V.2. Le test ultime

Il y des jours où la vie nous amène dans un espace où on se sent coincé, où on ne peut plus ni reculer ou avancer, ni à droite ni à gauche, où on ne peut plus rien faire d’autre que de lâcher prise et faire confiance.

C’est ce que je vis aujourd’hui. Une situation en rapport avec l’abondance, financière notamment, où je n’ai pas d’autre choix que de ne… rien faire car, de toute façon, je ne sais absolument plus quoi faire ! C’est ce que j’appelle le test ultime.

Cette situation arrive quand on termine de revivre un schéma répétitif. C’est la dernière fois (ou presque) qu’il se rejoue et il apparaît d’une façon tellement « énorme » qu’on ne peut qu’en rire et lâcher prise totalement… et faire confiance qu’on est en train de dépasser ce schéma, qu’on s’en va sur un autre chemin, celui qu’on a choisi…

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Vidéo 1 : Défi anti-procrastination relevé !

Me voici avec ma première vidéo d’un défi que je me suis lancé, soit d’en faire une chaque jour (ou presque) avec un sujet, une idée, une réflexion, une expérience, une réponse à une question que vous m’aurez posée…

C’est tout un défi pour moi d’oser me montrer en vidéo et ça m’a pris 10 jours avant d’oser le faire !

Après avoir écrit des articles pendant des années – cela fait 20 ans que je suis sur le web et depuis 2005 que je « blogue » – et, donc, que je suis restée cachée derrière l’ordinateur, j’ose me mettre devant la caméra.

Procrastiner, c’est laisser nos peurs nous contrôler. Un moment donné, un petit coup de pied dans le derr…. et on dépasse nos peurs. C’est ce que je viens de faire et c’est ce dont je vous parle, entre autres. Finalement, ce n’était pas si difficile 😉

J’espère que ces petites capsules vous plairont. N’hésitez pas à mettre vos commentaires ou poser vos questions ci-dessous (pas dans Facebook qu’ils restent avec l’article).

A demain !

PS : j’ai même osé me regarder en vidéo et vous savez quoi ? J’ai été touchée et fière de moi. Oufff… quel beau pas et quel beau cadeau je viens de me faire… 🙂

 

Le 4 août prochain, ce sera « Liberté 55 »

Le 4 août prochain, je fêterai mon 55e anniversaire, 31 ans au Québec (le 28 juillet) et, notamment, plus de 20 ans à créer sites web et blogs.

Que le temps passe vite. La technologie web m’a complètement dépassée depuis longtemps et je laisse – avec gratitude – le soin aux développeurs de m’offrir des outils faciles à employer pour continuer à partager.

Il y a deux ans, avec une amie, nous nous étions dit que, le jour de nos 55 ans, nous aurions atteint « Liberté 55 », soit l’indépendance et autonomie financière pour être bien jusqu’à la fin de nos jours. C’était le slogan publicitaire d’une assurance-retraite du Québec il y a quelques années.

« Liberté 55 » est resté dans l’esprit de bien des gens. Le jour où on arrête de travailler pour faire de l’argent pour payer des factures et où on commence à profiter des sous en banque et des revenus passifs de retraite. Ouf… quel bonheur cela doit être de pouvoir enfin profiter de la vie sans se soucier de savoir si on a encore des sous en banque pour payer notre prochain loyer. J’en suis encore loin… mais peut-être si proche pourtant !

Oui, je vis de beaux rêves : je voyage et vis dans des pays que j’aime, j’anime des stages avec un immense bonheur, j’ai des amis merveilleux et je suis en santé. En tant que tel, tout pour être heureuse !? Pour ces cadeaux de la vie, oui, je suis heureuse et remplie chaque jour de gratitude infinie.

Ce que vous ne savez pas, c’est que je vis très très très modestement. Quand je suis au Québec, je vis en chambre chez un ami. Toutes mes affaires sont en entrepôt depuis plus de deux ans. Quand je voyage, je suis hébergée par des amis et connaissances. J’ai juste assez de revenus pour vivre.

Oui je vis mes rêves de voyager et animer des stages mais je le fais avec un tout petit budget. « Juste assez ». Ma croyance de fond que je travaille intensément depuis mon retour au Québec en mars dernier pour qu’elle lâche et soit remplacée par « beaucoup et mieux encore ».

Plus d’auto

J’ai appris hier que mon auto était juste bonne pour la casse. En effet, en me rendant à Bromont vendredi – où j’ai animé un merveilleux stage avec 14 personnes hier -, ma voiture s’est arrêtée juste après le pont en sortant de Montréal.

Dépannage, garage, estimation. Après 13 ans de loyaux services, ma petite Cocotte Soleil s’était éteinte sans avertir.

Quelqu’un est venu me chercher pour m’amener à Bromont où un ami m’a prêté une auto pour tourner dans le village le temps que j’y suis. Une amie va venir me chercher tantôt pour aller à Montréal. Un autre pour rentrer à la maison demain. J’ai toujours des anges pour prendre soin de moi quand je suis mal prise. Gratitude infinie…

Je n’ai cependant plus d’auto et vivre au Québec sans auto, c’est quasiment impensable quand on ne vit pas en ville. Comme je repars en tournée en Europe puis en Asie cet hiver, je ne vais pas m’en racheter une car je devrais la mettre en gardiennage chez quelqu’un durant les 6 mois de mon absence du pays. Cela va donc m’éviter d’avoir à lui trouver un garage pour l’hiver.

Mon meilleur ami m’a proposé de retourner à Québec pour vivre chez lui. J’aurais ainsi une chambre et une auto à disposition le temps que je reparte pour les six mois d’hiver. C’est « drôle » car j’avais senti que je devais retourner vivre à Québec il y a quelques semaines, et trois autres amis l’avaient aussi senti. Mes activités professionnelles étant plus proches de Montréal, et pour d’autres raisons techniques et amicales, j’avais cependant décidé de rester où j’habite mais on dirait que la vie veut que j’aille à Québec.

Quand cet ami me l’a proposé, j’ai senti qu’il avait envie que j’y aille, j’ai senti comme un appel de sa part. Il est souffrant et je sais que ma présence lui est agréable quand j’y vais. Il se sent moins seul aussi. Je vais donc retourner vivre à Québec jusqu’à mon départ pour l’Europe le 12 septembre.

Notre véhicule

Quand j’ai annoncé hier au groupe que j’animais que mon auto partait pour son dernier voyage – à la casse -, une dame m’a dit « C’est probablement parce que tu es en train de faire un gros changement dans ta vie. Ton véhicule change. Tu vas vers autre chose, vers mieux ». Comme c’est parlant !

L’auto représente ce qui nous permet d’avancer sur notre chemin, notre véhicule. C’est tellement parlant. Depuis plusieurs mois, je demande à avoir plus, mieux que ce que j’ai. Peut-être ma Cocotte laisse-t-elle la place à mieux justement car je n’arrivais pas à me décider à la laisser aller pour m’en acheter une en meilleur état.

La clé de l’abondance financière

Je n’ai pas encore trouvé la clé pour ouvrir la porte de ma banque personnelle où toute l’abondance financière qui m’est réservée depuis toujours est là, pleinement disponible pour moi. « Liberté 55 ».

Je sens qu’un gros changement arrive dans ma vie. L’aboutissement de plusieurs mois de travail thérapeutique intensif à comprendre, délier et guérir des croyances, loyautés, traumas et karmas en rapport avec l’argent et l’amour aussi (l’un allant avec l’autre).

A l’heure où je vous écris, je sens que j’arrive au bout de quelque chose qui m’amène à un lâcher prise et une confiance totale en la vie. C’est comme si la vie me mettait sur une chaloupe sur l’eau, poussée par les vagues, le vent et les animaux marins, et me dise « Laisse-toi flotter, tout ira bien »…

Je suis dans les derniers jours avant mon anniversaire et c’est normal que les choses brassent… pour le mieux 😉 . C’est le temps de lâcher le passé, de se déposer en soi, de prendre du recul et d’observer ce qu’on veut et ce qu’on ne veut plus.

Le 4 août prochain, je fêterai mes 55 ans et je me sentirai libre…. de continuer à vivre la vie que j’aime et que je me suis créée et en laquelle j’ai pleinement confiance. De me laisser flotter sur ma chaloupe d’abondance et d’amour.

Je demande donc juste une chose pour mon anniversaire : LA clé pour ouvrir ma banque personnelle dans laquelle se trouve argent et amour pour moi, beaucoup et mieux encore !

De tout coeur,

Dominique Jeanneret

Thérapeute en intégration psychocorporelle (PCI)
Accompagnante psycho-spirituelle et énergétique
www.dominiquejeanneret.net
www.facebook.com/dominiquejeanneret4

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© Dominique Jeanneret, toute reproduction de ce texte permise, en tout ou partie, dans un espace non-commercial, à condition de ne rien y changer et d’ajouter ma signature ainsi que ces lignes et un lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci pour votre collaboration.

 

Ne pas jouer le jeu du déclenché


Photo : la petite sirène, Copenhague, Danemark

Depuis mon adolescence, il m’est souvent arrivé de « déclencher » des gens sans que je ne fasse ni ne dise rien. Le seul fait d’entrer dans une pièce peut faire que plusieurs personnes se retournent vers moi. J’ai alors parfois juste envie de passer sous terre tellement c’est désagréable. J’ai appris avec les années à m’apprivoiser là-dedans et à faire semblant de rien mais ce fut long…

Certaines personnes sont attirées vers moi, comme aimantées – et je dois gérer cette situation qui, pour moi, est vite envahissante. Elles repartent aussi vite qu’elles sont arrivées. Veni, vidi mais parties sans vici*. Elles ont été touchées quelque part par quelque chose de moi, l’ont eu ou vu ou pas et sont reparties. Aucune idée de ce qui s’est passé et ce n’est pas important. Elles ont fait ce qu’elles avaient à faire et ça ne m’appartient pas.

D’autres me regardent bizarrement et restent loin, observatrices. Certaines vont éventuellement venir me voir un moment donné et une belle relation peut éventuellement émerger. Nous nous apprivoisons et le chemin est alors authentique et vrai.

Relations non choisies

D’autres se sont retrouvées dans mon décor « malgré » nous. Je dis « malgré » dans le sens où la situation nous a mises ensemble, comme dans le métro, un contrat de travail ou un cours, par exemple, sans que nous ayons le choix de choisir la compagnie de l’autre.

Malgré tous mes efforts pour être gentilles avec elles, certaines de ces personnes n’arrêtaient pas de me renvoyer des propos désagréables, souvent irrespectueux, dégradants éventuellement, agressifs voire violents.

Je ne comprenais rien et prenais tout contre moi. Je me sentais responsable de cette situation mais je ne savais pas quoi faire pour améliorer les choses. Je pensais faire tout ce qui était en mon pouvoir, au meilleur de mes capacités et de ma bonne volonté, pour faire en sorte qu’on soit bien. Je me sentais totalement impuissante et très seule.

Je n’avais pas appris à me défendre

A l’époque, encore pas si lointaine, et depuis toute jeune, je n’arrivais pas à m’affirmer. Je suis encore en apprentissage, en toute humilité. Je n’avais aucune confiance en moi – je n’existais pas, en fait.

J’ai vécu de la violence verbale psychologique familiale de l’âge de 5 à 19 ans, sans compter que j’ai été le bouc-émissaire de deux garçons de mon quartier durant les quatre premières années de primaire, qui m’ennuyaient quasiment tous les jours sur le chemin de l’école.

Le seul modèle que j’avais, dans ce genre de situation, était ma mère qui ne voulait pas de chicane et encore moins se battre avec son mari qui la provoquait régulièrement. Elle tentait donc toujours d’esquiver les coups jusqu’à ce qu’il dépasse les bornes et là, elle le tapait de désespoir pour se défendre avant de s’enfuir dans sa chambre en attendant qu’il se calme.

Je ne savais pas me défendre. Je ne savais pas comment m’affirmer, sauf quand le bouchon était poussé trop loin. Comme maman, j’explosais alors, maladroitement et agressivement, par désespoir. Je criais de colère pour qu’on m’entende, pour qu’on m’accueille, pour qu’on m’écoute et me respecte dans qui j’étais.

Sauf que je n’étais « qu’une enfant » : ce n’était alors malheureusement pas le contenu de ma « requête » qui était accueilli mais l’attitude que j’avais eue pour tenter de la passer aux parents. Résultat : une bonne claque et ma chambre. Je n’avais pas le droit de « parler sur ce ton » à mes parents. Je ne me sentais pas entendue, reçue, accueillie, reconnue… etc.

J’ai appris à « prendre mon trou » et à m’y créer une vie, ma survie. J’ai appris à l’aimer. C’était ma protection, mon espace de ressourcement. Je l’aime encore aujourd’hui et j’en ai parfois besoin.

Ce n’était pas « de ma faute »

J’ai beaucoup souffert de cette situation de « déclencheuse » car je croyais toujours que j’étais la responsable de la situation jusqu’au jour où un ami, puis une amie, puis une thérapeute, puis une autre personne me disent la même chose : ce n’était absolument pas de ma faute. Ils avaient été témoins des situations et avaient remarqué que la personne avait une attitude injustement désagréable à mon égard. Quelqu’un prenait enfin ma « défense », me disculpait et remettait éventuellement l’autre à sa place.

Pour des raisons qui m’ont toujours été tout à fait inconnues, la personne que je suis « déclenchait » certaines personnes plus fragiles à se miroiter à moi, à des parties de moi qu’elles voyaient, ressentaient, qui venaient les toucher, je n’en sais rien. Et boum ! Elles m’haïssaient sans que je ne comprenne rien et je n’y pouvais rien.

Je n’avais pourtant rien fait, en toute conscience, pour leur faire vivre des choses difficiles par rapport à elles-mêmes. Le principe des miroirs était flagrant.

J’ai alors réussi à me détacher de ces situations et à accepter que mon charisme provoque ce genre de choses dont je ne suis absolument pas responsable.

Loi d’attraction

Bien sûr, on attire ce qu’on connait et/ou ce dont on a besoin pour grandir, en guérissant quelques blessures et croyances au passage. Ce n’est pas pour rien si certaines personnes étaient déclenchées par ma présence, par mon essence, et me traitaient désagréablement : être mal traitée était ce que je connaissais et croyais que je devais vivre alors. Aujourd’hui, il est rare que de telles personnes se présentent dans ma vie. Lorsque c’est le cas, je regarde ma partie et laisse la sienne à l’autre.

Quand on est déclenché

Cela nous arrive parfois de voir une personne et de sentir un feeling désagréable monter en nous. Cette personne nous rappelle, inconsciemment souvent, une situation, une personne, un feeling qui nous fait du mal et contre lequel on a de la colère, de la tristesse, de la peur, etc… et on va avoir une attitude envers elle qui est désagréable « malgré » nous, situation qui nous appartient en totalité considérant notre entière responsabilité envers tout ce qu’on se fait vivre.

En l’occurrence, lorsque je sens, aujourd’hui, une personne être déclenchée par moi, la première chose que je fais est de regarder si je peux arranger la situation. Parfois c’est le cas autour d’un café, si la personne a l’ouverture pour le faire, afin que nous puissions déposer ce qui crée cette situation entre nous et passer à une étape de communication plus agréable.

Si la personne n’est pas prête à prendre la responsabilité de son attitude et de son mal-être, qu’elle continue à me tarabuster injustement et part en vrille pour un rien, je me retire et attends qu’elle se calme. Je prie surtout pour qu’elle réalise ce que je déclenche chez elle afin que la situation (re)devienne calme entre nous.

Je suis responsable de ce que je dis et fais,
pas de l’interprétation que tu en fais.

Aujourd’hui, je sais que je ne suis pas responsable de l’attitude de chacun puisque chacun est responsable de ses propres attitudes. Je suis responsable de mon attitude afin de considérer les autres avec le plus de respect qui soit, ce que je fais du mieux que je peux et avec bienveillance, et j’en attends autant des autres.

Nous sommes les enseignants les uns des autres pour nous aider à grandir et cela passe par l’effet miroir. Cela peut être très significatif et constructif si la personne accueille son attitude avec humilité et désire guérir ce qui se passe en elle. Cela peut rester cependant fort désagréable si elle n’a pas cette ouverture et renvoie toujours la faute sur l’autre.

Oser se retirer et revenir aux bons moments

Cela m’est arrivé l’hiver dernier avec un collègue de voyage. Sans que je comprenne pourquoi, il a pété les plombs, m’a accusée de choses injustes, a coupé les ponts à tous les niveaux et je n’en ai plus entendu parler. Je n’ai rien compris. J’ai tenté de lui parler plusieurs fois mais sa colère était trop grande. J’ai préféré me tenir loin, le temps que ça passe. Il avait déménagé dans une autre auberge à l’autre bout du village.

Sauf que c’était un ami cher et je savais que je n’étais pas responsable de ce qui s’était passé même si c’est moi qui en faisait les frais.

La semaine passée, j’ai eu le feeling de lui envoyer un email. Six mois après notre séjour en voyage, sans aucune communication entre nous, je sentais que les choses s’étaient calmées. Je voulais non seulement comprendre mais surtout reprendre cette belle amitié, du moins je l’espérais. Je lui ai donc écrit quelques mots auxquels il a répondu dans l’heure d’une façon très amicale et gentille, comme si rien ne s’était passé. Nous avons convenu d’un rendez-vous.

Quelques jours plus tard, nous avons échangé par vidéo puisqu’il est sur un autre continent et je lui ai juste demandé :

– Je n’ai rien compris. Que s’est-il passé ?!

– Oh, c’était parce que….

Il m’a expliqué une histoire qui n’avait AUCUN rapport avec moi. Je n’entrerai pas dans les détails mais je n’avais absolument pas rapport avec la situation… sinon que je m’étais trouvée au mauvais endroit au mauvais moment. Et boum. Ça l’avait déclenché, le bouchon avait sauté suite à une situation désagréable avec le proprio de l’auberge où nous étions. Je lui ai dit ou fait quelque chose qui ne lui a pas plu et boum.

– J’étais tellement pompé que je suis parti et on n’a pas eu le temps de s’en parler. Et quand je pompe, je pompe et j’ai préféré ne plus te parler mais aujourd’hui, on oublie tout ça, d’accord ?! m’a-t-il répondu tout sourire et en m’envoyant un bisou avec sa main.

Son geste m’a fait chaud au coeur. Je savais que cette histoire était derrière nous.

– Pourquoi n’es-tu pas venu m’en parler alors ? J’aurais pu t’aider à calmer le jeu, lui ai-je dit.

Homme humble (mais avec son ego quand même 😉 ) habitué à se débrouiller tout seul, mon ami avait été bien pompé dans sa colère, déclenchée non seulement par l’attitude du proprio qui n’a pas acquiescé à sa demande mais aussi par le fait qu’il ne parlait pas bien l’anglais et n’arrivait pas à s’exprimer pour se faire comprendre, l’un expliquant l’autre. Il avait été en colère contre lui et contre le proprio.

J’étais très heureuse d’avoir suivi mes feelings :

1. Ne pas « jouer » son jeu d’ego quand il a été déclenché, au risque de me faire agresser injustement.
2. L’avoir recontacté six mois plus tard pour le retrouver. Je lui ai fait promettre que, si ça se reproduisait, on s’en parlerait tout de suite !

En tant que déclenché

Nous sommes humains et tous interreliés. Nous nous attirons et nous repoussons. Nous nous aimons ou nous détestons suivant nos énergies, notre éducation, nos croyances, nos blessures de cette vie ou d’autres vies et peut-être encore pour d’autres raisons, toujours inconnues sur le moment.

Quand nous nous sentons déclenchés, nous devons nous respecter
et nous accueillir avec bienveillance, compassion et humilité.

Surtout, nous devons accepter de nous regarder dans le miroir de nous-mêmes afin de comprendre et guérir la douleur et la blessure que le déclenchement vient de réveiller.

Le déclencheur est un cadeau de la vie qui nous dit que nous sommes prêt(e) à faire ce chemin de guérison. Il n’arrive pas pour rien à ce moment dans notre vie. Il est là pour une très bonne raison.

En tant que déclencheur

En tant que déclencheurs, nous devons savoir ne pas prendre la responsabilité de l’attitude de l’autre. Prendre un certain recul, une distance même, un silence éventuellement, est nécessaire pour que l’autre ait le temps de s’occuper de son déclenchement et de la guérison qui va avec.

Bienveillance et compassion sont les seules attitudes que nous pouvons avoir à son égard. Lui envoyer de belles énergies et prier pour que la guérison arrive bientôt, autant pour l’autre que pour soi afin que la relation puisse (re)devenir agréable.

Est-ce que cela vous arrive de sentir de « l’eau dans le gaz » avec certaines personnes ? Vous sentez-vous déclencheur ou déclenché(e) ?

Prendre la responsabilité de son attitude,
c’est prendre la responsabilité de son bonheur…
🙂

Avec Amour

PS : Merci de laisser vos commentaires ci-bas plutôt que dans Facebook, qu’ils restent avec l’article 🙂

Do

© Dominique Jeanneret, toute reproduction de ce texte permise, en tout ou partie, dans un espace non-commercial, à condition de ne rien y changer et d’ajouter ma signature ainsi que ces lignes et un lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci pour votre collaboration.

Thérapeute en intégration psychocorporelle (PCI)
Accompagnante psycho-spirituelle et énergétique
www.chemindevie.net, www.penseesinspirantes.com

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* « est venu, a vu et a vaincu », en latin

La suite des rêves qui se réalisent

Il y a quelques années, j'avais formé le groupe des Dames de Coeur à Québec. Nous étions 6 ou 7, un mercredi matin par mois, à aller déjeuner ensemble, à échanger et s'entraider un peu. Avec le temps, le groupe a changé. Certaines nous ont quittées et d'autres nous ont rejointes.

Il y en avait cependant une particulière, Aline, avec qui, lors du dernier déjeuner que nous avons partagé ensemble, nous avions décidé de partir un projet d'affaires ensemble. Je l'aimais beaucoup. Franche, directe, d'affaires, authentique et vraie. Dans mon for intérieur, j'avais toujours eu envie de collaborer avec elle car je savais qu'elle attirait facilement l'abondance. J'aurais aimé qu'elle soit ma mentor mais je n'avais jamais osé lui demander, trop gênée, et là, ça venait de s'ouvrir ! J'allais enfin travailler avec elle !

Nous nous sommes dit "A la prochaine !" dans le parking avant de se quitter… et je n'ai plus jamais eu de nouvelles d'elle.

Je pensais que c'était à cause de moi qu'elle ne répondait pas à mes messages, sans comprendre pourquoi cependant. Avec mon manque de confiance d'alors en ma capacité d'être aimée, ajoutée au fait que je suis quelqu'un de franc et direct – ce qui touche la susceptibilité de bien des Québécois -, j'ai pris sur moi la responsabilité/faute de cette situation. J'étais triste et déçue mais je ne pouvais rien y changer.

Les années passent

Quand elle a recommencé à écrire dans son blog dernièrement, après plusieurs années de silence, j'ai reçu son article dans un email automatiquement envoyé par son système. Je lui ai envoyé un message. Nous avons alors recommencé à se parler via Facebook elle m'a invitée à la revoir, à ma grande surprise.

Nous sommes allées manger ensemble hier. Nous nous sommes retrouvées comme si de rien n'était, ou presque. Nous avons échangé jusqu'au dessert où le sujet de notre passé est remonté comme une bulle du fond de l'eau qui pope à la surface.

– Je n'ai rien compris de ce qui s'est passé ! lui ai-je lancé alors.

– En fait, je ne me sentais plus bien dans le groupe, ni avec moi, m'a-t-elle répondu. J'avais besoin de recul, de me retrouver mais je ne pouvais pas vous expliquer ce qui se passait.

– Ah bon ? De la façon dont ça s'est passé, je croyais que c'était juste avec moi, que tu ne voulais plus me voir ?

– Non non, pas du tout. Ce n'était pas toi. C'était un tout. Et puis, je n'approuvais pas les agissements de Lola, non plus, et je ne voulais plus la voir. Se dire spirituelle et abuser financièrement les gens ainsi, sans aucun scrupule, me dégoûtait.

– J'ai eu la même réaction que toi après cette rencontre et je ne l'ai plus jamais contactée non plus. Je suis bien contente que ce ne soit pas à cause de moi, ceci dit !

Nous avons continué à échanger et le "fluide" a passé de mieux en mieux. Nous nous sommes vraiment retrouvées avec tout le plaisir qui va avec.

Les projets

Alors que nous étions sur le parking, le resto fermant à 14h, nous avons continué à échanger et sommes arrivées spontanément à parler de mes projets, du Sri Lanka où elle aimerait aller comme volontaire peut-être à la Fondation Bodhiraja dont je m'occupe, ou avec moi pour le tour et la retraite en février 2018.

C'est là qu'elle m'a offert de m'aider. Je ne voyais pas vraiment comment sinon pour certaines parties plus administratives et légales. Elle m'a dit qu'elle serait heureuse de s'impliquer et de m'aider, qu'elle n'avait plus besoin de gagner d'argent et était prête à me donner de son temps et de ses conseils. Je suis restée bouche bée.

– Est-ce que tu accepterais d'être ma "mentor" ? lui ai-je demandé spontanément tout en m'écoutant parler, un peu gênée.

– Oui, avec plaisir !

– Wow… cela me touche tellement ! Ça me vient droit au coeur !

J'en avais quasiment les larmes aux yeux. Cela faisait des années que je demandais à l'univers quelqu'un pour ne plus tout faire toute seule sans pour autant avoir à débourser de grosses sommes, un mentor en fait, un conseiller amical.

L'univers venait de répondre non seulement à cette demande mais il avait aussi répondu à ce souhait que j'avais eu de travailler avec Aline, il y a quelques années.

Deux rêves venaient de se réaliser…

Quand on nettoie le chemin

Ces derniers temps, depuis que je suis arrivée au Québec le 7 mars dernier, en fait, je suis un chemin que j'ai demandé clairement, celui de m'ouvrir à l'abondance et de déconnecter tous les obstacles que mon inconscient y mettait encore. Cela m'a permise de rencontrer et de devenir amie avec une thérapeute avec qui j'ai de nombreux points et avis communs, Lucie Manago. Je chemine avec elle et je débloque tant de croyances, de loyautés générationnelles, de karmas coincés, etc… En tant que thérapeute moi-même, cela me permet ainsi d'aider encore mieux mes clients puisque j'aurai l'expérience et les outils pour avancer dans ce domaine.

Cette rencontre et ce cadeau d'Aline en sont les résultats et je sais que ce n'est que le début d'une nouvelle vie que je suis en train de me créer. Une vie remplie d'abondance, de bonheur, d'amour et de richesses à tous les niveaux.

Petit à petit, on apprend, on découvre, on nettoie et les portes s'ouvrent quand on a décidé et qu'on est vraiment prêt(e).

Êtes-vous prêt(e) à réaliser vos rêves ?

Avez-vous décidé de vivre la vie de vos rêves ?

De tout coeur,

Dominique Jeanneret

Thérapeute en intégration psychocorporelle (PCI)
Accompagnante psycho-spirituelle et énergétique
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© Dominique Jeanneret, toute reproduction de ce texte permise, en tout ou partie, dans un espace non-commercial, à condition de ne rien y changer et d’ajouter ma signature ainsi que ces lignes et un lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci pour votre collaboration.

 

Je ne suis pas parfaite, je suis juste moi-même

et je ne suis pas imparfaite ! 🙂

Jeudi soir, j'ai participé à une réunion où j'ai partagé une situation que j'avais vécue quelques jours plus tôt. Le lendemain matin, je me suis réveillée en colère contre moi. Je m'en voulais d'avoir pris trop de temps/place avec mon partage et d'avoir, pensais-je, partagé un jugement négatif envers une personne impliquée dans la situation. Je me tapais sur la tête (pas) joyeusement et m'en voulais sévèrement de ne pas avoir été "parfaite", soit sans jugement et sans prendre "trop" de place/temps.

Ma lionne intérieure rugissait. J'avais beau dire à mon ego de se calmer le pompon et vouloir l'envoyer paître, que ce n'était pas vrai, que je n'avais pas à m'en vouloir, etc., rien n'y faisait.

Heureusement, j'avais mon cours de yoga à 8h du matin qui a commencé par un moment de respiration et méditation. Avec le temps et la pratique, j'ai maintenant accès à mon espace méditatif intérieur, le "point où rien ne bouge" – comme je l'appelle -, l'espace du témoin, assez rapidement.

Ce fut quasi instantané. En quelques secondes, les yeux fermés, mon attention portée sur ma respiration et mon centre, j'ai senti que je reprenais mon pouvoir sur moi-même et mes pensées. J'ai retrouvé la paix, la douceur et la joie intérieures qui ont repris place dans mon ventre puis dans tout mon être tandis que ce chaos mental s'éloignait de moi rapidement.

Je suis restée très surprise de la vitesse avec laquelle cette transformation s'est produite. J'ai eu l'impression que, en quelques secondes, plus de 90 % de ma colère et de ma culpabilité se sont littéralement dissous au profit d'un espace intérieur infiniment plus paisible et agréable. J'ai senti que je retrouvais de l'amour en moi, pour moi, celui qui est là en permanence, avec lequel on perd parfois la connexion (ce qui nous amène alors dans un espace mental, égoique et chaotique fort désagréable). Un espace de perfection à savourer.

Perfection et estime de soi

Je dirais que la perfection, telle qu'on la vit consciemment ou pas, ou telle qu'on la ressent de la part de quelqu'un, est un symptôme et non un état d'être.

En effet, une personne qui tend à la perfection nous montre, en fait, à quel point elle n'a pas confiance en elle. L'un est inversément proportionnel à l'autre. Plus on veut être parfait, plus la confiance en soi est petite, ou moins elle est grande. Enfin bref, vous comprenez.

Vouloir être parfait se manifeste pour contrer et combler le manque d'estime de soi. Plus on cherche à être reconnu et aimé, plus on fait en sorte d'être parfait. C'est un réflexe le plus souvent inconscient développé dans l'enfance pour attirer l'attention vers soi, pour qu'on nous aime.

Dans la perfection, il y a une grande confiance en soi dans le FAIRE mais pas dans l'ÊTRE de la personne. Elle a une totale confiance en ses actes et capacités de faire mais, derrière, se cache une personne émotionnellement fragile et avec une faible estime de soi sur d'autres plans.

En soi, vouloir être parfait est une qualité puisqu'on veut toujours faire au mieux. On devrait être fier de ce qu'on fait et de qui on est. A l'opposé, cette façon d'être peut nous faire vivre dans une prison de culpabilité, de honte, d'auto-jugements et d'auto-sabotage. Ce qui devrait être de la fierté – et non de l'orgueil -, reste en fait collé au plancher car on se sent tout petit.

Je dois être parfait pour être aimé

Au départ, encore très jeunes, nous avons déduit puis imprimé cette croyance suite à une série de situations relationnelles : en étant parfait, je serai reconnu(e) et aimé(e).

Alors que d'autres font les 400 coups ou tombent dans la drogue pour attirer l'attention, nous avons choisi d'être parfaits pour la même raison. 

Pour certains, cela va même plus loin avec, en plus, le désir d'apporter de la paix et de l'amour dans le cercle dans lequel nous vivons, que ce soit la famille, les amis, le travail. Nous avons mis en place ce système qui nous fait porter le poids de responsabilités incroyables sur nos épaules. Les voyez-vous ?

Ce n'est pas à un enfant d'avoir la responsabilité d'être parfait, gentil et raisonnable pour que la paix soit dans la maison. Ce sont aux parents et aux éducateurs à amener cet état dans le cercle pour que l'enfant puisse être libre d'être un enfant et de se développer dans/avec sa véritable confiance en son ÊTRE, non seulement en son FAIRE.

Perfection relative et perfection absolue

La perfection imparfaite ou l'imperfection parfaite

La perfection, pour nous, êtres humains, est relative puisqu'elle existe en comparaison avec quelqu'un ou quelque chose. La perfection absolue est Dieu, ou l'univers, ou ce qu'on considère comme parfait et que nous ne serons jamais qu'au jour de notre illumination ou de notre mort lorsque nous arrivons dans la lumière divine.

Nous ne pouvons que tendre vers la perfection et, donc, nous améliorer chaque jour un peu plus pour atteindre ce qui, pour chacun de nous, à notre façon, avec notre philosophie et nos repères comparatifs, pourrait être notre perfection. Celle-ci sera très probablement différente pour toute autre personne puisque ses repères ne seront pas les mêmes. Ce qui nous semble parfait pourra donc être considéré imparfait par quelqu'un qui a d'autres points de comparaison que nous.

La notion de perfection existe donc à partir du moment
où on se compare et où on se juge.

Si on ne se compare pas, si on ne se juge pas, si on ne se culpabilise donc pas, on atteint un espace où on se sent parfaitement parfait. Les imperfections pour lesquelles nous nous accusons sont simplement des reflets qui prennent place quand on se regarde dans le miroir des autres et qu'on considère les jugements des autres à notre égard comme étant vrais.

Jugement ou constatation ?

Quand j'étais jeune, ma mère me disait parfois que je jugeais trop. Je lui répondais que je ne jugeais pas, que je constatais. J'observais et émettais un sentiment qui m'appartenait. Point. Je n'avais pas d'implication émotionnelle dans ces constatations.

Je n'étais cependant pas "parfaite", ainsi, aux yeux de ma mère et de mon entourage. Ils ne comprenaient pas comment je fonctionnais. Je n'étais pas "normale". Pour eux, il était inconcevable que je puisse être détachée émotionnellement de ces considérations.

Avec les années et quelques traumatismes violents, ma confiance en moi, à ce niveau, a baissé et j'ai commencé à me juger moi-même consciemment, à me dénigrer, à toucher à ma culpabilité et ma honte profondes, etc. A force de se faire faire croire des choses quand on est jeune, on finit par le croire.

Jeune, je voulais être parfaite pour qu'on m'aime alors que je vivais dans une famille disfonctionnelle et violente. Vouloir être parfaite, raisonnable, gentille, etc… était avant tout destiné, pour moi, à amener de la paix dans la maison puisque, en ne faisant pas de vagues, on allait me reconnaître comme "gentille", la petite fille parfaite. Je n'allais pas avoir à me sentir coupable d'avoir créé une situation désagréable puisque je n'aurais cherché qu'à créer la perfection… en considération des attentes de mes parents et de la famille, en réponse avec ce que EUX voulaient de moi, pensais-je.

Cette perfection est issue de comparaisons et/ou en réponse
à des attentes qu'on croit avoir de personnes qui nous importent.

Vendredi matin dernier, quand je me suis levée en colère, j'ai écrit un petit message à une amie pour lui partager mon feeling désagréable. Elle m'a simplement répondu : "Je comprends ce que tu ressens. Tu as cependant été authentique dans ce que tu pensais et c’est ok. Ce n’est pas un jugement que tu as émis, c’est une constatation, ce qui est différent".

Si je me juge, je me tape sur la tête et me culpabilise. Je fais ça toute seule. Besoin de personne pour ça. Vous avez déjà remarqué ? Par contre, pour se faire des compliments à soi, les recevoir et reconnaître qu'on est bon, ça nécessite des centaines de personnes ! 😉

Le paradoxe, c'est que, on veut être parfait pour être reconnu et aimé et que, quand la reconnaissance et l'amour arrivent, on a de la peine à les recevoir car on ne se reconnait ni ne s'aime pas vraiment soi-même ! C'est le chien qui se mord sa queue…

Quand je constate, j'observe simplement, je ne génère aucun sentiment négatif. Je considère juste certaines choses en fonction de mes valeurs qui m'appartiennent en propre et ne sont éventuellement pas les mêmes que d'autres personnes ont. Je suis détachée de l'objet de mon observation.

Quand je juge, je suis impliquée émotionnellement dans l'observation. J'émets des émotions en rapport avec la situation.

Se détacher de la perfection être revenir à Soi

De même, ma notion de perfection devient donc obsolète puisque je suis la seule à considérer ma perfection avec ces valeurs qui sont les miennes. Il me reste donc à accepter que je suis parfaite dans mon imperfection.

Je fais de mon mieux.
Je suis du mieux que je peux être.
Telle est ma perfection absolue, ici et maintenant, juste pour moi.

Tout jugement à mon égard reviendrait à relativiser cette perfection et, donc, à considérer clairement qu'elle n'existe pas en soi sur cette terre parmi nous, humains.

Nous sommes donc tous imparfaits
et pourtant parfaits tels que nous sommes.

C'est ainsi que, de ma culpabilité et ma colère dues à mes jugements sur le fait que je pensais ne pas avoir été parfaite jeudi soir, à ma méditation du vendredi matin, j'ai réussi à revenir à moi et à récupérer mon pouvoir. J'ai retrouvé mon centre. J'ai repris ma place de témoin. J'ai ainsi pu constater plutôt que juger. J'ai réussi à me détacher de ce chaos créé par mon mental/ego, lequel a encore parfois les pieds accrochés dans les fleurs du tapis du passé.

Comme chaque situation que nous vivons est parfaite sur notre chemin du Bonheur, nous sommes parfaits à le suivre et le vivre tel quel. Nous sommes parfaits tels que nous sommes même si nous nous trouvons toujours quelques défauts ! Nous sommes humains et toutes ces considérations négatives à notre sujet se dissoudront le jour de notre mort et de voyage dans la lumière divine, le jour de notre illumination.

D'ici là, vive la perfection dans l'imperfection… ou la parfaite imperfection ! 😉

Des outils pour en sortir et être heureux

Alors, si vous tournez dans le perfectionnisme ou dans des émotions négatives, asseyez-vous confortablement, respirez profondément et revenez à votre centre, au point où rien ne bouge, où se trouve la joie infinie et éternelle… Là est la seule place, dans l'Être, où on trouve la paix, l'amour, la joie… le Bonheur. La méditation est une clé. Reste ensuite à régler les raisons/croyances/blessures pour lesquelles vous avez besoin d'être parfait(e). Une thérapie, des stages peuvent vous aider à sortir de ce carcan et vous permettre d'être enfin libre d'être qui vous êtes vraiment.

Avec Amour

De tout coeur

Dominique Jeanneret

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© Dominique Jeanneret, toute reproduction de ce texte permise, en tout ou partie, dans un espace non-commercial, à condition de ne rien y changer et d’ajouter ma signature ainsi que ces lignes et un lien vers www.chemindevie.net. Merci pour votre collaboration.

Thérapeute en intégration psychocorporelle (PCI)
Accompagnante psycho-spirituelle et énergétique
www.dominiquejeanneret.net
www.facebook.com/dominiquejeanneret4

 

Photo de la bulle de savon gelée par Angela Kelly

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Sauter dans le vide et ouvrir son parachute

Quand j'étais au Sri Lanka avec deux clientes en voyage spirituel, en février dernier, nous avons passé quatre jours à participer à des activités dans un temple dans le sud du pays. J'ai alors demandé à Dhamma, mon "moine-contact" sur place, s'il avait un collègue qui pourrait enseigner différentes techniques de méditation à mes clientes. Il m'a dit que non, car il n'en avait actuellement pas de disponible, et que je pouvais le faire moi-même, que je savais. J'ai éclaté de rire. "Moi ?!". Il ne m'avait jamais vu en action et pourtant, il avait deviné.

Quelques semaines plus tard, après mon retour au Québec, quand mon amie Lucie, prof de yoga qui a une très jolie salle au village, m'a dit "J'ai des demandes pour des cours de méditation. Est-ce que tu veux ouvrir une série de six cours ?", je suis restée bouche bée.

Je venais d'arriver de six mois entre l'Europe et l'Asie et ne savais pas trop ce que j'allais faire des prochains six mois au Québec. J'ai accepté. J'ai sauté dans le vide, en fait, sans savoir du tout ce qui allait m'arriver.

Moi ? Enseigner la méditation ? Wow…

C'est pourtant ce que j'ai commencé à faire la semaine passée et j'ai eu tellement de plaisir. Et hier soir, deuxième cours, où de nouvelles personnes se sont jointes à nous. Quel bonheur d'animer ces soirées !

En acceptant de donner des cours de méditation, je me suis ouverte à mes propres connaissances et expériences. J'ai accepté de sauter dans le vide. J'ai ouvert mon parachute qui comprend :

  • mes connaissances et expériences de vie,
  • ma capacité à me brancher à mon coeur et à mon âme,
  • ma confiance en la Vie et en mes capacités,
  • mon désir de partager du mieux que je peux tout ce que je sais.

Très humblement, je vous dirais que je ne pensais pas en savoir autant. C'est en préparant les programmes de ces soirées et en les animant, en accueillant spontanément les mots qui montent à ma conscience et en les partageant, que j'ai réalisé la quantité de choses que je peux transmettre. Je me surprends vraiment moi-même.

Je sais que j'ai beaucoup d'outils et expérience thérapeutiques pour animer des stages mais je ne pensais pas en savoir autant concernant l'enseignement de la méditation et tout ce qui l'entoure. Surtout, je ne pensais pas un jour devenir "enseignante" même si plusieurs personnes me disent depuis des années qu'il est temps que j'enseigne.

C'est un plaisir et un immense cadeau pour moi de partager ces moments avec ce groupe qui se réunira tous les mardis jusqu'à fin août. C'est un saut dans le vide que je fais chaque fois avec enthousiasme et bonheur.

Je ne peux que remercier mon amie qui m'a demandé d'animer ces soirées. Elle savait, comme le moine au Sri Lanka, que je sais, que je peux. Il me restait à moi-même de me le faire réaliser.

Comme c'est "sur le terrain" qu'on réalise à quel point on est capable, accepter de faire le saut et ouvrir son parachute – quand on sent que c'est le chemin juste pour soi -, est la meilleure façon d'évoluer, de grandir, d'avancer sur notre chemin du Bonheur…

Avec Amour

Dominique Jeanneret
www.dominiquejeanneret.net

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Quand un ange passe dans mes sites web – suite et fin

Après que deux de mes sites web aient planté complètement hier après une mise à jour, et qu'un ange y passe pour tout réparer, j'ai voulu faire un backup de tous les sites web que j'héberge/gère et ce, de façon manuelle. Plus question de faire confiance à une tierce personne, en l'occurrence, un service en ligne supposément pro ! ("On n'est jamais mieux servi que par soi-même", je ne me souviens plus qui disait ça ?! 😉 )

J'étais fatiguée. J'avais passé plusieurs heures à démêler tout ça par moi-même et au téléphone avec un technicien. Puis il a fallu que je refasse toute la mise en page d'un des deux car le thème avait crashé. Plusieurs heures de travail.

En commençant le backup du site web d'un ami, je me suis trompée. En voulant le télécharger, j'ai cliqué sur… supprimer. Le temps de m'en rendre compte, il était trop tard. Le site était hors d'usage et donc plus en ligne. Carambaaaa !!! Là, c'est moi qui venait de bousiller un site !

J'ai rappelé l'hébergeur et le technicien m'a confirmé qu'il n'y avait qu'une façon de réparer ce dégât, en faisant une restauration de site, soit aller chercher le backup fait avant que je bousille le site et le réinstaller.

Il m'a dit qu'il pouvait le faire mais que c'était un service payant, que ça me coûterait 115 $. J'avais décidé de laisser décanter cette possibilité et voir s'il y en aurait une autre, mes finances étant à plat ces temps-ci.

Découragée, la fille. J'ai averti le client que je m'en occuperais dans les 48 h et j'ai lâché prise. Je devais aller à une soirée hier soir et j'avais le cerveau en compote. J'ai demandé en Haut de m'aider à régler facilement ce souci et suis partie.

Un autre ange…

En revenant de mes consultations ce matin, je me suis attablée à travailler sur ce site. La seule chose que je pouvais/devais faire était la restauration. Je ne voyais pas d'autre solution sauf que je ne savais pas comment faire. J'ai donc rappelé l'hébergeur, celui qui sait comment faire.

Je dois vous dire que j'ai une "sale" manie de toujours tenter de faire en sorte que ça coûte le moins cher possible. Un réflexe de moine, de nonne, de pauvre, de quelqu'un qui gagne toujours juste assez pour vivre – Ahhhh les karmas !!! 😉 . Ça peut être tannant de penser ainsi tout le temps – c'est un réflexe de survie, en fait – mais ça a du bon parfois, vous allez voir…

Le technicien au bout du fil – un autre qu'hier, évidemment. Ahhhh les grosses compagnies ! – m'a très gentiment confirmé qu'il n'y avait effectivement qu'une restauration à faire et que ça me coûterait… 246 $ !!!

J'ai la mémoire qui vieillit et je perds souvent la mémoire depuis quelques années mais, pour certaines choses, je sais caser certaines situations très précieusement dans un tiroir de mon cerveau. Comme c'était la 2e fois que j'avais ce problème où il devait y avoir une restauration de site, je me suis souvenue de la première fois, quand le technicien d'alors m'avait gentiment montré comment faire la restauration moi-même. Bien sûr, cela date d'il y 2-3 ans et les règles ont changé. Les techniciens n'ont plus le droit de donner certains outils et sont aussi des vendeurs. Mais entre 115 $ et 246 $, il y a une marge !

J'en ai parlé à Fatou, le technicien d'aujourd'hui, en lui disant finalement que j'étais prête à payer 115 $ mais pas 246 $ ! Il est allé en parler avec son supérieur pour voir s'il pouvait m'octroyer un rabais de bonne cliente considérant le nombre de sites web que j'héberge (19).

En revenant au bout du fil, il ne m'a pas parlé du rabais du tout. Il était allé, en fait, s'informer à savoir comment faire une restauration… et m'a montré comment la faire ! En trois minutes chrono, le site de mon ami était à nouveau en ligne !

Trois minutes que j'aurais dû payer 246 $ pour que le technicien le fasse !!!

Fatou est mon deuxième ange du web !!! Avec toute sa gentillesse et sa compassion, sa volonté claire d'aider et de ne pas abuser personne, il m'a aidée gratuitement à restaurer ce site web. Un autre miracle, un magnifique cadeau.

J'étais, et suis toujours, remplie d'une infinie gratitude pour ces deux techniciens au grand coeur, celui d'hier, Nabhan, et celui d'aujourd'hui, Fatou. Africains, tous les deux. L'un en Irlande et l'autre en Arizona.

Pour certaines choses, je paie le prix sans me poser de questions mais, pour d'autres, mon instinct me dit qu'il y a un autre prix…  Comme quoi nos vieux réflexes de survie peuvent nous servir positivement, parfois ! 😉

Heureuse d'avoir aussi le "grave défaut" d'être tenace et persévérante quand je sens que je peux faire ou avoir mieux ! Tout défaut a sa qualité ! 😉

Tourlou !

De tout coeur

Do

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Quand un ange passe dans mes sites web

Avant-hier, je finalise mon beau programme de tournée en Europe. J'étais tellement contente ! Je me réjouis d'y retourner et d'animer ces stages !

Le lendemain matin, mon site web plante complètement après une mise à jour (ahhhh ! wordpress 😉 ).

Le technicien de l'hébergeur ne trouve pas à m'aider malgré une demie-heure de téléphone avec lui. Il veut me vendre une restauration à gros prix. Je raccroche et me dis que je vais bien trouver… comme d'hab.

Je me demande quand même pourquoi ? Serait-ce mon auto-saboteur intérieur ?! Alors que tout va bien dans ma vie, que mon programme est en ligne et que je me réjouis de ce bel avenir qui se prépare, mon site plante ! En l'occurrence, plus personne ne peut voir mon beau programme !

Je le savais, le pot de m…. arrive quand tout va "trop" bien ?! Non, non non…!!! Je ne veux pas retomber dans ces croyances !

Ben oui, je suis repartie me cacher !!! Vous savez bien que je n'aime pas être vue…. Coudonc. La bonne nouvelle, c'est que je suis en processus de guérison de toutes ces croyances ! Au passage, quelques tests viennent néanmoins me titiller. Un vrai gamin, cet ego. Toujours en train de tester nos limites et nos capacités à se tenir debout devant lui !

La meilleure chose est d'en prendre de la distance pour que les situations ne se répètent pas. Je suis en processus de déconnexion. Je ne donne plus de pouvoir à mon ego et à mes vieilles croyances. Donc, plutôt que de me taper sur la tête et me faire du mouron (mauvais sang, angoisse), je prends du recul et fais autre chose.

Dans la soirée, je soupe avec un couple d'amis dont le monsieur est informaticien. Il me dit comment faire, et qu'il peut le faire. Wow, merci la vie !!! Je lui envoie donc mes codes hier soir.

Ce matin, il m'écrit qu'il a fait tout ce qu'il peut mais n'y arrive pas non plus. Mazette !!!!!

A bouttttt, je lâche prise en me disant (mais en ne me résignant pas) que je vais devoir payer le gros prix pour tout remettre en place, tel que me l'a suggéré le technicien d'hier. Cependant, ma petite voix me rappelle une croyance que j'avais, à savoir que je croyais devoir toujours payer pour avoir de l'aide, ce que j'ai quand même bien réglé ces dernières années. Un petit relent peut-être ?!

Je rappelle l'hébergeur. On ne tombe jamais sur le même technicien. C'est une grosse boite internationale.

En 10 minutes, tout était réglé et réparé.

Cet ange a fait des miracles ce matin !

Merci Nabhan, le technicien qui m'a tout réparé sans que ça ne me coûte rien !

Merci la vie de mettre de si belles personnes sur mon chemin ! Merci à moi de m'être fait confiance et ne pas m'être laissée envahir par mes vieilles croyances ! Fini l'auto-sabotage… 😉

PS : avec cet ange passé dans mon site, je sens qu'il est maintenant béni 🙂

PS 2 : la suite de cette aventure dans mon prochain article.

De tout coeur,

Dominique
www.dominiquejeanneret.net

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Les surprises de l’ouverture du coeur et du lâcher prise

[caption id="attachment_1212" align="alignnone" width="700"]Temple bouddhiste de Balapitiya, Sri Lanka[/caption]

J'ai envie de vous raconter une journée, celle d'aujourd'hui. Il n'est que 14h et j'ai déjà vécu tellement de choses que j'ai envie de vous partager comment je fonctionne quotidiennement et comment je suis remplie de gratitude pour tous les cadeaux reçus chaque jour !

Hier soir, j'ai mangé du gluten au souper et de la crème glacée en dessert. […]