La suite des rêves qui se réalisent

Il y a quelques années, j'avais formé le groupe des Dames de Coeur à Québec. Nous étions 6 ou 7, un mercredi matin par mois, à aller déjeuner ensemble, à échanger et s'entraider un peu. Avec le temps, le groupe a changé. Certaines nous ont quittées et d'autres nous ont rejointes.

Il y en avait cependant une particulière, Aline, avec qui, lors du dernier déjeuner que nous avons partagé ensemble, nous avions décidé de partir un projet d'affaires ensemble. Je l'aimais beaucoup. Franche, directe, d'affaires, authentique et vraie. Dans mon for intérieur, j'avais toujours eu envie de collaborer avec elle car je savais qu'elle attirait facilement l'abondance. J'aurais aimé qu'elle soit ma mentor mais je n'avais jamais osé lui demander, trop gênée, et là, ça venait de s'ouvrir ! J'allais enfin travailler avec elle !

Nous nous sommes dit "A la prochaine !" dans le parking avant de se quitter… et je n'ai plus jamais eu de nouvelles d'elle.

Je pensais que c'était à cause de moi qu'elle ne répondait pas à mes messages, sans comprendre pourquoi cependant. Avec mon manque de confiance d'alors en ma capacité d'être aimée, ajoutée au fait que je suis quelqu'un de franc et direct – ce qui touche la susceptibilité de bien des Québécois -, j'ai pris sur moi la responsabilité/faute de cette situation. J'étais triste et déçue mais je ne pouvais rien y changer.

Les années passent

Quand elle a recommencé à écrire dans son blog dernièrement, après plusieurs années de silence, j'ai reçu son article dans un email automatiquement envoyé par son système. Je lui ai envoyé un message. Nous avons alors recommencé à se parler via Facebook elle m'a invitée à la revoir, à ma grande surprise.

Nous sommes allées manger ensemble hier. Nous nous sommes retrouvées comme si de rien n'était, ou presque. Nous avons échangé jusqu'au dessert où le sujet de notre passé est remonté comme une bulle du fond de l'eau qui pope à la surface.

– Je n'ai rien compris de ce qui s'est passé ! lui ai-je lancé alors.

– En fait, je ne me sentais plus bien dans le groupe, ni avec moi, m'a-t-elle répondu. J'avais besoin de recul, de me retrouver mais je ne pouvais pas vous expliquer ce qui se passait.

– Ah bon ? De la façon dont ça s'est passé, je croyais que c'était juste avec moi, que tu ne voulais plus me voir ?

– Non non, pas du tout. Ce n'était pas toi. C'était un tout. Et puis, je n'approuvais pas les agissements de Lola, non plus, et je ne voulais plus la voir. Se dire spirituelle et abuser financièrement les gens ainsi, sans aucun scrupule, me dégoûtait.

– J'ai eu la même réaction que toi après cette rencontre et je ne l'ai plus jamais contactée non plus. Je suis bien contente que ce ne soit pas à cause de moi, ceci dit !

Nous avons continué à échanger et le "fluide" a passé de mieux en mieux. Nous nous sommes vraiment retrouvées avec tout le plaisir qui va avec.

Les projets

Alors que nous étions sur le parking, le resto fermant à 14h, nous avons continué à échanger et sommes arrivées spontanément à parler de mes projets, du Sri Lanka où elle aimerait aller comme volontaire peut-être à la Fondation Bodhiraja dont je m'occupe, ou avec moi pour le tour et la retraite en février 2018.

C'est là qu'elle m'a offert de m'aider. Je ne voyais pas vraiment comment sinon pour certaines parties plus administratives et légales. Elle m'a dit qu'elle serait heureuse de s'impliquer et de m'aider, qu'elle n'avait plus besoin de gagner d'argent et était prête à me donner de son temps et de ses conseils. Je suis restée bouche bée.

– Est-ce que tu accepterais d'être ma "mentor" ? lui ai-je demandé spontanément tout en m'écoutant parler, un peu gênée.

– Oui, avec plaisir !

– Wow… cela me touche tellement ! Ça me vient droit au coeur !

J'en avais quasiment les larmes aux yeux. Cela faisait des années que je demandais à l'univers quelqu'un pour ne plus tout faire toute seule sans pour autant avoir à débourser de grosses sommes, un mentor en fait, un conseiller amical.

L'univers venait de répondre non seulement à cette demande mais il avait aussi répondu à ce souhait que j'avais eu de travailler avec Aline, il y a quelques années.

Deux rêves venaient de se réaliser…

Quand on nettoie le chemin

Ces derniers temps, depuis que je suis arrivée au Québec le 7 mars dernier, en fait, je suis un chemin que j'ai demandé clairement, celui de m'ouvrir à l'abondance et de déconnecter tous les obstacles que mon inconscient y mettait encore. Cela m'a permise de rencontrer et de devenir amie avec une thérapeute avec qui j'ai de nombreux points et avis communs, Lucie Manago. Je chemine avec elle et je débloque tant de croyances, de loyautés générationnelles, de karmas coincés, etc… En tant que thérapeute moi-même, cela me permet ainsi d'aider encore mieux mes clients puisque j'aurai l'expérience et les outils pour avancer dans ce domaine.

Cette rencontre et ce cadeau d'Aline en sont les résultats et je sais que ce n'est que le début d'une nouvelle vie que je suis en train de me créer. Une vie remplie d'abondance, de bonheur, d'amour et de richesses à tous les niveaux.

Petit à petit, on apprend, on découvre, on nettoie et les portes s'ouvrent quand on a décidé et qu'on est vraiment prêt(e).

Êtes-vous prêt(e) à réaliser vos rêves ?

Avez-vous décidé de vivre la vie de vos rêves ?

De tout coeur,

Dominique Jeanneret

Thérapeute en intégration psychocorporelle (PCI)
Accompagnante psycho-spirituelle et énergétique
www.dominiquejeanneret.net
www.facebook.com/dominiquejeanneret4

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© Dominique Jeanneret, toute reproduction de ce texte permise, en tout ou partie, dans un espace non-commercial, à condition de ne rien y changer et d’ajouter ma signature ainsi que ces lignes et un lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci pour votre collaboration.

 

Je ne suis pas parfaite, je suis juste moi-même

et je ne suis pas imparfaite ! 🙂

Jeudi soir, j'ai participé à une réunion où j'ai partagé une situation que j'avais vécue quelques jours plus tôt. Le lendemain matin, je me suis réveillée en colère contre moi. Je m'en voulais d'avoir pris trop de temps/place avec mon partage et d'avoir, pensais-je, partagé un jugement négatif envers une personne impliquée dans la situation. Je me tapais sur la tête (pas) joyeusement et m'en voulais sévèrement de ne pas avoir été "parfaite", soit sans jugement et sans prendre "trop" de place/temps.

Ma lionne intérieure rugissait. J'avais beau dire à mon ego de se calmer le pompon et vouloir l'envoyer paître, que ce n'était pas vrai, que je n'avais pas à m'en vouloir, etc., rien n'y faisait.

Heureusement, j'avais mon cours de yoga à 8h du matin qui a commencé par un moment de respiration et méditation. Avec le temps et la pratique, j'ai maintenant accès à mon espace méditatif intérieur, le "point où rien ne bouge" – comme je l'appelle -, l'espace du témoin, assez rapidement.

Ce fut quasi instantané. En quelques secondes, les yeux fermés, mon attention portée sur ma respiration et mon centre, j'ai senti que je reprenais mon pouvoir sur moi-même et mes pensées. J'ai retrouvé la paix, la douceur et la joie intérieures qui ont repris place dans mon ventre puis dans tout mon être tandis que ce chaos mental s'éloignait de moi rapidement.

Je suis restée très surprise de la vitesse avec laquelle cette transformation s'est produite. J'ai eu l'impression que, en quelques secondes, plus de 90 % de ma colère et de ma culpabilité se sont littéralement dissous au profit d'un espace intérieur infiniment plus paisible et agréable. J'ai senti que je retrouvais de l'amour en moi, pour moi, celui qui est là en permanence, avec lequel on perd parfois la connexion (ce qui nous amène alors dans un espace mental, égoique et chaotique fort désagréable). Un espace de perfection à savourer.

Perfection et estime de soi

Je dirais que la perfection, telle qu'on la vit consciemment ou pas, ou telle qu'on la ressent de la part de quelqu'un, est un symptôme et non un état d'être.

En effet, une personne qui tend à la perfection nous montre, en fait, à quel point elle n'a pas confiance en elle. L'un est inversément proportionnel à l'autre. Plus on veut être parfait, plus la confiance en soi est petite, ou moins elle est grande. Enfin bref, vous comprenez.

Vouloir être parfait se manifeste pour contrer et combler le manque d'estime de soi. Plus on cherche à être reconnu et aimé, plus on fait en sorte d'être parfait. C'est un réflexe le plus souvent inconscient développé dans l'enfance pour attirer l'attention vers soi, pour qu'on nous aime.

Dans la perfection, il y a une grande confiance en soi dans le FAIRE mais pas dans l'ÊTRE de la personne. Elle a une totale confiance en ses actes et capacités de faire mais, derrière, se cache une personne émotionnellement fragile et avec une faible estime de soi sur d'autres plans.

En soi, vouloir être parfait est une qualité puisqu'on veut toujours faire au mieux. On devrait être fier de ce qu'on fait et de qui on est. A l'opposé, cette façon d'être peut nous faire vivre dans une prison de culpabilité, de honte, d'auto-jugements et d'auto-sabotage. Ce qui devrait être de la fierté – et non de l'orgueil -, reste en fait collé au plancher car on se sent tout petit.

Je dois être parfait pour être aimé

Au départ, encore très jeunes, nous avons déduit puis imprimé cette croyance suite à une série de situations relationnelles : en étant parfait, je serai reconnu(e) et aimé(e).

Alors que d'autres font les 400 coups ou tombent dans la drogue pour attirer l'attention, nous avons choisi d'être parfaits pour la même raison. 

Pour certains, cela va même plus loin avec, en plus, le désir d'apporter de la paix et de l'amour dans le cercle dans lequel nous vivons, que ce soit la famille, les amis, le travail. Nous avons mis en place ce système qui nous fait porter le poids de responsabilités incroyables sur nos épaules. Les voyez-vous ?

Ce n'est pas à un enfant d'avoir la responsabilité d'être parfait, gentil et raisonnable pour que la paix soit dans la maison. Ce sont aux parents et aux éducateurs à amener cet état dans le cercle pour que l'enfant puisse être libre d'être un enfant et de se développer dans/avec sa véritable confiance en son ÊTRE, non seulement en son FAIRE.

Perfection relative et perfection absolue

La perfection imparfaite ou l'imperfection parfaite

La perfection, pour nous, êtres humains, est relative puisqu'elle existe en comparaison avec quelqu'un ou quelque chose. La perfection absolue est Dieu, ou l'univers, ou ce qu'on considère comme parfait et que nous ne serons jamais qu'au jour de notre illumination ou de notre mort lorsque nous arrivons dans la lumière divine.

Nous ne pouvons que tendre vers la perfection et, donc, nous améliorer chaque jour un peu plus pour atteindre ce qui, pour chacun de nous, à notre façon, avec notre philosophie et nos repères comparatifs, pourrait être notre perfection. Celle-ci sera très probablement différente pour toute autre personne puisque ses repères ne seront pas les mêmes. Ce qui nous semble parfait pourra donc être considéré imparfait par quelqu'un qui a d'autres points de comparaison que nous.

La notion de perfection existe donc à partir du moment
où on se compare et où on se juge.

Si on ne se compare pas, si on ne se juge pas, si on ne se culpabilise donc pas, on atteint un espace où on se sent parfaitement parfait. Les imperfections pour lesquelles nous nous accusons sont simplement des reflets qui prennent place quand on se regarde dans le miroir des autres et qu'on considère les jugements des autres à notre égard comme étant vrais.

Jugement ou constatation ?

Quand j'étais jeune, ma mère me disait parfois que je jugeais trop. Je lui répondais que je ne jugeais pas, que je constatais. J'observais et émettais un sentiment qui m'appartenait. Point. Je n'avais pas d'implication émotionnelle dans ces constatations.

Je n'étais cependant pas "parfaite", ainsi, aux yeux de ma mère et de mon entourage. Ils ne comprenaient pas comment je fonctionnais. Je n'étais pas "normale". Pour eux, il était inconcevable que je puisse être détachée émotionnellement de ces considérations.

Avec les années et quelques traumatismes violents, ma confiance en moi, à ce niveau, a baissé et j'ai commencé à me juger moi-même consciemment, à me dénigrer, à toucher à ma culpabilité et ma honte profondes, etc. A force de se faire faire croire des choses quand on est jeune, on finit par le croire.

Jeune, je voulais être parfaite pour qu'on m'aime alors que je vivais dans une famille disfonctionnelle et violente. Vouloir être parfaite, raisonnable, gentille, etc… était avant tout destiné, pour moi, à amener de la paix dans la maison puisque, en ne faisant pas de vagues, on allait me reconnaître comme "gentille", la petite fille parfaite. Je n'allais pas avoir à me sentir coupable d'avoir créé une situation désagréable puisque je n'aurais cherché qu'à créer la perfection… en considération des attentes de mes parents et de la famille, en réponse avec ce que EUX voulaient de moi, pensais-je.

Cette perfection est issue de comparaisons et/ou en réponse
à des attentes qu'on croit avoir de personnes qui nous importent.

Vendredi matin dernier, quand je me suis levée en colère, j'ai écrit un petit message à une amie pour lui partager mon feeling désagréable. Elle m'a simplement répondu : "Je comprends ce que tu ressens. Tu as cependant été authentique dans ce que tu pensais et c’est ok. Ce n’est pas un jugement que tu as émis, c’est une constatation, ce qui est différent".

Si je me juge, je me tape sur la tête et me culpabilise. Je fais ça toute seule. Besoin de personne pour ça. Vous avez déjà remarqué ? Par contre, pour se faire des compliments à soi, les recevoir et reconnaître qu'on est bon, ça nécessite des centaines de personnes ! 😉

Le paradoxe, c'est que, on veut être parfait pour être reconnu et aimé et que, quand la reconnaissance et l'amour arrivent, on a de la peine à les recevoir car on ne se reconnait ni ne s'aime pas vraiment soi-même ! C'est le chien qui se mord sa queue…

Quand je constate, j'observe simplement, je ne génère aucun sentiment négatif. Je considère juste certaines choses en fonction de mes valeurs qui m'appartiennent en propre et ne sont éventuellement pas les mêmes que d'autres personnes ont. Je suis détachée de l'objet de mon observation.

Quand je juge, je suis impliquée émotionnellement dans l'observation. J'émets des émotions en rapport avec la situation.

Se détacher de la perfection être revenir à Soi

De même, ma notion de perfection devient donc obsolète puisque je suis la seule à considérer ma perfection avec ces valeurs qui sont les miennes. Il me reste donc à accepter que je suis parfaite dans mon imperfection.

Je fais de mon mieux.
Je suis du mieux que je peux être.
Telle est ma perfection absolue, ici et maintenant, juste pour moi.

Tout jugement à mon égard reviendrait à relativiser cette perfection et, donc, à considérer clairement qu'elle n'existe pas en soi sur cette terre parmi nous, humains.

Nous sommes donc tous imparfaits
et pourtant parfaits tels que nous sommes.

C'est ainsi que, de ma culpabilité et ma colère dues à mes jugements sur le fait que je pensais ne pas avoir été parfaite jeudi soir, à ma méditation du vendredi matin, j'ai réussi à revenir à moi et à récupérer mon pouvoir. J'ai retrouvé mon centre. J'ai repris ma place de témoin. J'ai ainsi pu constater plutôt que juger. J'ai réussi à me détacher de ce chaos créé par mon mental/ego, lequel a encore parfois les pieds accrochés dans les fleurs du tapis du passé.

Comme chaque situation que nous vivons est parfaite sur notre chemin du Bonheur, nous sommes parfaits à le suivre et le vivre tel quel. Nous sommes parfaits tels que nous sommes même si nous nous trouvons toujours quelques défauts ! Nous sommes humains et toutes ces considérations négatives à notre sujet se dissoudront le jour de notre mort et de voyage dans la lumière divine, le jour de notre illumination.

D'ici là, vive la perfection dans l'imperfection… ou la parfaite imperfection ! 😉

Des outils pour en sortir et être heureux

Alors, si vous tournez dans le perfectionnisme ou dans des émotions négatives, asseyez-vous confortablement, respirez profondément et revenez à votre centre, au point où rien ne bouge, où se trouve la joie infinie et éternelle… Là est la seule place, dans l'Être, où on trouve la paix, l'amour, la joie… le Bonheur. La méditation est une clé. Reste ensuite à régler les raisons/croyances/blessures pour lesquelles vous avez besoin d'être parfait(e). Une thérapie, des stages peuvent vous aider à sortir de ce carcan et vous permettre d'être enfin libre d'être qui vous êtes vraiment.

Avec Amour

De tout coeur

Dominique Jeanneret

Merci de laisser vos commentaires ci-dessous pour qu'ils restent avec l'article plutôt que se perdre dans Facebook.

© Dominique Jeanneret, toute reproduction de ce texte permise, en tout ou partie, dans un espace non-commercial, à condition de ne rien y changer et d’ajouter ma signature ainsi que ces lignes et un lien vers www.chemindevie.net. Merci pour votre collaboration.

Thérapeute en intégration psychocorporelle (PCI)
Accompagnante psycho-spirituelle et énergétique
www.dominiquejeanneret.net
www.facebook.com/dominiquejeanneret4

 

Photo de la bulle de savon gelée par Angela Kelly

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Sauter dans le vide et ouvrir son parachute

Quand j'étais au Sri Lanka avec deux clientes en voyage spirituel, en février dernier, nous avons passé quatre jours à participer à des activités dans un temple dans le sud du pays. J'ai alors demandé à Dhamma, mon "moine-contact" sur place, s'il avait un collègue qui pourrait enseigner différentes techniques de méditation à mes clientes. Il m'a dit que non, car il n'en avait actuellement pas de disponible, et que je pouvais le faire moi-même, que je savais. J'ai éclaté de rire. "Moi ?!". Il ne m'avait jamais vu en action et pourtant, il avait deviné.

Quelques semaines plus tard, après mon retour au Québec, quand mon amie Lucie, prof de yoga qui a une très jolie salle au village, m'a dit "J'ai des demandes pour des cours de méditation. Est-ce que tu veux ouvrir une série de six cours ?", je suis restée bouche bée.

Je venais d'arriver de six mois entre l'Europe et l'Asie et ne savais pas trop ce que j'allais faire des prochains six mois au Québec. J'ai accepté. J'ai sauté dans le vide, en fait, sans savoir du tout ce qui allait m'arriver.

Moi ? Enseigner la méditation ? Wow…

C'est pourtant ce que j'ai commencé à faire la semaine passée et j'ai eu tellement de plaisir. Et hier soir, deuxième cours, où de nouvelles personnes se sont jointes à nous. Quel bonheur d'animer ces soirées !

En acceptant de donner des cours de méditation, je me suis ouverte à mes propres connaissances et expériences. J'ai accepté de sauter dans le vide. J'ai ouvert mon parachute qui comprend :

  • mes connaissances et expériences de vie,
  • ma capacité à me brancher à mon coeur et à mon âme,
  • ma confiance en la Vie et en mes capacités,
  • mon désir de partager du mieux que je peux tout ce que je sais.

Très humblement, je vous dirais que je ne pensais pas en savoir autant. C'est en préparant les programmes de ces soirées et en les animant, en accueillant spontanément les mots qui montent à ma conscience et en les partageant, que j'ai réalisé la quantité de choses que je peux transmettre. Je me surprends vraiment moi-même.

Je sais que j'ai beaucoup d'outils et expérience thérapeutiques pour animer des stages mais je ne pensais pas en savoir autant concernant l'enseignement de la méditation et tout ce qui l'entoure. Surtout, je ne pensais pas un jour devenir "enseignante" même si plusieurs personnes me disent depuis des années qu'il est temps que j'enseigne.

C'est un plaisir et un immense cadeau pour moi de partager ces moments avec ce groupe qui se réunira tous les mardis jusqu'à fin août. C'est un saut dans le vide que je fais chaque fois avec enthousiasme et bonheur.

Je ne peux que remercier mon amie qui m'a demandé d'animer ces soirées. Elle savait, comme le moine au Sri Lanka, que je sais, que je peux. Il me restait à moi-même de me le faire réaliser.

Comme c'est "sur le terrain" qu'on réalise à quel point on est capable, accepter de faire le saut et ouvrir son parachute – quand on sent que c'est le chemin juste pour soi -, est la meilleure façon d'évoluer, de grandir, d'avancer sur notre chemin du Bonheur…

Avec Amour

Dominique Jeanneret
www.dominiquejeanneret.net

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Les cadeaux de la foi et de la méditation

Avoir traversé ou se préparer à de grands changements est de bon augure. Quand le ménage est fait, de très belles opportunités peuvent se présenter à vous sans difficultés.

(Horoscope du mois de Sandesh)

Mon horoscope du jour est clair et confirme ce que je vis depuis plusieurs mois maintenant : le grand ménage est pas mal fait. Les personnes toxiques sur mon chemin sont écartées et d'autres beaucoup positives pour moi se présentent. […]

Bonne et heureuse année ! Apprécier la vie…

[caption id="attachment_1157" align="alignnone" width="800"] Plage de Varkala, Kerala, sud de l’Inde[/caption]
Me revoici enfin, je n’avais plus d’ordinateur depuis un mois, depuis que j’ai repris mon petit ordi pour le voyage. Heureusement, j’avais programmé quelques articles avant de partir alors que j’étais encore en Europe.
Je vous écris de Varkala dans le Kerala au sud de l’Inde où je suis depuis deux semaines.
En quittant l’Europe, j’avais « vaguement » espéré faire l’expérience de ne pas avoir d’ordi durant un mois tout en me disant « C’est impossible. Je ne peux pas m’en passer. […]

Foi, sourire et gratitude

Note: je n’ai pas d’ordinateur depuis plusieurs semaines aussi j’écris avec mon téléphone portable. Je ne peux pas non plus aller dans mes autres comptes Facebook que www.facebook.com/dominiquejeanneret4. Je vous y invite pour me suivre dans mes voyages actuels en Inde et au Sri Lanka.

Noël vient de passer et je ne l’ai pas vraiment souhaité à tout le monde comme on fait d’habitude. Je ne suis pas là. Quand je suis seule, j’aime en être loin.

Du coup, je n’ai évidemment pas reçu des dizaines de commentaires et messages. Très peu de mes amis ont pensé à moi. […]

Confirmer ses valeurs en voyage

Hier soir, magnifique coucher de soleil rose sur la fin de notre voyage qui se termine dans 2 jours.

Ce matin, départ à 7h pour quelques heures de route vers Agra et le Taj Mahal, ce mausolée extraordinaire érigé au souvenir d’un grand amour, dont les joyaux proviennent du Sri Lanka.

En route, des paysages et des visages. À l’arrêt-pipi, un bon tchai mijoté dans une vieille casserole avec du lait, du gingembre, du sucre et de la cardamone….

Oser montrer sa foi – Sentir plutôt que chercher à comprendre

Aujourd’hui, mon amie et moi étions invitées à un puja privé au grand temple de Bellanwila dans un quartier de Colombo. Un puja est une petite messe, si on peut dire, où nous chantons ensemble, prions et écoutons le moine raconter une histoire sur Bouddha et-ou nous donner des conseils de vie.
Pour l’occasion, nous sommes allés à l’intérieur de l’espace entouré par une barrière qui fait le tour du Bodhi Tree* et nous nous sommes assis au pied de l’arbre. […]

Première journée à Colombo, Sri Lanka

Première journée à Colombo où je suis allée rendre visite à un ami Facebook, un moine bouddhiste, à son temple. Alors que nous étions en train de discuter avec lui, une dame est arrivée avec une boisson rouge, le saruwath, contenant de petites graines, les kasakasa ou sabja. Je n’en avais jamais bu, une belle découverte !
La nourriture arrive souvent comme par magie, quand on passe du temps avec un moine dans un temple. […]

Rêves ou destin ? Vivre selon son coeur et ses choix

Dans quelques jours, je serai au Sri Lanka. Quelques jours plus tard, je serai en Inde sur les traces de la vie de Bouddha durant deux semaines avec un groupe. J’irai ensuite dans le Kerala, dans le sud de l’Inde, passer plusieurs semaines.
Au programme ? RIEN. Et vous savez quoi ? Je rêve depuis des mois de ce jour où je n’aurai RIEN à faire…
Je rêve d’hiberner en douceur cet hiver, sous les palmiers, avec du beau monde autour mais pas trop souvent, d’être dans un « chez-moi » pendant quelques temps. […]