Pouding au chia, halva, mangue et cardamone

Un ami m’a donné aujourd’hui une boîte de halva, cette pâte sèche de grains de sésame moulus, sucre, pistaches et vanille. Le goût est super mais la consistance difficile à apprécier telle quelle.

J’ai donc fouiné pour dénicher une recette en contenant de façon plus onctueuse.

Une fois trouvée, je m’en suis inspirée pour créer ce délicieux dessert :

  1. 500 ml (2 tasses) de lait d’amande
  2. 2 cs de halva
  3. 6 cs de graines de chia
  4. le jus d’un citron
  5. mangue en petits morceaux (j’ai hésité à mettre une poire qui aurait sûrement été bonne aussi)
  6. fruits secs + graines de votre choix ( ex : amandes, canneberges, graines de courge …)
  7. 3 gousses de cardamone qu’on ouvre pour récupérer les graines.
  8. Il n’y a volontairement pas de sucre car le halva et les fruits en contiennent assez.

A. Faire chauffer la moitié du lait d’amande avec le halva qu’on y dissout.

B. Ajouter le lait d’amande froid et bien brasser.

C. Ajouter le chia, les graines, le jus de citron, les graines de cardamone écrasées un peu et les morceaux de fruits. Bien mélanger.

La consistance première doit être assez liquide car le chia va gonfler rapidement en pompant le liquide. Il se peut qu’on doive rajouter du lait d’amande après quelques minutes si on veut une consistance plus crémeuse.

Se garde quelques jours au frigo.

Bon appétit !

Do

 

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Trouver l’équilibre alimentaire après 50 ans

Après 50 ans, notre corps ne fonctionne plus comme à 20 ou 30 ou 40 ans, ce que je trouve très injuste, en fait 😉 . On a été très actifs durant toute notre jeunesse tout en vivant beaucoup d’émotions hautes et basses, de questionnements de vie, etc. Peu de répit pour apprécier le bonheur durant toutes ces années !

Arrivés à la cinquantaine, les choses se calment, la sagesse s’installe et on n’a plus envie de jouer au sauveur/se. On a envie de profiter de la vie, de l’apprécier, de vivre le moment présent et tous les petits bonheurs de la vie. On n’a pas encore eu toutes les réponses à nos questions existentielles (on a besoin de bien des vies pour tout comprendre 😉 ) mais on s’en fait moins et on se casse moins la tête. C’est en tout cas mon expérience.

C’est à cette période de vie qu’on devrait avoir un corps en santé pour pouvoir profiter pleinement de la vie, vous ne trouvez pas ?! On l’a cependant bien utilisé, et souvent forcé, durant notre jeunesse.

C’est donc plutôt toutes sortes de petits bobos qui apparaissent : ménopause/andropause et débalancement hormonal, usure des os, fatigue, digestion lente et j’en passe, sans compter les mal-à-dit plus graves. On doit donc encore plus prendre soin de notre corps et, de bonne grâce, en accepter ses limites.

Bien manger pour être en forme

J’avoue que je suis un peu en colère contre mon corps ces temps-ci car il n’aime plus la nourriture « normale » occidentale et réagit de plus en plus désagréablement à un « bon repas ».

Que veut dire un « bon » repas, en fait, dans notre société ? (Je ne parle pas ici de gens qui s’alimentent déjà de façon « santé », crudivores, etc.).

Un « bon » repas, dans cet article, ce sont des mets qui font plaisir à nos yeux et à nos papilles gustatives. Des mets qu’on mange depuis tout jeunes parce que c’était ainsi qu’on mangeait dans nos familles et notre société.

Pourtant, un « bon » repas devrait représenter un repas qui fait aussi, et avant tout, du bien à notre corps. Il devrait donc remplir ces trois conditions :

Un repas qui fait plaisir et du bien :

  1. à nos yeux
  2. à nos papilles gustatives
  3. à notre corps.

Différences de pays, d’aliments et de réactions physiologiques

On a tendance à se laisser tenter par de belles et bonnes choses aux yeux et au goût, bien sûr, parce que ça sent bon, que c’est joli et attrayant. Le système digestif va éventuellement crier ensuite. Gonfler, gargouiller, tirer, brûler, hennir, gronder…

C’est ce qui se passe pour mon corps chaque fois que je reviens du Sri Lanka où j’ai mangé du riz une à trois fois par jour accompagné de légumes, des épices, des herbes, pas de produits laitiers, pas de viande rouge, de l’huile et du lait de coco, peu de choses sucrées. A chaque séjour là-bas, je dégonfle et maigris rapidement… et je regonfle dès mon pied posé en Occident – Europe et Québec. A chaque année, c’est plus évident et plus désagréable et inconfortable.

« Le riz absorbe l’eau dans ton corps et l’aide à l’éliminer. Tu devrais en manger tous les jours », m’a dit mon acupuncteur il y a deux ans. Peu habituée à manger du riz chaque jour, je ne pouvais respecter ce conseil à la lettre… à mon détriment bien sûr.

Riz rouge du Sri Lanka

C’est au Sri Lanka que j’expérimente cette façon plus stricte de manger à chaque fois que j’y vais car on n’a pas vraiment le choix quand on mange comme les gens du pays. Rice & curry matin et midi, parfois même soir. Au souper sinon, un plat léger à base de riz ou des mets à base de farine de riz, rarement de blé.

Je suis revenue au Québec il y a six semaines et je n’en peux plus de me sentir gonflée par ce qu’on a l’habitude de manger ici. Je mange pourtant « bien » – soit quand même pas gras, pas lourd, peu de viande, etc. – mais je me rends compte que le riz doit vraiment être mon aliment de base. A bas le gluten !

Riz complet, c’est important. Pour ma part, je prends du riz rouge, un riz du Sri Lanka que j’achète dans une épicerie srilankaise à Montréal*.

Manger cru ou cuit ? Froid ou chaud ?

J’ai un ami qui est un adepte du crudivorisme. Il se sent tellement bien avec cette alimentation, à laquelle il ajoute le jeûne de temps en temps, qu’il m’en a vanté les bienfaits et m’assurant que ça allait me remettre en forme rapidement.

Je respecte son point de vue mais ce régime ne me convient pas et ne m’attire surtout pas, et pour cause.

Il est important, je pense, de suivre ce vers quoi notre corps est attiré et on le sent clairement quand on apprend à l’écouter. On peut écouter les avis des autres mais le plus important est de toujours se référer à notre propre senti et à le respecter.

Instinctivement, depuis des années, je n’aime pas manger (que) cru/froid. J’en mange un peu de temps en temps mais pas tous les jours. J’ai toujours une tasse de tisane chaude/tiède à boire, ou je bois de l’eau à température de la pièce.

Je dévore de belles salades quand il fait chaud et de bonnes soupes quand il fait froid. Les saisons font aussi beaucoup et on se doit de respecter notre physiologie suivant la météo.

Chaque être humain a sa propre physiologie. Même s’il y a des généralités, on ne fonctionne vraiment pas tous de la même façon. Pour ma part, avec les maladies (graves) que j’ai eues, avec les gènes familiaux et un grave accident, je ne dois pas manger cru ni froid. Ce fait a été confirmé par un acupuncteur et deux médecins ayurvédiques.

Pour que je reste en santé, je dois donc toujours « réchauffer le chaudron », comme dit mon acupuncteur, soit boire ou manger chaud avant de manger froid/cru – salade, crème glacée (mon péché mignon), fruits, etc.

A propos du sucre

Je suis une « bibitte à sucre » comme on dit au Québec sauf que le sucre attire le sucre. Avez-vous déjà remarqué ? Une bouchée d’une sucrerie et on a juste envie d’en manger d’autres alors que, si on n’en prend pas, on n’en a pas envie.

Le sucre fatigue beaucoup et amène éventuellement à un état déprimé.

Exemple du jour : j’ai mangé du gâteau au dessert hier soir chez mes amies – ah ! la tentation ! – et je me suis réveillée ce matin avec l’énergie et le moral à « blurp ». Je dois laisser passer quelques heures avant de retrouver de la joie, peut-être même la journée. Je n’aime tellement pas cet état mais le gâteau était trop tentant hier soir ;-). J’assume…

Ma physiologie a besoin de sucre. Je ne suis pas diabétique mais je fais un peu d’hypoglycémie. Mon corps me dit quand il en a besoin. Un peu chaque jour. Un ou deux carrés de chocolat noir, du sirop d’érable, du miel. Ces aliments ne me poussent pas à la tentation d’en prendre d’autres ni au besoin d’en manger plus dans ma journée. Si je mange un Whippet ou une gaufrette, par contre, je ne réponds pas de la boite dans les 24 heures ! Je n’en achète donc pas.

On peut se passer de sucre en le remplaçant par des protéines. Quand on a une « rage de sucre », on prend un morceau de fromage, une poignée de noix, un oeuf ou autre aliment qui contient naturellement des protéines. En Asie (Inde, Sri Lanka…), les végétariens mangent du riz accompagné de dhal, un plat de lentilles. Le mélange riz + lentilles « crée » les protéines nécessaires au corps.

Au Sri Lanka et en Inde, je n’ai jamais envie de manger des sucreries car les repas sont équilibrés et complètent mes besoins.

Cure de riz

Je me demandais, ces derniers jours, comment j’allais entreprendre mon rééquilibrage alimentaire car j’en ai assez de gonfler et me sentir lourde. Les connaissances en hygiène alimentaire ont tellement évolué que je suis loin du temps où je mangeais vraiment santé, dans les années 80-90. Je me suis alors guérie de plusieurs bobos chroniques.

En me réveillant ce matin, l’idée qui m’est venue a été de faire une cure de riz pour dégonfler, retrouver ma forme et mon énergie. Je ne ferai pas de rice & curry chaque jour car on s’en lasse vite mais je veux concocter des mets agréables aux yeux, au goût et au corps.

Alors voici mon premier petit déjeuner :
Riz rouge, poire, cannelle, un oeuf cuit coupé en petits morceaux et 1 c.s. de sirop d’érable.

Si vous avez des idées de plats à base de riz, je serais heureuse de les découvrir car je sens que je vais être à bout d’inspiration rapidement 😉 ! En les partageant dans les commentaires ci-bas, vous en ferez ainsi profiter les lecteurs aussi !

Mille mercis,

De tout coeur

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

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*Marché Murugan, 7615 boul Saint-Michel, Montréal QC H2A 3A4

Deviled Chickpeas – Kadala Thel Dala

Mon blog est aussi mon carnet de recettes personnelles que je garde ainsi toujours disponibles quand j’en ai besoin. Je vous les partage dans la langue dans laquelle je les trouve. Pour les avoir en français, vous pouvez utiliser Google Traduction.

This is another one of my favorite, quick-and-easy Sri Lankan recipes. I tried many versions of this spicy chickpea curry dish all over Sri Lanka during my 10 week adventure all across and around the island.

You can serve it as a main dish, but technically it’s a short eat (the Sri Lankan term for snack or appetizer or small meal.) Like most short eats, it’s a common snack from street food vendors, but also appears on restaurant menus and is often available from many take-out places… and on buses as a cheap finger food snack – in it’s much drier variation.

Traditionally it’s not served in a curry sauce, but is made “dry”. (This is something I found a lot in India and Sri Lanka — also with dishes such as Vegetable Manchurian or Gobi 65, and such.) I like cooking Kadala Thel Dala all kinds of ways, but usually make it without a really runny, liquid-y curry. Limiting the amount of chopped tomatoes (and cutting larger pieces) as well as using enough grated coconut (to soak up liquid) gets the chickpea curry to desired consistency. Note that rinsing and draining your chickpeas very well before cooking will help, and adding a few minutes of stir-frying on high, while constantly stirring, will also get rid of excess liquid.

Like my Jackfruit Curry, this dish is very popular with all types of eaters, it can be made spicy or not spicy (great for kids!), and is an excellent introduction to Sri Lankan flavors. It’s another one of my go-to recipes for dinner parties, cooking classes, cooking shows. I make it at home pretty often, too.

In addition to being in my third vegan cookbook The Lotus and the Artichoke – SRI LANKA, it’s been published in several vegan magazines in Germany. It’s such a simple and satisfying recipe. Also I love this photo! The little green hand-painted demon guy is on a decorative wooden thing I picked up at a shop in touristy – but gorgeous – Galle Fort, not too far from Unawatuna, and where we spent our last two weeks on the southwest coast in the beach village of Dalawella.

Kadala Thel Dala
Deviled Chickpeas with tomatoes & spices

recipe from The Lotus and the Artichoke – SRI LANKA: A Culinary Adventure with over 70 vegan recipes

serves 2 to 3 / time 30 min

  • 2 cups (14 oz / 400 g) cooked chickpeas or 1 cup (185 g) dried chickpeas
  • 6–8 cherry tomatoes chopped or 1 medium (80 g) tomato chopped
  • 1 medium (100 g) red onion chopped or 2–3 spring onions chopped
  • 1 clove garlic finely chopped
  • 3/4 in (2 cm) fresh ginger finely chopped
  • 1 green chili seeded, finely chopped optional
  • 1 Tbs coconut oil or vegetable oil
  • 1/2 tsp curry powder
  • 1/2 tsp cumin ground
  • 1/2 tsp coriander ground
  • 1/2 tsp black pepper ground
  • 1 tsp chili powder or paprika ground
  • 1/2 tsp turmeric ground
  • 6–8 curry leaves
  • 2 Tbs grated coconut
  • 1 tsp soy sauce (Shoyu)
  • 2 Tbs lime juice or lemon juice
  • 1 Tbs agave syrup or sugar
  • 1 tsp sea salt
  • fresh coriander chopped for garnish
  1. If using dried chickpeas: Soak 8 hrs or overnight. Boil with fresh water in covered pot until soft, 60–90 min. Drain. If using canned chickpeas, rinse and drain before use.
  2. Heat oil in a large pot on medium heat. Add chopped onions, garlic, ginger, green chili (if using), curry powder, ground cumin, coriander, black pepper, chili powder (or paprika), turmeric, and curry leaves. Fry, stirring frequently, until onions begin to soften, 3–5 min.
  3. Add cooked chickpeas, chopped tomatoes, grated coconut, soy sauce, lime (or lemon) juice, agave syrup (or sugar), and salt. Mix well. Cook, partially covered, stirring regularly, 9–12 min.
  4. Garnish with fresh chopped coriander or chopped spring onion green tips. Serve!

Variations:

Vedic: Replace garlic and onions with a pinch of asafoetida (hing) powder and more chopped tomatoes. Redder: Add 1 Tbs tomato paste along with chickpeas. Extra-Dry: Omit tomatoes and add (additional) 1–2 Tbs grated coconut.

This recipe is from my third vegan cookbook, The Lotus and the Artichoke – SRI LANKA: A Culinary Adventure with over 70 vegan recipes. Available in English, German, and also as an e-book!

Source

 

Cake citron-pavot vegan

J’ai toujours adoré les muffins pavot-citron et là, je viens de trouver cette recette vegan. Il se peut qu’on ne trouve pas ces yoghourts au Québec aussi on va devoir improviser mais le cake semble vraiment délicieux. Si quelqu’un sait comment le faire autrement qu’avec ces yoghourts, merci de laisser un commentaire !

Ingrédients :

– 3 Yaourts de Soja au Citron
– 210g de Farine de Blé
– 180g de Sucre Complet
– 5 càs d’Huile de Colza, Tournesol ou Coco
– 1 Sachet de Levure Chimique (9g)
– 1 Sachet de Sucre Vanillé
– Jus d’1/2 Citron Vert
– 1 càc d’Extrait de Vanille
– 1 càs de Graines de Pavot

Cuisson : Four à 180° pendant 55 min. Sortir au bout de 15 min, entailler au milieu sur toute la longueur, saupoudrer de sucre vanillé, poursuivre la cuisson.

 

Six bonnes associations alimentaires pour remplacer la viande

Sans forcément passer le cap du végétarisme, on peut être amené à réduire sa consommation de viande que ce soit pour des raisons éthiques, de santé ou d’écologie. Arrêter de manger de la viande n’entraîne pas inévitablement de carence tant qu’on multiplie ses sources de protéines. Voici 6 associations alimentaires qui permettent aisément de remplacer la viande.
Contrairement aux idées reçues, manger moins ou même ne plus manger de viande du tout n’est pas dangereux pour la santé et n’expose pas inévitablement aux carences. […]

Boules crues au citron et noix de coco

Ingrédients:
– 3 tasses à café de noix de coco râpée (ou la pulpe de coco restante  après la fabrication du lait de coco)
– 1 CS de miel ou de sirop d’érable
– 1 tasse à café de pâte de dattes obtenue en mixant des dattes dénoyautées et pré-trempées
– 1 CS d’essence de vanille
– 1/2 cc de […]