Les hauts et les bas de la vie d’une travailleuse autonome positive

Je cogite depuis ce matin à savoir si je vais vous l’écrire ou pas, cet article. Si je vais le faire en vidéo ou par écrit ? Suis trop timide pour les vidéos 😉 Ne m’en veuillez pas. Je suis parfaite avec mes imperfections 😉

Je cogite parce que c’est une journée platte, comme on dit au Québec. Il pleut, pour ne pas changer des jours et des jours depuis que je suis arrivée au Québec le 7 mars dernier. En deux mois, je dirais…. 3 ou 4 jours de soleil ? A peine plus. Je suis au bord de la déprime… Heureusement, la joie est toujours là quelque part dans mon coeur mais j’avoue qu’aujourd’hui, j’ai eu les larmes aux yeux un moment donné. Ras-le-bol.

Je cogite à vous l’écrire, cet article, parce que, quand on est une personne publique, thérapeute en plus, on se doit de toujours montrer qu’on va bien, que notre vie est belle, que tout va bien, que la joie remplit notre coeur et que l’abondance, la richesse et l’amour affluent à pleins camions dans notre vie. Enfin presque.

Sauf que ce n’est pas le cas. Même si nous sommes des motivateurs, des enseignants, des coachs ou des thérapeutes, nous sommes avant tout humains et avons, nous aussi, des hauts et des bas, comme tout le monde. D’ailleurs, en tant que thérapeute, ce sont ces bas, bien vécus et réglés, qui nous permettent d’aider nos clients à passer à travers les leurs. Le cadeau du fardeau 😉

Le phare

Je sais que je suis un phare pour beaucoup de gens qui admirent ce que je vis, ce que je fais, les rêves que je réalise. C’est vrai que j’ai une belle vie, en soi. Je voyage, j’organise de beaux évènements, j’anime des ateliers que j’adore, je rencontre beaucoup de belles personnes. J’ai un toit, de la nourriture et une auto. Je suis en santé. De l’extérieur, tout semble beau.

Mais aujourd’hui, j’en ai eu ras-le-bol. Tellement que, quand je mangeais mon riz + chou + haricots verts au tamari à midi, j’en avais les larmes aux yeux. Je me disais, en fait, que j’étais rendue vraiment bas, à devoir dorénavant manger ce qu’il y a dans le garde-manger et dépenser le moins possible si je ne veux pas continuer à m’endetter. Pourtant, quand on vit et travaille seule à la maison, aller manger au resto de temps en temps fait du bien, ne serait-ce que pour changer de décor et voir du monde.

Moi qui avais enfin réussi à ne plus avoir de dettes, en arrivant au Québec cette année, les projets prévus n’ont pas fonctionné et je suis à nouveau sous le seuil de zéro $.

Pourtant, hier, j’ai eu de bonnes nouvelles, de beaux projets en vue en collaboration avec deux belles dames. Mes projets, soutenus par ces dames. Je ne suis plus seule. Un arc-en-ciel se pointe.

La liberté et la solitude

Choisir d’être travailleur autonome signifie prendre totalement sa vie en charge et être « libre ». C’est une liberté magnifique comme celle d’organiser ses horaires et sa façon de travailler comme on veut, par exemple. Cette liberté a pourtant son revers dans la solitude qu’elle peut amener, quand on travaille à la maison notamment, et son lot de responsabilités et d’heures de travail qui dépassent souvent celles d’une job de 9 à 5.

Quand on a quelqu’un qui vit dans la même maison, même juste une présence, comme un/e colocataire ou conjoint/e, la solitude est moins lourde. J’ai pu en faire l’expérience depuis trois ans maintenant, après avoir décidé, en mai 2015, de laisser mon logement, où je vivais seule depuis des années, et d’aller vivre en colocation. J’apprécie tellement ne plus vivre seule.

Cette année, j’ai eu l’offre d’une amie de vivre dans sa maison qu’elle n’habite quasiment plus puisqu’elle vit la plupart du temps chez son conjoint. L’idée était tentante, et je l’ai acceptée, mais je me rends compte à quel point cela n’aide pas mon moral, la pluie et le grisaille permanentes appuyant sur le bobo. J’ai vécu tant d’années toute seule. Je me rends compte que, même si j’aime la solitude et qu’elle m’est parfois nécessaire, j’aime vraiment vivre avec quelqu’un et je dirais même plus, j’en ai vraiment besoin pour mon équilibre.

Après ces trois dernières années à vivre tout le temps avec du monde autour, que ce soit en colocation ou des rencontres chaque jour quelque part, je ne supporte plus de vivre encabannée* dans une maison sans voir personne. Le fait est, en plus, que je suis dans une ville où je ne connais à peu près personne. Les journées sont longues. Je pense à trouver autre chose, avec quelqu’un.

Les revenus

Travailleur autonome, c’est savoir jongler avec des revenus qui fluctuent. Des moments gras et des moments maigres. Personnellement, et vous le savez si vous me suivez, j’ai tendance à toujours être dans le « juste assez ». Pas de luxe. Vie de nonne ou presque. Je travaille depuis des années de bien des façons pour arriver à débloquer la porte de l’abondance mais je n’y suis pas encore arrivée. En tout cas pas aujourd’hui. (On parle dans le moment présent, bien sûr !).

Je rencontre de belles personnes, propriétaires de locaux où animer des ateliers. On s’entend avec plaisir sur les ateliers que je vais animer. On les met en ligne et je fais de la pub tous les jours sur plusieurs réseaux, à en écoeurer mes lecteurs Face-bouc. Je me réjouis vraiment à l’idée de les animer.

Pourtant, ce dimanche qui vient, ce sera le 2e dimanche d’ateliers que je vais probablement annuler à cause du nombre insuffisant de participants. Résultat : aucun revenu.

Quand je regardais mon assiette à midi, j’ai eu l’image furtive d’une assiette de pauvre au moyen-âge. Riz + chou + haricots. Les larmes me sont alors montées aux yeux car je ne comprends toujours pas pourquoi je n’arrive pas à attirer plus d’abondance dans ma vie malgré toutes ces années de travail sur moi pour déconnecter croyances, loyautés et autres karmas. Qu’ai-je donc que je n’ai pas pour y arriver ?!

L’inspiration

Je n’ai jamais eu de mentor même si j’aurais aimé en avoir un/e dans ma vie. Me voici rendue à l’âge de la « grand-mère », chez les Autochtones, celle qui enseigne, transmet les connaissances et soutient les plus jeunes. J’aime ce rôle qui m’est arrivé spontanément et simplement.

Je sais que je motive des dizaines de personnes par mes partages et expériences de vie. On me le dit.  J’en vois certain/es qui font des choses qu’ils n’auraient jamais faites avant. J’ai même eu des demandes pour être mentor/marraine de plusieurs personnes.

A chaque fois, je suis profondément touchée et pleine de gratitude de voir ces personnes créer ces projets et pour ces marques de reconnaissance. Je sais que je fais du bien. Je sais que ce que je partage quotidiennement dans mes blogs ou sur Facebook fait du bien. Je sais qu’en tant que thérapeute, je fais du bien.

Je sais aussi que mes ateliers sont efficaces car les cadeaux sont toujours magnifiques. Je suis clairement et directement branchée à la Source et tout ce qui se passe est parfaitement juste. Mes ateliers sont dans la douceur et la profondeur pour amener à la guérison. Ils ne sont pas superficiels.

Pourtant, aujourd’hui, j’ai eu les larmes aux yeux car je n’arrive pas à attirer du monde dans mes ateliers au Québec (contrairement à l’Europe ou à La Réunion). Quand j’organise pour les autres, même des inconnus au Québec, je remplis les évènements. Quand j’organise pour moi, très peu de gens s’inscrivent. Trouvez l’erreur…

Ça prend du courage pour avoir envie d’aller vraiment en Soi. Dans le monde des thérapies quasi « magiques » d’aujourd’hui, les gens préfèrent des trucs rapides. Pourtant, en quelques heures, dans mes ateliers, on peut faire des bonds en avant, vers Soi, vers le Bonheur. Je devrais peut-être prendre le titre de « coach » ?

Je ne suis pas une thérapeute qui aime se montrer, faire des vidéos, des directs sur Facebook, etc. J’aime être juste moi-même, simplement. Je ne suis pas extravertie. Je n’aime pas « briller » ni faire de show. Pourtant, mon âme et mon coeur ont tant de lumière et de bienveillance à partager et j’aime tellement animer mes ateliers. Je sais que je suis sur le bon chemin en travaillant avec la Source.

Devrais-je changer d’approche, d’occupation, de lieu, de pays… ? Aujourd’hui, je me le demande même si je sais que je suis sur mon chemin en animant des stages et voyages de développement personnel.

Encourager les jeunes et les soutenir

Une chose que je remarque depuis des années, c’est que, quand on a été entouré, soutenu, encouragé, motivé ne serait-ce que par UNE seule personne quand on est jeune, une personne sur qui on sait qu’on peut compter inconditionnellement, en qui on peut faire confiance et qui croit en nous, et qui sera toujours là pour nous, alors on a beaucoup plus de chances de développer une confiance et des croyances qui permettent de créer sa vie avec plus de facilité et d’attirer l’abondance à plusieurs niveaux.

Même si j’ai un fort caractère de Lionne (ascendant Bélier), de fonceuse et de leader, je n’ai pas eu cette personne ni ces encouragements répétés, ceux pour forger la confiance en soi. De personne. Je me « suis faite moi-même » et ce bout-là, – cette confiance immuable et juste évidente qu’ont les gens qui « réussissent » à attirer l’abondance dans leur vie – je ne l’ai pas et je ne sais pas comment l’acquérir, la retrouver.

Je me retrouve donc aujourd’hui, encore une fois, seule et avec juste de quoi vivre, même si je réalise quand même des rêves, c’est vrai. Voyager en est un majeur que je peux vivre avec bonheur chaque année depuis 2014 et ça, c’est beaucoup. Je veux pouvoir me permettre de voyager plus confortablement, cependant, sans tout le temps devoir compter les sous, et pouvoir voyager plus pour découvrir et préparer de nouveaux voyages de groupes.

« On ne peut pas tout avoir ». Je viens d’entendre ma mère me répéter ça du haut des cieux, qu’elle me disait quand j’étais jeune. Pourtant, au fond de moi, je sais qu’on peut avoir tout ce qu’on désire, qu’on peut tout créer. Ah bas les croyances inconscientes qui viennent faire barrage sur la rivière de nos rêves !

Dites à vos jeunes qu’ils peuvent tout avoir ! Encouragez-les, faites-leur confiance et ne les trahissez jamais ! Motivez-les et surtout, soutenez-les dans leurs rêves et aspirations ! Montrez-leur la valeur de l’argent, comment l’économiser et la gérer et montrez-leur qu’ils méritent de réussir à créer la vie de leurs rêves !

Voir la vie par l’autre bout de la lorgnette

Mes bagages en voyage

A travers toutes ces années dans cette situation précaire financièrement parlant, et vide côté amoureux, je regarde quel est le cadeau du fardeau ? Qu’est-ce que cette situation de vie dans la simplicité choisie, au départ (quand je pars en voyage) puis forcée (pas de logis à moi) m’a apporté ?

Elle m’a apporté beaucoup, c’est sûr ! J’ai appris tellement de belles choses, notamment à vivre avec peu de choses. Tellement que, quand j’arrive chez certaines personnes, je me demande comment elles font pour vivre avec tant de choses ! Me semble que ce serait un fardeau lourd pour moi aujourd’hui d’avoir beaucoup de choses.

J’ai appris 1001 choses à vivre avec des gens, à voyager, à échanger, à partager. La liste serait tellement longue et magnifique, c’est sûr.

Je n’ai cependant, aujourd’hui, toujours pas découvert la clé de la porte de l’abondance pour moi. Karma coincé. Croyances inconscientes. Ma spirale d’ADN ne tourne pas dans le bon sens à ce sujet ! 😉

Je continue mon cheminement car j’ai la tête dure et je veux arriver à débloquer ce barrage pour créer encore plus !

Apprécier la vie telle qu’elle est

A travers tout ce que je viens de vous écrire, je ne me plains pas. Au contraire. Je me sens profondément privilégiée de vivre la vie que j’ai si je regarde toutes ces personnes à travers le monde, et même dans notre rue peut-être, qui vivent des moments de vie terribles !

Sauf que je n’ai pas à devoir vivre comme eux. J’ai le droit d’avoir autant que je désire et même plus, et de créer encore plus. Et en créant encore plus, je pourrai alors aider encore plus de monde qui ont besoin d’aide, comme des réfugiés, des gens dans le besoin, les orphelines du temple à Embilipitiya au Sri Lanka ou autres projets humanitaires. Sans argent, on ne peut pas aider financièrement et j’ai tellement de projets dans la tête que j’aimerais mettre en place pour aider. Aider est vraiment une passion pour moi. Ma mission de vie profonde depuis toute jeune est de faire en sorte que les gens soient heureux.

Ceci dit, pour le moment, voici ce qui me rendrait heureuse :

  • Un logis bien à moi avec mes affaires. Elles sont en entrepôt depuis trois ans et j’aimerais bien me retrouver avec. Le fait est que je repars le 12 septembre jusqu’en avril 2019 et je n’ai pas les moyens de payer un logis pendant mon absence.
  • Pouvoir animer tous mes ateliers et voyages avec bonheur, remplis de beaux participants avec qui partager tous ces beaux moments.
  • Un compte en banque toujours positif dans lequel l’argent circule avec fluidité, facilité et abondance.
  • Un compagnon de vie avec qui partager ces moments de bonheurs et en créer de nouveaux tout en se soutenant inconditionnellement en tout temps.
  • Éventuellement, de nouveaux projets ou contrats pour développer de nouvelles activités.
  • La santé !

Voilà… un article plus tristounet aujourd’hui mais quand même rempli d’espoir car je sais que les nuages ne font que passer et le soleil est derrière. (N’empêche que, si on a encore un été pourri au Québec cette année, je vais vraiment considérer le fait de vivre à l’année dans un autre pays plus chaud et ensoleillé !).

De tout coeur,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

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* encabanné : en cabane, dans la maison, en québécois

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8 thoughts on “Les hauts et les bas de la vie d’une travailleuse autonome positive

  1. Hello ma belle Dominique, je te comprends et suis de tout cœur avec toi! Pour ma part j’ai observé mon Karma se dérouler. La communication est ce qui est le plus difficile à exprimer, ce faire entendre et comprendre….Enfant est ce que nos parents nous ont laissés parler, exprimer nos pensées et nos désires? c’est ce qui fait notre confiance en soi ou pas. Puis après il y a la construction adulte et en tant que citoyen. qui donne ta vrai valeur, moi j’ai ramé avec ça. Aujourd’hui je prends plus confiance en moi et j’exprime un peu plus ce que je suis, je reste encore un peu dans l’ombre car je sais que ma communication est encore fragile et je m’arme pour ça. je suis persuadée de c’est comment les gens nous perçoivent qui fait si on nous entend ou pas? je me suis fait une extinction de voix il y a quelques jours parce que je n’exprime pas dans mon travail actuel et la vie est cool car elle me donne les occasions pour leur parler à des moments juste. pour que je sois calme et posée. pour ne pas le faire sous un effet impulsif. je suis heureuse pour toi de te voir voyager et créer car tu es une inspiration pour les gens qui te suivent et continue de partager , tes témoignages et réflexion aide… t’es tu posée la question d’écrire ton histoire , ta vie? pour beaucoup d’éveilleur de conscience c’est ce qui leur permet de se faire connaitre et sa t’oblige à sortir de ta zone de confort. ouvrir la porte de son cœur c’est aussi prendre le risque de se dévoiler aux autres. je te connais un peu et en même temps je te découvre à chaque instant…La vie nous a fait forte et en même temps on a le droit aux faiblesses qui font notre force intérieur.Abandonne toi a écrire qui tu es , fait découvrir la vrai Dominique . Ose dire! je suis sûr que ça va ouvrir des portes pour toi! commence à écrire et voie ce qui se passe….. ton amie de France qui est fière de t’avoir dans sa vie…. Merci Do d’être là!! xox de France Nathalie

    1. Merci Nat, pour ce beau message !
      Oui, j’ai déjà bien des bouts de livres d’écrits mais cela prend du calme dans la tête, pas de soucis d’argent pour avoir du temps, le coeur et la tête disponibles pour poser tout ce que j’aimerais écrire. Un jour…
      Merci d’être là toi aussi, xxx

  2. Chère Dominique, j’ai parcouru ton article avec beaucoup d’empathie à ton égard, toi qui en as tant vis-à-vis des autres. Je me souviens t’avoir rencontrée l’an dernier à Montréal où tu avais organisé une conférence d’un moine tibétain en juillet et j’ai beaucoup apprécié ta douceur et ton accueil plein d’amour. C’est aujourd’hui à ton tour de recevoir cet amour de ceux qui t’entourent. Même si je ne te connais que très peu, un élan inspiré m’invite à te proposer une rencontre à Montréal si tu le souhaites autour d’un thé ou d’un café. Il me ferait grand plaisir d’être là pour toi si tu en ressens le besoin. Tu peux me répondre en m’envoyant un courriel si cela te tente. Tu n’es pas seule et je voulais que tu le saches. Je t’envoie des brassées d’amour et de lumière. XXXXX

    1. Merci infiniment Sylviane pour ce beau message qui me va droit au coeur.
      J’accepte ton invitation à un thé ensemble avec grand plaisir. Je te contacte en privé.
      Au plaisir d’échanger.
      De tout coeur
      Dominique

  3. Bonsoir chère Dominique,
    Encore une fois merci pour ce partage poignant, plein d’humilité qui n’enlève rien à votre rayonnement et votre beauté / bonté d’Ame.
    Voilà des années que je vous suis, je ne vous connais pas personnellement mais j’ose dire que vous aime car j’arrive à me connecter très facilement à vous.
    Tout ce que vous écrivez m’intéresse grandement, fait résonance en moi et ce que je trouve vraiment super c’est que vous ne portez pas de masque, vous vous livrez avec la plus grand honnêteté, vous êtes transparente en nous faisans partager vos difficultés, vos doutes et questionnements ce qui fait que nous nous sentons proches de vous.
    Même si je sens combien vous avez cheminé et travaillé sur vous, sur vos vies passées et votre existence présente, mon intuition me fait vous poser une question sur laquelle j’ai beaucoup travaillé karmiquement : Avez vous fait le tour de vos culpabilités issues de vos vies antérieures lesquelles s’apparentent souvent à des malédictions et qui ne nous permettent pas d’avoir accès à … car nous ne le méritons pas, il faut payer sa/ses dettes karmique(s) ?
    On dit que la conscience coûte cher mais oui c’est le cas dans ce genre de situation car on ne se loupe pas et cela peut prendre de nombreuses vies avant qu’on soit prêt à mettre la main dessus pour pouvoir enfin s’en libérer.
    J’ai été édifiée de constater que la plupart des leçons apprises, des expériences passées intégrées et digérées avaient pourtant laissé place à ce fléau à plusieurs facettes / tiroirs qu’est la culpabilité.
    On a beau être une vieille âme, connaître pas mal de ficelles, avoir travaillé le pouvoir de l’intention etc etc, on a beau dire et faire, quelque chose bloque alors comme la lionne ascendant bélier que vous êtes, même lasse, il ne faut rien lâcher ! Le moment est venu Alléluia ! Et c’est sûrement pour cette raison que vous rencontrez ce moment très difficile de solitude car si vous demeuriez dans le mouvement, ça ne pourrait pas apparaitre aussi clairement.
    Permettez moi de vous demander d’émettre l’intention de rencontrer l’aide, la personne qui vous permettra de mettre le doigt sur le caillou dans la chaussure, le grain de sable qui bloque votre belle roue car je suis persuadée que ce n’est pas grand chose mais ce qui peut sembler n’être qu’un détail peut tout changer.
    Je suis de tout coeur avec vous, je crois en vous et j’attends avec impatience le moment où vous nous raconterez ce que vous avez découvert et comment vous vous en êtes libérée.
    Je vous embrasse
    Ingrid

    1. Mille mercis, Ingrid, pour ce beau message qui me touche beaucoup.
      Je vais continuer à écrire mon cheminement c’est sûr.
      Je vous souhaite le meilleur !
      Je vous embrasse aussi
      De tout coeur
      Dominique

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