Sans domicile fixe pour mieux découvrir, rencontrer et partager

Dans la vidéo ci-dessous, Francis Lalanne exprime quelque chose que je partage et que je vis depuis quatre ans. Vivre sans domicile fixe, voyager, rencontrer, partager, découvrir…

Une façon de revenir à soi mais aussi de revenir près des gens. Je me suis fait, ces quatre dernières années, plus d’amis que dans toute ma vie. Des amis dans plusieurs pays, ce qui commence à me créer un sérieux problème existentiel 😉 : où ai-je envie de m’arrêter, d’installer mon pied-à-terre ?

On s’arrête là où on aime des gens et où on se sent aimé et cela, je le vis maintenant à plusieurs endroits du monde, d’où ma difficulté à trouver l’endroit où j’ai envie de recréer mon cocon, y mettre des racines. Je laisse donc la vie continuer à me faire voyager tout en demandant à l’univers de me montrer où se trouve MA maison, celle où je serai bien et d’où je pourrai rayonner à travers le monde pour continuer à aller partager ma mission de vie que j’aime tant…

Au départ, cette façon de vivre n’était pas pour refuser le système mais ça l’est devenu un peu, quelque part dans mon coeur, cette envie de sortir du système qui peut étouffer, afin de garder ma liberté…

C’est une autre façon de vivre, pas toujours évidente, qui est cependant tellement enrichissante.

Retour à la solidarité, à l’amitié, aux partages, à l’entraide, aux échanges de coeur, de soutien, d’idées… C’est un espace où il est important de trouver son équilibre, son équilibre où retrouver quand même sa liberté et du temps de ressourcement seule. Une façon de vivre très enrichissante, qui fait sortir des sentiers battus pour partager la vie des autres, avec les autres, pour ne pas continuer à vivre dans cet individualisme qui amène souvent à la solitude et à la dépression, voire la mort.

Aujourd’hui, et depuis deux ans, je rêve de vivre dans une jolie maison quelque part dans le monde où j’accueillerai des gens en besoin de convalescence dans ou suite à un burn-out, une dépression,  maladie, séparation ou deuil. Une maison remplie d’amour où ces personnes ne se sentiront pas seules car elles seront soutenues dans leur cheminement vers le retour au bonheur, où elles pourront déconnecter de leur routine et se retrouver avec leur propre vie.

Etre « SDF » ne veut pas dire être pauvre. Pas dans mon cas ni celui de Francis Lalanne. C’est un choix de vie, de vivre différemment.

Ce serait cependant chouette qu’une personne ayant beaucoup matériellement puisse me mettre à disposition une maison pour que je puisse créer ce projet qui me tient à coeur depuis très longtemps 😉

Voilà, j’ai déposé mon rêve ! Inch Allah, diraient mes amis marocains ! A la grâce de Dieu… et de ma décision de réaliser ce rêve !

De tout coeur

Dominique

 

 

 

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