Quand la colère monte

de la colère à joie

Ce matin, je me suis réveillée en colère, tout comme hier.

J’ai mis un pull rouge*, histoire de rester dans mon émotion pour la vivre à fond afin de la décoder, et j’ai passé l’aspirateur à grandeur de la maison. Ça m’a fait du bien !

Je suis en colère contre ce que je vis depuis l’automne passé. 

Régression

Après deux ans de stages et de voyages magnifiques, et de beaux revenus, mes stages ne se remplissent plus et je dois reprendre le marketing tel que je le faisais il y a trois ans et avant. Plusieurs heures par jour, du stress financier, etc… 

En 2024 et 2025, j’avais demandé à trouver une personne qui pourrait s’occuper de mon marketing. Après discussion avec différents intervenants, non convaincants, j’ai appris à faire de la pub sur Facebook qui a vraiment bien fonctionné… jusqu’à la fin de l’an dernier.

Pendant deux ans, Facebook a travaillé pour moi. Je pouvais enfin respirer et m’appuyer plus sur le fait que les stages se remplissaient sans que j’y passe des heures chaque jour. Pour la première fois de ma vie, j’avais enfin l’impression d’avoir de l’aide, que je pouvais me concentrer sur la création de mes stages et de mes articles plutôt que de devoir faire du marketing.

Pour la première fois de ma vie, je ne passais plus 90% de mon temps à travailler à faire du marketing pour attirer des participants à mes stages, et 10% du temps à faire ce que j’aime tant, animer les stages.

Et puis, depuis la fin de l’an dernier, quasi plus rien. L’impression de me battre contre des moulins à vent. Je me sens de plus en plus impuissante.

J’apprends alors que les algorythmes de Facebook ne fonctionnent plus de la même façon. On paie les pubs de plus en plus chères pour quasi pas de conversions (clients qui s’inscrivent/achètent). Facebook a intégré l’IA et plus rien ne fonctionne comme avant. 

Je ne suis pas la seule à le comprendre assez rapidement. Tout le monde s’en plaint et cherche de nouvelles avenues pour atteindre de nouvelles clientèles.

La fatigue, la déprime et la colère

Tout cela me tire de l’énergie et je suis fatiguée. Je fais du marketing pour l’organisation d’évènements depuis 2008. Huit ans pour des thérapeutes et, depuis 2014, pour moi, en parallèle. Bientôt vingt ans.

Je suis lasse et commençais même à déprimer, ces derniers temps, de ne pas réussir à remplir mes stages. (Du coup, j’ai coupé le sucre encore plus car c’est un dépressif. Au moins, je m’aide à ne pas sombrer !). Tanpis les bonnes gâteries que j’aime en Suisse, d’où je vous écris 😉 

Depuis la fin de l’an dernier, j’ai été lasse, déprimée, puis la colère est montée cette semaine. 

Trois colères

Je vis trois niveaux de colère :

La colère de la thérapeute qui fait tout ce qu’elle peut pour arriver à remplir ses stages et ne comprend pas pourquoi ça ne fonctionne pas. 

La colère (justifiée et qui va m’amener là où je dois aller en moi pour dénouer le problème) de la femme qui sent qu’elle régresse là où elle avait enfin eu l’impression d’avancer, en troisième.

La colère (constructive) de la battante qui ne lâchera pas.

Juste assez

Je ne comprends pas pourquoi j’ai l’impression de régresser et de revenir à 2023 et avant, soit avec un compte en banque qui tend doucement à revenir à zéro, une situation que j’ai vécue toute ma vie. « Juste assez… ».

Au-delà de ma colère contre les algorythmes de Facebook, il y a MA colère, celle que j’ai contre moi de régresser encore une fois vers le « Juste assez… », sans comprendre.

Je pensais avoir guéri la blessure de fond en 2022 puisque, durant deux ans, ensuite, j’ai enfin réussi à dépasser un beau plafond de verre qui m’empêchait d’avoir des revenus agréables. Pendant deux ans, l’abondance s’est enfin manifestée et j’ai réussi à mettre un peu d’argent de côté et puis boum, retour à zéro. Si ça continue, mes économies vont servir à combler le manque à gagner.

Je dois donc retourner dans la blessure, la croyance, que je ne mérite que « Juste assez… ».

Je pense que la clé est là mais je ne trouve aucun thérapeute d’expérience et avec une belle ouverture d’esprit qui travaille comme moi, avec qui j’aurais envie de cheminer car, pour certaines choses, on a besoin d’une aide extérieure.

On ne peut pas tout faire soi-même même si on est un bon thérapeute. Quand on a le nez dedans, on a besoin de quelqu’un pour nous permettre de prendre de la distance, d’une part, et de nous aider à aller au fond du creux où se trouve la clé, d’autre part.

On attire ce qu’on peut recevoir

Alors pourquoi  je n’attire que peu de participants à mes stages depuis quelques mois ?

Quand on n’a pas tout compris, guéri, la vie nous ramène en arrière pour qu’on reprenne le chemin de guérison afin de le terminer et tourner définitivement la clé vers l’avenir, la lumière, l’abondance, la légèreté de vivre…

Je pense que je suis dans une étape de ma vie où je dois encore comprendre, guérir et libérer quelque chose qui va me permettre de m’ouvrir pleinement à l’abondance. 

Responsabilité

En écrivant cet article, la colère diminue car je ne peux m’en prendre qu’à moi-même. Je suis responsable de ce que je me fais vivre et de ce que j’attire. Telle est ma croyance que j’ai prouvée bien des fois dans ma vie. 

Même si les algorythmes de Facebook n’avaient pas changé, je n’attirerais probablement pas plus de monde dans mes stages (mais disons qu’ils n’aident pas !).

Alors, ce matin, en vous écrivant, je lâche prise et je choisis de juste faire confiance à la vie afin qu’elle me permette de trouver ma clé de l’Abondance tout en faisant ce que j’aime le plus : animer des stages de développement personnel et voyager.

Je demande en Haut de mettre sur mon chemin un(e) thérapeute qui saura me permettre de cheminer afin de guérir définitivement la blessure qui m’empêche d’attirer cette Abondance à laquelle j’ai droit de Source Divine, comme tout le monde. 

« Crois seulement » est la devise de la famille de ma maman. C’est grâce à cette croyance, à la Foi, que je ne lâche jamais, et je vous en souhaite autant.

De tout coeur,

Dominique Jeanneret

© Dominique Jeanneret, texte et photos, reproduction interdite sans autorisation, sous quelque forme que ce soit, en tout ou partie. Partage intégral (écrit uniquement) autorisé seulement avec le lien vers le site dominiquejeanneret.net. Merci de respecter.

* Les photos n’ont pas été prises ce matin !

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