pris du recul des stages pour me mettre à créer et cela m’a fait un grand bien. C’est ainsi que le Programme 21 jours pour Se Choisir est né et j’en suis très heureuse.

J’ai engagé dernièrement une spécialiste en marketing, en plus de mon adjointe que j’ai depuis trois ans qui s’occupe de toute la comptabilité.

Ce sont des dépenses supplémentaires mais, en fait, c’est un investissement car ces deux précieuses alliées me permettent de lâcher prise, de me détendre face à ce qui me stressait et de me consacrer à créer de nouveaux projets, ce qui me permet d’être beaucoup plus alignée avec ce que je veux vraiment vivre.

Depuis que j’ai ces deux dames dans ma vie, mes revenus ont augmenté et je peux les payer beaucoup plus aisément que je n’aurais pu le faire quand je faisais tout toute seule.

Autres actions à poser

Alors, qu’est-ce que je peux faire d’autre pour m’aider à retrouver une tension à 120/80 comme j’ai toujours eu ?

Perdre du poids et faire de l’exercice. C’est là que je suis rendue.

J’avoue que je suis plutôt casanière tout en aimant bouger mais il fait -4 degrés ce matin et je n’ai plus envie d’aller marcher comme je le fais quand la température est plus haute. L’hiver arrive et l’ours en moi se prépare à hiberner !

Alors, si vous êtes au Québec et avez envie de bouger et de vous amuser, dehors ou dedans, faites-moi signe !

Ceci dit, je me réjouis de vous retrouver dans mes stages au Québec bientôt et en Martinique en mars 2027 !

Québec 

Développer sa confiance en soi, en son intuition et ses dons

– 6 au 8 novembre 2026 dans les Laurentides (résidentiel)

– 14 & 15 novembre 2026 à Drummondville de 9h30 à 16h30

– 21 & 22 novembre 2026 à Gatineau de 9h30 à 16h30

– 28 & 29 novembre 2026 à St-Jean-sur-Richelieu de 9h30 à 16h30

– 4 au 6 décembre 2026 à Grandes-Bergeronnes (résidentiel)

– 12 & 13 décembre 2026 à Lévis de 9h30 à 16h30

Martinique

Se Choisir et développer son intuition et ses dons
30 mars au 4 avril 2027 à Rivière-Salée

De tout coeur,

Dominique 

© Dominique Jeanneret, texte, reproduction interdite sans autorisation, sous quelque forme que ce soit, en tout ou partie. Partage intégral (écrit uniquement) autorisé seulement avec le lien vers le site dominiquejeanneret.net. Merci de respecter.

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