La vie qu’on emporte en voyage et les cadeaux de ses rêves

IMG_20160131_113107_redimensionner
Gare de Colombo, Sri Lanka, en partance pour Anuradhapura

Peu importe où on est, où on va, nos soucis, nos attachements, nos souffrances viennent avec nous.

Ancrées dans notre coeur, alimentées pas notre ego et nos croyances, collées aux parois de notre être, nos souffrances ressurgissent à notre âme jusqu’à temps qu’on en prenne soin avec compassion et amour.

Voyager me permet de me retrouver et de prendre soin de ces souffrances qu’on porte tous, chacun les nôtres et à notre façon. Le voyage permet souvent de prendre une distance entre la souffrance et la conscience de l’Être dans le moment présent, entre l’illusion et la réalité.

Un souhait pour ce voyage au Sri Lanka

Cela fait presque trois mois que je suis au Sri Lanka. J’y suis arrivée très fatiguée et portant mon éternelle tristesse intérieure que je portais depuis des décennies sans en connaitre la cause profonde. J’ai toujours pensé que je portais la tristesse de la lignée de ma mère, grand-mère, etc,… qui étaient elles-mêmes des femmes tristes et dépressives. Un long travail de thérapie n’a rien changé.

atempause-karlsruhe-kusala-thero
Kusala Thero

En arrivant au Sri Lanka en novembre dernier, j’ai décidé de faire en sorte de m’en débarrasser pour de bon, sans savoir comment. Trois jours plus tard, je rencontrais un jeune moine avec qui j’ai cheminé. Le repos, l’espace, la chaleur, la douceur de la vie ici et l’accueil chaleureux et généreux des Srilankais ont accompagné ce cheminement de trois semaines avec ce moine, Kusala Thero.

A travers ces semaines de séjour à Balapitiya chez mes nouveaux amis, à Colombo et à d’autres endroits où j’ai fait de belles rencontres, je me suis retrouvée à m’occuper de monter de nouveaux projets. Je ne peux pas m’en empêcher, je suis terrible, je sais. Je me tape sur les doigts toute seule de toujours vouloir aider mon prochain là où j’avais décidé de prendre soin de moi, juste de MOI !!!

N’empêche que ça porte fruit : j’ai atteint hier la première étape d’une levée de fond pour la construction du bâtiment des sanitaires de la Dhamma School ! 1000 € ont été ramassés et j’ai eu le grand plaisir de transmettre ce montant à Kusala Thero.

On n’est souvent pas prophète en son pays…

A travers des rencontres, une dame de 75 ans, Sumitra, rencontrée à Anuradhapura le 31 décembre dernier alors que je passais 4 jours dans une nonnerie, m’a introduite auprès d’une association dans cette région. Pour faire une histoire courte, j’ai été invitée à aller y animer un atelier avec un groupe de personnes à mobilité restreinte.

C’est ainsi que, le 30 janvier dernier, je fais mon petit sac en pensant que je partais pour 4 jours et prends le train pour Colombo où je vais dormir chez mon amie. Je prends peu de choses, Sumitra m’ayant bien dit qu’on faisait aller-retour. Elle trouve que mon sac est encore trop gros aussi je laisse quelques affaires chez elle.

Le 31 janvier, nous prenons le train et faisons donc 4h30 de voyage entre Colombo et Anuradhapura. En arrivant là-bas, dans l’auto pour se rendre de la gare à la maison où je passerai deux jours, je vois deux grandes banderoles montrant une photo d’un moine. Ma petite voix me dit que j’aimerais bien le rencontrer mais je n’en parle pas, n’ayant aucune raison d’avoir à le rencontrer.

En arrivant à cette maison, j’apprends que ce n’est pas un mais trois ateliers que je vais donner. Un aux personnes à mobilité réduite et deux à des adolescents de 16 ans qui font leur dernière année de scolarité avant d’aller en école supérieure. Wow… beaux défis relevés avec bonheur et plaisir !

IMG_20160203_152226_redimensionner
Une des classes où j’ai animé un atelier

Une rencontre

J’apprends aussi que le quartier où nous sommes est relié à un temple où se trouve un moine que les gens présents aiment beaucoup… Le moine en question, Dheerananda Thero ! Je raconte mon histoire à son sujet. La dame qui nous accueille passe un coup de téléphone et, le soir même, nous partons tous au temple rencontrer ce moine ! Les banderoles que j’ai vues sur la rue soulignent en fait sa nomination à un poste de secrétaire international d’une association pour jeunes bouddhistes.

Ce temple est aussi un monastère pour une cinquantaine de jeunes moines de 10 à 20 ans. Dheerananda Thero est heureux d’apprendre ma venue pour donner ces ateliers aux jeunes de la région… et me propose d’en donner aussi un à ses moines-étudiants ! Je n’aurais jamais pensé donner un atelier à des moines mais j’accepte avec plaisir. Le sujet : leurs rêves, leur vocation, comment créer leur vie telle qu’ils la veulent.

Le seul hic : je vais rester plus longtemps… J’aurais dû suivre mon intuition et prendre toutes mes affaires, comme je fais d’habitude. Je n’aurais, encore une fois, pas dû suivre l’avis de quelqu’un d’autre car je vais avoir besoin de quelques trucs qui sont restés à Colombo. Je décide de laisser aller et de voir comment je peux vivre avec encore moins…

La vie de moine

Être moine ne signifie pas méditer toute la journée. Les moines sont impliqués dans la vie quotidienne de la société et sont des guides pour beaucoup de monde. Ils étudient principalement, depuis tout jeunes, la langue du temps de Bouddha, le pâli, ainsi que le sanskrit, le cingalais et l’anglais, sans compter les maths, les sciences, etc… Les moines ont un grand savoir.

Ils ont étudié parfois en hautes études universitaires. Le Sri Lanka compte trois universités uniquement pour les moines alors que d’autres moines vont dans les universités publiques. Certains prennent part à des assemblées décisionnelles à différents niveaux de la société comme Sobhita Thero, ancien politicien du parlement srilankais.

Kusala Thero est thérapeute et conseiller alors que Dheerananda Thero, le principal du centre où je vais demain près d’Anuradhapura, est archéologue et sociologue. Il y a aussi les moines qui s’occupent de l’intendance du temple, de construction, plomberie, menuiserie… Les moines ont, comme les non-moines, des aptitudes et des goûts, une vocation et des rêves comme tout le monde.

Un temps de retraite

IMG_20160204_144022_redimensionner
La vue de ma chambre au centre de méditation

Ceci dit, après avoir donné trois ateliers et avoir été avec plein de monde durant quatre jours sans arrêt, j’ai senti que j’allais exploser si je ne prenais pas du temps pour moi, juste pour moi. C’était mon souhait en arrivant au Sri Lanka mais il arrivait tout le temps quelque chose pour que je sois occupée à une autre activité.

J’ai médité et pris la décision ferme de trouver un endroit où aller me ressourcer avant de rentrer à Balapitiya. J’ai ouvert internet, pitonné «retreat center sri lanka» et ai atterri sur Rockhill Meditation Center.

Une connaissance m’avait dit que tous les centres de méditation étaient souvent pleins et que ce serait difficile de trouver une place. J’ai appelé. La soeur fort sympathique m’a dit de venir, qu’il y avait de la place. «J’arrive demain !» lui ai-je dit. Tanpis pour la route, j’en avais pour 5-6 heures de trajet mais il était temps que je prenne de l’air juste pour moi !

Là, j’ai un souci : il va vraiment me manquer des affaires. Heureusement que j’ai suivi mon intuition, quand même, en prenant quatre blouses et ma jupe blanches avec moi : on va devoir être habillés en blanc tout le temps. Je m’arrête entre deux bus sur le chemin entre Tahlawa et le centre de retraite pour m’acheter quelques bidules nécessaires.

C’est tout bête mais j’ai laissé le coupe-ongles à Colombo – je n’ai pris des produits de toilette que pour 2-3 jours dans un sac en plastique – et je n’ai même pas ma lime… J’apprends à vivre avec des ongles plus longs qu’à mon habitude !

La retraite commence enfin

PHOTO_20160207_153750_redimensionner
La vue depuis le balcon devant ma chambre, le temps d’un thé…

Cela fait quatre jours que je suis ici et c’est seulement aujourd’hui que je commence à sentir que je suis enfin arrivée en retraite juste pour moi. Mon esprit a été super occupé les jours passés par mon travail d’organisation d’évènements. Je voulais terminer toute la planification des ateliers de cette année pour avoir l’esprit libre. J’ai médité mais aussi fait pas mal de travail à l’ordinateur. Ceci dit, je suis contente, le programmes de Ma Premo, Jadson Caldeira, Kusala Thero et les miens sont prêts !

Un autre atelier !

En arrivant à Rockhill, j’ai rencontré Bhante Kassapa, le moine enseignant. Âgé de 74 ans, il a fondé ce centre en 1969 après avoir passé cinq ans à vivre dans une des grottes de cette colline. Il voulait ainsi offrir la possibilité aux étrangers de pouvoir recevoir les enseignements de Bouddha et méditer en tranquillité.

En apprenant ce que je fais comme occupation professionnelle, il m’a aussi invitée à donner un atelier aux cinq jeunes moines de son monastère ! J’ai dit peut-être. J’étais trop fatiguée.

Hier matin, après la méditation et son «Dhamma talk», je lui ai dit «demain». Il était content. «14h !» m’a-t-il dit. OK.

14h20, la soeur vient me chercher. Les jeunes m’attendaient. «Noooo, tomorrow !»… Bhante a 74 ans et est adorable mais il se mêle parfois dans les horaires ;-).

Que veut dire «éveil» pour les bouddhistes ?

Hier, j’ai demandé un entretien à Bhante que j’ai eu ce matin.

«What do you mean by enlightenment ?» (Que voulez-vous dire par «éveil», «illumination» ?). C’est le mot qu’on entend souvent à propos des moines et nonnes, c’est ce que Bouddha a eu au bout de sept ans de retraite dans la forêt. C’est le but ultime du travail de méditation et des enseignements de Bouddha. (C’est ce que je croyais que tous les moines adultes et confirmés avaient vécu et vivaient mais un moine est avant tout un être humain avec son ego comme tout le monde 😉 ). En toute simplicité et humilité…

La réponse de Bhante a été simple :

L’éveil arrive quand on arrive à ne plus être attaché à rien.
C’est l’état de détachement total
.

Vous savez, ces moments de béatitude suprême où tout est important mais rien ne l’est au point qu’on y soit attaché, où on pourrait partir sans que rien ni personne ne nous manque.

J’ai pensé à mon cellulaire et à mon ordi qui contiennent tellement de choses auxquelles je tiens. Je suis loin de m’en détacher même si je n’ai plus d’appartement et que je vis avec une seule valise. Depuis deux ans et demi que j’ai commencé à voyager, je me suis détachée de tellement de choses. Quand je pense à tout le matériel que j’ai, il y a très peu de choses auxquelles je tiens vraiment, en fait. A bien y penser, et vous ?

La tristesse

J’ai alors expliqué à Bhante que, après mon accident à l’âge de 14 ans (où j’ai vécu une expérience de mort imminente), j’ai vécu durant trois mois dans cet état indescriptible d’éveil ensuite mais, au retour à l’école après ma convalescence, un crash s’est produit et j’ai eu l’impression de perdre cet état.

C’est là que les larmes ont commencé à couler sur mes joues. Bhante est allé me chercher une serviette en papier et me l’a tendue.

Bhante m’a alors expliqué que j’avais eu cette expérience mais qu’elle ne pouvait pas durer alors car je n’avais pas encore enlevé toutes les souches des arbres que j’avais coupés sur mon chemin de vie. Je devais terminer le travail de dessouchage pour retrouver cet état, qui est en moi, qui n’est pas perdu.

Effectivement, par bouts dans ma vie, j’ai revécu des moments, des semaines même, où je me sentais tellement bien mais ça ne durait pas. J’espère un jour pouvoir vivre dans cet état en permanence.

IMG_20160204_143947_redimensionner
Le «shrine»

«Ça prend de la pratique de méditation Vipassana, la méditation profonde» m’a confirmé Bhante. Le souci, c’est que je n’aime pas aller méditer avec les autres dans le hall. J’ai envie de pouvoir bouger et boire quand ça me tente sans avoir l’impression de déranger. Bhante nous a avertis de ne pas s’installer dehors à cause des animaux en tous genres, dont quelques serpents…

«Est-ce que je pourrais aller méditer dans le shrine* ?» ai-je alors demandé à Bhante. «Bien sûr ! Il n’est pas tout à fait terminé mais je peux demander qu’on l’ouvre. Prends-toi des coussins dans le hall et sois à ton aise». Que ça fait du bien de méditer seule…

C’est justement ce que je me disais depuis des mois, reprendre une routine de méditation quotidienne. J’ai commencé avec Kusala Thero et je continue ici… Cela fait tant de bien de se retrouver ainsi…

C’est juste dommage car je serais bien restée un autre cinq jours minimum mais je suis attendue. Ce seront les derniers jours avant mon départ pour la Suisse le 17 février. Je sens qu’ils vont être très occupés mais aussi remplis de bonheur d’être avec toutes ces personnes qui m’accueillent si gentiment et avec qui je partage plein de belles choses, d’amitié et d’amour.

Le cadeau du cadeau

PHOTO_20160209_125209_redimensionner
Kema Thero, Ananda Thero, Bhante Kassapa, le fondateur et enseignant au centre, moi et Dhammachari Meniyo, une des deux nonnes.

A 17h, la soeur (nonne) est venue me chercher. Les jeunes moines étaient prêts pour leur atelier. Je suis allée m’installer avec eux dans leur petite salle de classe et Bhante est venu s’asseoir dans le fond de la salle.

Les jeunes moines sont dans le monastère depuis l’âge de 10 à 12 ans et n’ont pas encore 20 ans. Quand est venu le temps de partager leur rêve de vie, tous ont répondu qu’ils voulaient devenir de bons enseignants de méditation comme Bhante, faire de beaux discours – «Dhamma talks » – sur Bouddha et ses enseignements et bien aider les gens.

PHOTO_20160208_084258_redimensionner
La résidence de Bhante Kassapa

Hier soir, Bhante nous avait partagé, avec une certaine tristesse dissimulée, qu’il n’a pas de successeur à l’enseignement de la méditation. Que son centre est unique et qu’il n’a personne pour continuer son oeuvre. Ses meilleurs disciples sont partis sur les routes du monde pour partager les connaissances ou ont laissé tomber la robe pour se marier et avoir une vie «normale».

Quand les jeunes moines ont partagé qu’ils veulent devenir comme Bhante, et donc éventuellement lui succéder, je leur ai alors demandé pourquoi ils ne viennent pas quand Bhante fait des Dhamma talks le soir ? Les jeunes se sont tortillés sur leur chaise sans avoir de réponse claire. Je leur ai dit que ce pourrait être une des trois choses qu’ils ont à faire durant le mois à venir pour mettre en place des gestes pour les aider à réaliser leur rêve.

Quand arriva Bhante pour son Dhamma talk ce soir, arriva aussi le groupe de jeunes et même les deux nonnes du centre. Nous étions tous réunis. J’en avais la coeur rempli d’émotions.

Bhante commença son discours en parlant de l’importance que tout le monde soit là lors de ses Dhamma talks et combien il était content. Il me remercia publiquement et j’ai senti à quel point ce vieil homme était touché d’avoir ainsi non seulement tous les gens qu’il côtoie chaque jour près de lui mais aussi nous, les participants étrangers, pour l’écouter et partager ces moments avec lui. Il donne et aide toute la journée malgré sa santé un peu fragile ces temps-ci. De voir les jeunes moines, les nonnes ainsi que tous les participants à la retraite présents à sa soirée l’a comblé de joie.

Je ne m’attendais pas à ce que mon invitation aux jeunes se transforme en un tel beau cadeau pour ce vieil homme sage. Mon coeur a été profondément touché d’avoir ainsi pu lui donner un peu de bonheur et j’en avais les larmes aux yeux…

Pouvoir ainsi partager mon expérience de vie et mes outils de réalisation de rêves me rend très heureuse car je réalise moi-même un rêve, celui de voyager et travailler en même temps en donnant des ateliers sur le bonheur et la vie, mais quand un cadeau amène à un plus grand cadeau comme celui de ce soir, je me sens vraiment particulièrement comblée et choyée par la vie de me permettre d’offrir et de recevoir tant de bonheur…

Être l’homme le plus riche du cimetière ne m’intéresse pas. Se coucher le soir en se disant qu’on a fait quelque chose de magnifique, c’est ce qui m’importe.
Steve Jobs, fondateur d’Apple

Avec Amour

Dominique

Mes prochains stages et voyages sont à www.omaction.net. Bienvenue !

———————–

*shrine : local sacré fermé où se trouve la statue de Bouddha dans un temple. Un temple bouddhiste est composé de plusieurs bâtiments et espaces de célébration, dont le Bodhi Tree, la pagode et le shrine.

.

10 thoughts on “La vie qu’on emporte en voyage et les cadeaux de ses rêves

  1. Je percevais, par vos récits que vous aviez besoin de vous arrêter et j’espérais qu’il ne vous arrive pas un autre signe pour vous y contraindre comme lorsque vous vous êtes heurtées l’orteil. C’est un de vos meilleurs articles.
    « Ancrées dans notre coeur, alimentées pas notre ego et nos croyances, collées aux parois de notre être, nos souffrances ressurgissent à notre âme jusqu’à temps qu’on en prenne soin avec compassion et amour.» De mon point de vu, c’est un paragraphe qui résume toute votre vie et même des vies antérieures. À moins que quelqu’un décide de nous révéler officiellement nos origines et ce que nous sommes venus faire ici et où nous allons. C’est collectivement que nous allons choisir de continuer à vivre dans une structure sociale non-viable pour l’avenir. Distrait par toutes sortes de choses, divisé de l’intérieur et séparé des autres, je me sentais de plus en plus isolé et surtout séparé de mon monde intérieur. Puis, une suite d’épreuves m’ont contraint à m’arrêter. Aujourd’hui, je réalise qu’il n’est pas nécessaire de tout savoir sur nos origines pour entreprendre la recherche de solutions à nos multiples souffrances. Mais simplement de s’arrêter, de contempler la souffrance et de laisser surgir la compassion pour moi-même. Je vois et je sens la souffrance des autres autour de moi et j’offre mon aide. Parfois il s’agit juste d’écouter cette souffrance pour ensuite trouver des idées et des solutions. Se transformer et s’améliorer collectivement en semant des graines de compassions et voir fleurir des idées et des solutions pour un avenir meilleur. Virtuellement, Dominique, vous réussissez à rejoindre beaucoup de monde et à inspirer cette compassion pour soigner les souffrances. Je découvre, aussi , par vos récits, qu’en identifiant et en nommant cette souffrance, il est possible de trouver des pistes de solutions qui, peu à peu, nous conduisent vers des avenues auxquelles nous n’aurions pas pensé. Je souhaite de tout coeur, trouver ce groupe de personnes qui désirent s’entraider pour soulager nos souffrances. Chaque personne peut participer collectivement à une transformation sociale. Et vous réussissez à le faire. Félicitation! Compassion et Amour.

    1. Cher Guy, merci pour tous vos beaux messages toujours très touchants. Je suis honorée de ces beaux mots et encouragée à continuer ainsi ma mission de vie. Puisse votre coeur être en paix et heureux toujours. Mille mercis pour votre présence. Paix et douceur

  2. Par les écrits, les partages c’est d’une aide précieuse pour moi et pour bien des gens…et j’admire la simplicité et l’humilité de parler autant des états d’âme « humaines » que des cheminements et états « spirituels » vécus, éprouvés dans la vraie vie. Merci Merci Merci!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *