Quand de vieux rêves permettent la réalisation d’un rêve

Dans moins d’une semaine, je serai dans l’avion. Mardi prochain, pour être exacte. Je serai dans les airs à traverser l’Atlantique jusqu’à Genève, mon port d’attache sur ce continent. De là, je ferai le tour de la France par la Bretagne puis le sud, l’est (Savoie) et le nord (la Belgique et la Normandie).

Pour la quatrième année, j’entreprendrai une tournée de stages de développement personnel en Europe.

Quand je suis partie pour ma première tournée, en août 2014, je ne m’attendais même pas à en faire une 2e. Aujourd’hui, je m’apprête à entamer ma sixième tournée car j’en ai animé deux petites aux printemps aussi. Tant de cadeaux et de moments magnifiques, d’émotions, de coeur, d’authenticité, d’amour…

Pour la troisième année, j’irai ensuite au Sri Lanka en passant, pour la deuxième année, par l’Inde. 😉

Retour en arrière

J’avais un rêve, depuis des années, qui était d’accompagner des groupes en voyage. Je n’aurais jamais pensé un jour en organiser pour d’autres, d’abord, puis pour moi-même ensuite, pour amener les gens à découvrir ce que j’aurais découvert dans mes voyages et que j’aurais envie de partager.

Pourtant, c’est par l’organisation d’un premier voyage pour une cliente, (en 2013-2014, réalisé en 2015), que je suis arrivée au Sri Lanka en tant qu’organisatrice-accompagnante-animatrice, puis à y organiser (et guider) mes propres voyages. Au départ, je ne devais être que l’organisatrice à distance. Ce n’est que trois mois avant de partir que la cliente m’a demandé de l’accompagner. Nous avons ensuite décidé de co-animer.

Organisation. Accompagnement. Animation. Trois étapes que j’aime pour réaliser UN plus grand rêve, celui de voyager en travaillant dans quelque chose que j’aime profondément.

Si on regarde bien, le premier rêve était l’accompagnement. Pour y arriver, j’ai cependant dû passer par l’organisation qui fut donc la première étape afin que le rêve d’accompagner se réalise. C’était comme le cadeau qui allait avec, la condition pour qu’il se réalise, en fait car, malgré mes recherches, je n’avais jamais pu obtenir (juste) un poste d’accompagnante. Finalement, l’animation thérapeutique est venue s’ajouter spontanément…

De même, en janvier 2014, quand j’ai décidé que je voulais changer ma vie, que je voulais voyager + écrire + prendre des photos (janvier 2014), je ne savais pas qu’un 4e rêve allait être la condition de réalisation des trois autres : animer des ateliers de développement personnel, un rêve vieux de 25 ans.

Ainsi, depuis septembre 2014, je voyage + j’écris + je prends des photos + j’anime des ateliers, quatre activités que j’aime vraiment beaucoup !

Voici l’histoire qui m’y a amenée, si vous ne l’avez pas déjà vue (date de 2015 mais toujours d’actualité !) :

Alors, si vous avec un ou plusieurs rêves que vous avez envie de réaliser, je vous invite à laisser la porte grande ouverte à ce qu’il(s) réalise(nt) de la meilleure façon qui soit pour que vous soyez heureux/se et ce, sans aucune attente. C’est alors qu’un autre rêve risque de se réaliser en complément !!! Deux pour un ou même 4 pour un ! Il n’y a pas de limites à la manifestation des rêves !

Mes stages en Europe cet automne : cliquez ici

De tout coeur,

Dominique

 

Quand l’éclipse me ramène sur mon chemin

Chères toutes et tous,

l’éclipse d’hier a éclipsé un projet qui n’avançait pas, celui d’un voyage de groupe au Maroc en novembre. Cela faisait un bout de temps que j’en avais assez – cela fait 6 mois qu’on travaille dessus ! – mais ma collègue y tenait aussi je respectais son désir de s’accrocher au projet et de faire en sorte qu’il débouche. Ce matin, j’étais complètement ailleurs.

Hier, une vidéo m’a accrochée sur Facebook, où Morgan Freeman est en Inde, à Bodhgaya, et parle avec des moines à propos de Dieu et du bouddhisme. Ce n’est pas tant ce qui se dit que les images du lieu qui m’aimantent littéralement sans savoir pourquoi.

Les images me rappellent ce que j’y ai vécu quand j’y étais en décembre dernier. Je suis en effet allée dans le nord de l’Inde avec un groupe de professeurs srilankais durant deux semaines sur le chemin de la vie de Bouddha. Notre arrêt à Bodhgaya m’a marquée et je m’étais dit que je voulais y retourner un jour.

Les moments passés sous le « Bodhi Tree », l’arbre sous lequel Bouddha a eu son illumination, ont été forts, amplifiés par le festival de chants qui se tenait juste de l’autre côté de la barrière où des centaines de moines chantaient.

Le festival de chants par les moines sous le Bodhi Tree

Éclipse

Je me suis réveillée matin avec une idée bien claire pour une toute autre destination que le Maroc, sans savoir exactement pourquoi je veux/dois aller là, juste un feeling tenace depuis un certain temps. Toute la journée, une force invisible me poussait intérieurement. J’ai été comme figée à ma chaise, devant mon ordi, tant que je n’aurais pas terminé. Je savais qu’il ne servait à rien de tenter de combattre ce qui se passait…

En fait, au départ, après ma tournée en Europe et le voyage au Maroc, je devais aller de Genève à Trivandrum puis Varkala, dans le Kerala, au sud de l’Inde, pour ma cure ayurvédique avec le Dr. Joshi comme j’ai fait l’an dernier.

Le Dr. Joshi avec les deux massothérapeutes

Depuis quelques semaines, je regardais les prix des billets d’avion Genève – Trivandrum (Kerala) et je les trouvais chers. Je n’arrivais pas à me décider. Quelque chose coinçait. Les dates aussi. Je trouvais que le temps entre ma tournée en Europe, le voyage de groupe au Maroc puis le séjour à Casablanca chez mon amie, la cure ayurvédique à Varkala et finalement le Sri Lanka autour du 1er janvier 2018 était trop serré.

Quand ce n’est pas fluide, je lâche prise jusqu’à ce que j’aie l’élan. C’est alors que tout devient clair et fluide et facile. Si on doit forcer, si ça n’avance pas, c’est qu’il y a autre chose de prévu pour nous.

Poussée par cet élan arrivé ce matin, qui me disait justement d’aller ailleurs, j’ai fini par laisser le travail que j’étais en train de faire et ai commencé à aller voir les prix des billets d’avion et d’hôtels.

Tout était moins cher que je pensais. Signe après signe. Tout était tellement clair, fluide, facile. Tellement l’inverse des 6 derniers mois à vouloir monter le voyage au Maroc.

En fait, au lieu de chercher un billet d’avion Genève – Trivandrum, je regardais les billets d’avion pour Genève – Delhi, puis Delhi – Bodhgaya (séjour d’une semaine. Pas 3 ou 5 jours : 7 !), retour à Delhi puis Delhi – Trivandrum. En tout, à peine 200 $ de plus que Genève – Trivandrum. J’avais le coeur qui battait fort !

J’ai pris une pause. Je devais rejoindre Evelyne, ma collègue au Maroc, pour lui dire. Elle a été déçue mais reconnait que ça coince trop et on a donc annulé l’idée d’organiser ce voyage de groupe cette année. On remet à 2018.

Figée sur ma chaise

D’habitude, l’après-midi, je sors pour aller faire une commission ou voir quelqu’un. Je commence souvent mes journées à 6h du matin et, à 14h, je sors du bureau. Il a commencé à pleuvoir à gros sauts d’eau à 15h alors que je m’apprêtais à sortir pour aller manger une glace. Je suis retournée sur ma chaise. Je n’avais pas encore terminé ce que je devais faire.

J’ai fini par peser sur les pitons d’achat des billets d’avion vers 17h, l’un après l’autre, puis les imprimer. Oufff…. j’en ai encore le coeur qui bat fort !!!

Le temple devant le Bodhi Tree

En l’espace de 24 heures, un tournant clair, des signes évidents, le corps figé sur ma chaise tant que je n’avais pas terminé. C’est quand même fort !

Je connais cependant ce feeling et il est aussi rempli d’enthousiasme. C’est comme si quelque chose de plus grand que moi me pousse exactement là où je dois aller, sans équivoque, sans possibilité d’ailleurs. Si je veux aller ailleurs – j’ai toujours le « choix » bien sûr -, tout coince, force, n’est pas agréable.

A quoi bon combattre ? Autant se laisser envahir par cette joie enthousiaste de sentir qu’on est sur le bon chemin et suivre tous les signes et synchronicités pour faire en sorte que ça se réalise.

Ces derniers jours, je commençais à m’ennuyer, presque à déprimer. J’avais besoin que quelque chose « se réveille » mais je ne savais pas quoi. J’ai juste demandé à être heureuse hier soir, comme tous les soirs, juste avant de m’endormir.

Aujourd’hui, je me réjouis beaucoup et j’ai vraiment hâte de repartir en voyage, d’animer tous les stages en Europe, de rencontrer de belles personnes et de partager avec elles, puis d’aller en Inde et au Sri Lanka.

Ce que je vais faire à Bodhgaya une semaine ?

Je n’en ai aucune idée. A part méditer sous le Bodhi Tree.

Je suis cependant sûre que Dieu ou l’Univers, on l’appelle comme on veut, à un magnifique cadeau pour moi là-bas. Je vous le dirai quand je l’aurai découvert ! 😉

De tout coeur,

Dominique

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

 

 

Célébrer la vie pour attirer la prospérité

Je suis en train de lire un livre qu'une amie m'a prêté, qui m'a appelé du rayon de sa bibliothèque. Je lis très peu mais, celui-ci m'a accrochée par sa façon d'aborder la La Conscience de la Prospérité.

Les auteurs ont été très riches mais ne se sentaient pas riches et n'étaient pas heureux. Puis ils ont vécu simplement avant de revenir à la richesse mais d'une autre façon, avec une conscience qui leur permet aujourd'hui d'être heureux avant d'être riches.

J'ai juste envie de vous partager le début de leurs partages car c'est un livre rempli d'outils, de prises de conscience et d'exercices.

Tout d'abord, de quelle façon pensons-nous à l'argent ? En terme de pénurie/manque ou d'abondance ? Le simple fait de toujours penser en se disant, par exemple "Je dois acheter le moins cher", par peur de manquer éventuellement plus tard, nous fait penser en termes de pénurie et nous fait donc rester dans ce mode de vie "pauvre".

Ensuite, quand nous sommes dans une situation financière difficile, posons-nous la question :

Qu'y a-t-il de bien dans cette situation que je ne semble pas percevoir ?
Quel est le côté positif de cette situation, que je ne vois pas ?

A un autre moment, on peut réfléchir à ceci :

Que dois-je percevoir, incarner, savoir et recevoir qui me procurerait
une clarté totale et une certaine facilité à composer

avec la richesse, la prospérité et l'abondance ?

Pour attirer et accueillir l'abondance dans notre vie, nous devons être le leader de notre, assumer ce rôle en étant totalement responsables de ce que nous nous faisons vivre = de notre vie.

Par ailleurs, il est important de se créer une vie axée sur la célébration. Chaque matin, se dire "Aujourd'hui, ma vie sera une célébration" et faire en sorte que tous les aspects de notre vie soient une réelle célébration.

Finalement, demander à ce que la grandeur qui est en nous devienne manifeste.

Affranchissez-vous du paradigme de la pénurie et devenez l'être glorieux et magnifique que vous êtes véritablement.

L'argent n'est pas le problème.
Le véritable problème est votre indisposition à le recevoir.

Voilà… c'est un petit résumé des premières pages de ce livre que j'avais envie de vous partager avant de continuer ma lecture.

La Conscience de la Prospérité par Chutisa et Steven Bowman

De tout coeur

Dominique

 

 

 

La suite des rêves qui se réalisent

Il y a quelques années, j'avais formé le groupe des Dames de Coeur à Québec. Nous étions 6 ou 7, un mercredi matin par mois, à aller déjeuner ensemble, à échanger et s'entraider un peu. Avec le temps, le groupe a changé. Certaines nous ont quittées et d'autres nous ont rejointes.

Il y en avait cependant une particulière, Aline, avec qui, lors du dernier déjeuner que nous avons partagé ensemble, nous avions décidé de partir un projet d'affaires ensemble. Je l'aimais beaucoup. Franche, directe, d'affaires, authentique et vraie. Dans mon for intérieur, j'avais toujours eu envie de collaborer avec elle car je savais qu'elle attirait facilement l'abondance. J'aurais aimé qu'elle soit ma mentor mais je n'avais jamais osé lui demander, trop gênée, et là, ça venait de s'ouvrir ! J'allais enfin travailler avec elle !

Nous nous sommes dit "A la prochaine !" dans le parking avant de se quitter… et je n'ai plus jamais eu de nouvelles d'elle.

Je pensais que c'était à cause de moi qu'elle ne répondait pas à mes messages, sans comprendre pourquoi cependant. Avec mon manque de confiance d'alors en ma capacité d'être aimée, ajoutée au fait que je suis quelqu'un de franc et direct – ce qui touche la susceptibilité de bien des Québécois -, j'ai pris sur moi la responsabilité/faute de cette situation. J'étais triste et déçue mais je ne pouvais rien y changer.

Les années passent

Quand elle a recommencé à écrire dans son blog dernièrement, après plusieurs années de silence, j'ai reçu son article dans un email automatiquement envoyé par son système. Je lui ai envoyé un message. Nous avons alors recommencé à se parler via Facebook elle m'a invitée à la revoir, à ma grande surprise.

Nous sommes allées manger ensemble hier. Nous nous sommes retrouvées comme si de rien n'était, ou presque. Nous avons échangé jusqu'au dessert où le sujet de notre passé est remonté comme une bulle du fond de l'eau qui pope à la surface.

– Je n'ai rien compris de ce qui s'est passé ! lui ai-je lancé alors.

– En fait, je ne me sentais plus bien dans le groupe, ni avec moi, m'a-t-elle répondu. J'avais besoin de recul, de me retrouver mais je ne pouvais pas vous expliquer ce qui se passait.

– Ah bon ? De la façon dont ça s'est passé, je croyais que c'était juste avec moi, que tu ne voulais plus me voir ?

– Non non, pas du tout. Ce n'était pas toi. C'était un tout. Et puis, je n'approuvais pas les agissements de Lola, non plus, et je ne voulais plus la voir. Se dire spirituelle et abuser financièrement les gens ainsi, sans aucun scrupule, me dégoûtait.

– J'ai eu la même réaction que toi après cette rencontre et je ne l'ai plus jamais contactée non plus. Je suis bien contente que ce ne soit pas à cause de moi, ceci dit !

Nous avons continué à échanger et le "fluide" a passé de mieux en mieux. Nous nous sommes vraiment retrouvées avec tout le plaisir qui va avec.

Les projets

Alors que nous étions sur le parking, le resto fermant à 14h, nous avons continué à échanger et sommes arrivées spontanément à parler de mes projets, du Sri Lanka où elle aimerait aller comme volontaire peut-être à la Fondation Bodhiraja dont je m'occupe, ou avec moi pour le tour et la retraite en février 2018.

C'est là qu'elle m'a offert de m'aider. Je ne voyais pas vraiment comment sinon pour certaines parties plus administratives et légales. Elle m'a dit qu'elle serait heureuse de s'impliquer et de m'aider, qu'elle n'avait plus besoin de gagner d'argent et était prête à me donner de son temps et de ses conseils. Je suis restée bouche bée.

– Est-ce que tu accepterais d'être ma "mentor" ? lui ai-je demandé spontanément tout en m'écoutant parler, un peu gênée.

– Oui, avec plaisir !

– Wow… cela me touche tellement ! Ça me vient droit au coeur !

J'en avais quasiment les larmes aux yeux. Cela faisait des années que je demandais à l'univers quelqu'un pour ne plus tout faire toute seule sans pour autant avoir à débourser de grosses sommes, un mentor en fait, un conseiller amical.

L'univers venait de répondre non seulement à cette demande mais il avait aussi répondu à ce souhait que j'avais eu de travailler avec Aline, il y a quelques années.

Deux rêves venaient de se réaliser…

Quand on nettoie le chemin

Ces derniers temps, depuis que je suis arrivée au Québec le 7 mars dernier, en fait, je suis un chemin que j'ai demandé clairement, celui de m'ouvrir à l'abondance et de déconnecter tous les obstacles que mon inconscient y mettait encore. Cela m'a permise de rencontrer et de devenir amie avec une thérapeute avec qui j'ai de nombreux points et avis communs, Lucie Manago. Je chemine avec elle et je débloque tant de croyances, de loyautés générationnelles, de karmas coincés, etc… En tant que thérapeute moi-même, cela me permet ainsi d'aider encore mieux mes clients puisque j'aurai l'expérience et les outils pour avancer dans ce domaine.

Cette rencontre et ce cadeau d'Aline en sont les résultats et je sais que ce n'est que le début d'une nouvelle vie que je suis en train de me créer. Une vie remplie d'abondance, de bonheur, d'amour et de richesses à tous les niveaux.

Petit à petit, on apprend, on découvre, on nettoie et les portes s'ouvrent quand on a décidé et qu'on est vraiment prêt(e).

Êtes-vous prêt(e) à réaliser vos rêves ?

Avez-vous décidé de vivre la vie de vos rêves ?

De tout coeur,

Dominique Jeanneret

Thérapeute en intégration psychocorporelle (PCI)
Accompagnante psycho-spirituelle et énergétique
www.dominiquejeanneret.net
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Sauter dans le vide et ouvrir son parachute

Quand j'étais au Sri Lanka avec deux clientes en voyage spirituel, en février dernier, nous avons passé quatre jours à participer à des activités dans un temple dans le sud du pays. J'ai alors demandé à Dhamma, mon "moine-contact" sur place, s'il avait un collègue qui pourrait enseigner différentes techniques de méditation à mes clientes. Il m'a dit que non, car il n'en avait actuellement pas de disponible, et que je pouvais le faire moi-même, que je savais. J'ai éclaté de rire. "Moi ?!". Il ne m'avait jamais vu en action et pourtant, il avait deviné.

Quelques semaines plus tard, après mon retour au Québec, quand mon amie Lucie, prof de yoga qui a une très jolie salle au village, m'a dit "J'ai des demandes pour des cours de méditation. Est-ce que tu veux ouvrir une série de six cours ?", je suis restée bouche bée.

Je venais d'arriver de six mois entre l'Europe et l'Asie et ne savais pas trop ce que j'allais faire des prochains six mois au Québec. J'ai accepté. J'ai sauté dans le vide, en fait, sans savoir du tout ce qui allait m'arriver.

Moi ? Enseigner la méditation ? Wow…

C'est pourtant ce que j'ai commencé à faire la semaine passée et j'ai eu tellement de plaisir. Et hier soir, deuxième cours, où de nouvelles personnes se sont jointes à nous. Quel bonheur d'animer ces soirées !

En acceptant de donner des cours de méditation, je me suis ouverte à mes propres connaissances et expériences. J'ai accepté de sauter dans le vide. J'ai ouvert mon parachute qui comprend :

  • mes connaissances et expériences de vie,
  • ma capacité à me brancher à mon coeur et à mon âme,
  • ma confiance en la Vie et en mes capacités,
  • mon désir de partager du mieux que je peux tout ce que je sais.

Très humblement, je vous dirais que je ne pensais pas en savoir autant. C'est en préparant les programmes de ces soirées et en les animant, en accueillant spontanément les mots qui montent à ma conscience et en les partageant, que j'ai réalisé la quantité de choses que je peux transmettre. Je me surprends vraiment moi-même.

Je sais que j'ai beaucoup d'outils et expérience thérapeutiques pour animer des stages mais je ne pensais pas en savoir autant concernant l'enseignement de la méditation et tout ce qui l'entoure. Surtout, je ne pensais pas un jour devenir "enseignante" même si plusieurs personnes me disent depuis des années qu'il est temps que j'enseigne.

C'est un plaisir et un immense cadeau pour moi de partager ces moments avec ce groupe qui se réunira tous les mardis jusqu'à fin août. C'est un saut dans le vide que je fais chaque fois avec enthousiasme et bonheur.

Je ne peux que remercier mon amie qui m'a demandé d'animer ces soirées. Elle savait, comme le moine au Sri Lanka, que je sais, que je peux. Il me restait à moi-même de me le faire réaliser.

Comme c'est "sur le terrain" qu'on réalise à quel point on est capable, accepter de faire le saut et ouvrir son parachute – quand on sent que c'est le chemin juste pour soi -, est la meilleure façon d'évoluer, de grandir, d'avancer sur notre chemin du Bonheur…

Avec Amour

Dominique Jeanneret
www.dominiquejeanneret.net

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Tony Robbins : Pourquoi nous faisons ce que nous faisons

Je vous invite à regarder cette vidéo avec Tony Robbins. C'est la première fois que je le voyais en "live" ce matin et il pense tellement comme moi ! Je suis heureuse de cette découverte. Il parle notamment de la DÉCISION, ce qui est primordial dans notre cheminement pour avancer et que je travaille dans tous mes stages. Prenez 15 minutes pour vous faire plaisir :

Quand un ange passe dans mes sites web – suite et fin

Après que deux de mes sites web aient planté complètement hier après une mise à jour, et qu'un ange y passe pour tout réparer, j'ai voulu faire un backup de tous les sites web que j'héberge/gère et ce, de façon manuelle. Plus question de faire confiance à une tierce personne, en l'occurrence, un service en ligne supposément pro ! ("On n'est jamais mieux servi que par soi-même", je ne me souviens plus qui disait ça ?! 😉 )

J'étais fatiguée. J'avais passé plusieurs heures à démêler tout ça par moi-même et au téléphone avec un technicien. Puis il a fallu que je refasse toute la mise en page d'un des deux car le thème avait crashé. Plusieurs heures de travail.

En commençant le backup du site web d'un ami, je me suis trompée. En voulant le télécharger, j'ai cliqué sur… supprimer. Le temps de m'en rendre compte, il était trop tard. Le site était hors d'usage et donc plus en ligne. Carambaaaa !!! Là, c'est moi qui venait de bousiller un site !

J'ai rappelé l'hébergeur et le technicien m'a confirmé qu'il n'y avait qu'une façon de réparer ce dégât, en faisant une restauration de site, soit aller chercher le backup fait avant que je bousille le site et le réinstaller.

Il m'a dit qu'il pouvait le faire mais que c'était un service payant, que ça me coûterait 115 $. J'avais décidé de laisser décanter cette possibilité et voir s'il y en aurait une autre, mes finances étant à plat ces temps-ci.

Découragée, la fille. J'ai averti le client que je m'en occuperais dans les 48 h et j'ai lâché prise. Je devais aller à une soirée hier soir et j'avais le cerveau en compote. J'ai demandé en Haut de m'aider à régler facilement ce souci et suis partie.

Un autre ange…

En revenant de mes consultations ce matin, je me suis attablée à travailler sur ce site. La seule chose que je pouvais/devais faire était la restauration. Je ne voyais pas d'autre solution sauf que je ne savais pas comment faire. J'ai donc rappelé l'hébergeur, celui qui sait comment faire.

Je dois vous dire que j'ai une "sale" manie de toujours tenter de faire en sorte que ça coûte le moins cher possible. Un réflexe de moine, de nonne, de pauvre, de quelqu'un qui gagne toujours juste assez pour vivre – Ahhhh les karmas !!! 😉 . Ça peut être tannant de penser ainsi tout le temps – c'est un réflexe de survie, en fait – mais ça a du bon parfois, vous allez voir…

Le technicien au bout du fil – un autre qu'hier, évidemment. Ahhhh les grosses compagnies ! – m'a très gentiment confirmé qu'il n'y avait effectivement qu'une restauration à faire et que ça me coûterait… 246 $ !!!

J'ai la mémoire qui vieillit et je perds souvent la mémoire depuis quelques années mais, pour certaines choses, je sais caser certaines situations très précieusement dans un tiroir de mon cerveau. Comme c'était la 2e fois que j'avais ce problème où il devait y avoir une restauration de site, je me suis souvenue de la première fois, quand le technicien d'alors m'avait gentiment montré comment faire la restauration moi-même. Bien sûr, cela date d'il y 2-3 ans et les règles ont changé. Les techniciens n'ont plus le droit de donner certains outils et sont aussi des vendeurs. Mais entre 115 $ et 246 $, il y a une marge !

J'en ai parlé à Fatou, le technicien d'aujourd'hui, en lui disant finalement que j'étais prête à payer 115 $ mais pas 246 $ ! Il est allé en parler avec son supérieur pour voir s'il pouvait m'octroyer un rabais de bonne cliente considérant le nombre de sites web que j'héberge (19).

En revenant au bout du fil, il ne m'a pas parlé du rabais du tout. Il était allé, en fait, s'informer à savoir comment faire une restauration… et m'a montré comment la faire ! En trois minutes chrono, le site de mon ami était à nouveau en ligne !

Trois minutes que j'aurais dû payer 246 $ pour que le technicien le fasse !!!

Fatou est mon deuxième ange du web !!! Avec toute sa gentillesse et sa compassion, sa volonté claire d'aider et de ne pas abuser personne, il m'a aidée gratuitement à restaurer ce site web. Un autre miracle, un magnifique cadeau.

J'étais, et suis toujours, remplie d'une infinie gratitude pour ces deux techniciens au grand coeur, celui d'hier, Nabhan, et celui d'aujourd'hui, Fatou. Africains, tous les deux. L'un en Irlande et l'autre en Arizona.

Pour certaines choses, je paie le prix sans me poser de questions mais, pour d'autres, mon instinct me dit qu'il y a un autre prix…  Comme quoi nos vieux réflexes de survie peuvent nous servir positivement, parfois ! 😉

Heureuse d'avoir aussi le "grave défaut" d'être tenace et persévérante quand je sens que je peux faire ou avoir mieux ! Tout défaut a sa qualité ! 😉

Tourlou !

De tout coeur

Do

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Les cadeaux de la foi et de la méditation

Avoir traversé ou se préparer à de grands changements est de bon augure. Quand le ménage est fait, de très belles opportunités peuvent se présenter à vous sans difficultés.

(Horoscope du mois de Sandesh)

Mon horoscope du jour est clair et confirme ce que je vis depuis plusieurs mois maintenant : le grand ménage est pas mal fait. Les personnes toxiques sur mon chemin sont écartées et d'autres beaucoup positives pour moi se présentent. […]

Choisit-on son lieu de vie ?

[caption id="attachment_1175" align="alignnone" width="800"] Coucher de soleil à Varkala. Le soleil me regarde… (Photo : Dominique Jeanneret)[/caption]
Voici trois semaines que je suis à Varkala, dans le Kerala au sud de l’Inde. J’ai à peine eu le temps de visiter un peu la région. Je suis en cure ayurvédique de deux semaines et je ne peux donc pas partir 2-3 jours par-ci par-là. […]

Pour réaliser ses rêves quand on croit ne pas en avoir les moyens

Vous avez un rêve qui nécessite une somme d’argent et vous pensez ne pas l’avoir (ou ne pas y avoir droit, ou ne pas savoir comment la réunir).
Pour y arriver, deux étapes indispensables après les bonnes intentions et la bonne volonté.

DÉCIDER que vous voulez réaliser ce rêve.
SE METTRE EN ACTION et… une de ces actions peut être de… DEMANDER !

Oups… demander n’est pas forcément facile à faire. […]