Petit tour à Montpellier et nouvelles de La Réunion

Plage de Palavas près de Montpellier, 16 octobre 2017

Accueillir les signes de la vie et les suivre avec confiance pour réaliser ses rêves…

Je reçois de plus en plus de signes et messages clairs, le matin en me levant ou peu après, qui me montrent le chemin pour le parcourir plus facilement, simplement, légèrement et joyeusement.

Hier, le message était de venir à Montpellier aujourd’hui alors que, la veille, j’avais passé pas mal de temps à organiser un voyagement de Toulon à Salon-de-Provence et rien ne marchait. J’ai lâché prise et demandé en Haut de me montrer où aller.

Réponse reçue au réveil le lendemain matin de la demande, comme d’habitude. Montpellier.

Quand je reçois des messages, je ne prends rien pour du cash. Je valide pour voir si c’est bien ça que j’ai à faire. Si ça coule, fluide, facile et rapide, c’est que c’est bien le chemin à prendre. Si c’est forçant et pas fluide, ce n’est pas le chemin.

En l’occurrence, contrairement à la veille, toute l’organisation pour aller à Montpellier (puis Salon demain), s’est placée en 20 minutes ! « Si c’est pas un signe, ça ! » dirait mon ami 😉 .

C’est vrai que ça me manquait un peu de ne pas aller à Montpellier car c’est une ville que j’aime beaucoup et j’y ai un ami que je visite chaque automne dans ma tournée. Il semble donc que je devais y aller, même pour 24 heures, et ce furent de belles retrouvailles. Nous en avons profité pour aller passer un peu de temps au bord de la mer, nous raconter nos dernières aventures et placer un stage en co-animation en mars 2018. Détails à venir.

Un autre beau cadeau inattendu

Il était 7h (9h là-bas) ce matin quand l’organisatrice de l’île de la Réunion m’a contactée. Il était déjà entendu depuis quelques temps que je vais aller y animer des activités en octobre 2018. Je l’avais avertie de mon arrivée le 23 novembre prochain et lui avais demandé si elle avait envie d’organiser peut-être quelques activités lors de ce premier séjour.

Ce matin, elle m’a confirmé son désir d’organiser des stages en décembre prochain. Tant qu’à y aller en vacances, pourquoi effectivement ne pas allier voyages-vacances avec un peu de travail, histoire d’apprivoiser ce beau coin du monde et ses habitants ?!

En deux heures, tout était organisé ! J’ai halluciné ! Quels cadeaux ! Je me sentais comme une petite fille toute énervée !!! Que de joie dans mon cœur quand je peux allier voyages, vacances et travail !

J’ai alors lancé l’annonce sur Facebook. A la fin de la journée, la page présentant les activités avait été partagée 48 fois sur ce réseau social et j’avais déjà trois invitations à des rencontres à La Réunion. J’ai halluciné encore une fois…

Je sens vraiment un appel vers ce bout du monde, c’est inexplicable, viscéral, un papillon dans le ventre quand j’y pense. Je saurai pourquoi cette île me fait cet effet une fois là-bas. Des cadeaux m’attendent. Je me réjouis beaucoup et ça ne m’était pas arrivé de me réjouir autant depuis un bon bout de temps…

Alors, si vous êtes à à l’Ile de la Réunion ou à l’Ile Maurice, ou si vous connaissez du monde dans ces iles, voici le programme (pas tout à fait complet, d’autres activités à venir bientôt).

D’ici là, il reste encore des places pour mes stages en France et Belgique. Tous les détails à ce lien.

Les vidéos

A part ça, je pense chaque jour à vous faire des vidéos. J’ai des idées mais je procrastine tout le temps. Je suis vraiment timide et pas à l’aise devant la caméra. J’aime tellement mieux les mots sur la page blanche… Je vais tenter de vous en faire d’autres bientôt. Si vous avez envie que je parle de quelque chose en particulier, juste me le mettre en commentaire ci-bas.

Merci de mettre tous vos commentaires ci-bas et non dans Facebook ou ailleurs, qu’ils restent avec l’article.

De tout coeur

Dominique Jeanneret

 

 

Une petite gorgée qui explique bien des choses

J’étais un peu triste en me levant ce matin à cause d’une situation désagréable montée sur des malentendus et que je ne savais plus comment dénouer avec une personne qui, pensais-je, était une vraie amie. La distance et nos occupations rendaient la communication difficile et je n’arrivais pas à ce qu’on se parle.

Je suis allée prendre une petite marche et faire une méditation dans la forêt avant le petit déjeuner pour me ressourcer, remettre de la joie dans mon coeur.

 

 

 

 

 

En terminant ma méditation, j’avais non seulement retrouvé la joie et la paix mais j’avais aussi le cœur et les yeux remplis de gratitude à la vue de cette nature merveilleuse, des gens que je croise dans ma vie avec bonheur et pour tous les merveilleux cadeaux que la vie m’offre depuis que je suis en voyage… et même avant ! La méditation a vraiment le pouvoir de nous permettre de retrouver notre centre, « le point où rien ne bouge », comme je l’appelle, le point où se trouve la joie, aussi.

J’ai alors envoyé un petit message à mon « amie » afin de lui proposer de se parler de la situation, comme des adultes, pour mettre les choses à plat, se comprendre et éventuellement rester amies.

Elle a refusé, alléguant ci et ça. Réponse très décevante.

J’étais déçue et un peu mal. Je ne savais pas quoi faire d’autre que prier et envoyer de la belle énergie dans cette situation pour que je puisse me libérer de ces énergies désagréables.

Dans une relation, on est toujours deux. J’avais ma part et elle la sienne. Je ne comprends cependant pas vraiment ce qu’elle me reproche et c’est pour ça que je voulais qu’on se parle. Comme elle ne veut pas, j’ai alors demandé à l’Univers de m’aider à couper les liens négatifs de cette relation pour retrouver la paix, reprendre mon pouvoir et redonner à cette personne ce qui lui appartient.

Un p’tit schlouk (une petite gorgée) qui explique bien des choses

J’étais invitée à souper avec mes amis chez une voisine. On est à la campagne, dans un petit hameau dans la Montagne Noire au nord de Carcassonne. Des gens adorables, bons vivants. On était attendus et on a été bien reçus :

– Apéro de vin de noix avec cacahuètes.
– Entrée de pâté de chevreuil avec un fond de rosé.
– Plat de chevreuil délicieux avec un autre fond de rosé.
– Fromage avec une petite goulée d’Armagnac (juste pour goûter).
– Une petite gorgée de Chartreuse, une plante de la région marinée dans de l’alcool à 40 degrés et de l’eau (juste pour goûter aussi). Délicieux !

Moi qui ne boit à peu près jamais et n’ai jamais été saoûle de ma vie, disons que j’étais un peu plus « tiède » que d’habitude après ce repas même si je n’ai pris que quelques goulées.

Comme j’avais du travail à terminer, j’ai laissé la compagnie à 21h et suis rentrée.

Sur le canapé à travailler, un message m’est monté spontanément concernant cette situation désagréable avec cette personne : « Tanpis, je passe à autre chose. Je n’ai que faire de ce genre de personne dans ma vie. J’ai fait mon possible et elle refuse d’en parler, tanpis. J’ai fait ma part. Je veux des relations paisibles et dans la communication vraie avec les gens ».

J’ai alors réalisé que l’alcool m’avait donné une nouvelle « force » intérieure, si je peux dire, que je n’avais pas avant le souper. Une sensation très agréable d’un pouvoir retrouvé sur cette situation, sur moi.

Moi qui pensait toujours aux autres avant moi, l’alcool m’avait ramenée à moi et m’avait redonné une forme de puissance et de solidité.

On dit que, quand on boit trop, on le fait pour noyer sa peine.
L’alcool a aussi pour effet de se désinhiber et de retrouver la confiance en soi.

J’ai senti ce soir qu’il suffit donc de boire un peu pour que ça nous redonne de la force là où on sent qu’on en manque. C’est plus que juste retrouver la confiance en soi. Ça m’a permise de dépasser un état désagréable pour, non seulement retrouver un bien-être mais aussi sentir que j’avais juste envie d’envoyer de l’amour à la personne au lieu de m’en sentir encore trahie et rejetée.

Je ne sais pas quel alcool m’a fait cet effet – à moins que ce soit le mélange – car je n’en ai vraiment pas bu beaucoup mais juste assez pour avoir ce feeling de puissance retrouvée sur ma vie et mes choix : vin de noix, rosé, Armagnac ou Chartreuse ? Je ne le saurai probablement jamais mais je suis heureuse que l’Univers m’ait aidée à retrouver la paix dans cette situation.

En tout cas, ce repas est une belle expérience de vie, un beau senti et une belle compréhension. Cela me permet d’arrêter de m’en faire alors que l’autre a décidé de ne plus s’en faire non plus, et m’a permise de comprendre l’utilité que certaines personnes ont de boire de temps en temps… 😉

De tout coeur,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

 

 

Vivre en société tout en restant Soi

Je ne fonctionne pas comme tout le monde. Je me suis toujours sentie différente.

Depuis l’âge de 5 ans, je me suis toujours tenue à l’écart pour éviter les coups, n’importe lesquels. Les mots, les mains, les pieds. Je me suis tue la moitié de ma vie jusqu’à ce que je décide de reprendre vie. De réapparaître. D’oser être. Il y a à peine quelques années. De l’âge de 5 ans à 50 ans, je me suis cachée derrière un patron, un client, un dossier, un ordinateur et j’ai vécu une vie de deuxième, derrière…

Pas facile d’avoir été la paria mal aimée de celui qui aurait dû faire office de père. Il n’était pas beau, celui qu’on appelait le beau-père. Il était manipulateur, contrôlant, violent, tyrannique. Il tapait ma mère avec les mots, avec les mains et les pieds. Ma mère, dépressive, tapait sur nous, souvent à fleur de peau et peu de patience. Pourtant, avant, nous étions heureuses les deux.

Je n’osais pas m’exprimer. Pas crier à l’injustice, à la paix, à ma place. Je frôlais les murs quand « il » était là. Je vivais dans ma chambre, mon refuge, dès mon retour de l’école après, souvent, en plus, avoir été brutalisée par deux voisins qui me prenaient pour le bouc émissaire sur le chemin des classes au primaire. Je vivais à l’école ce que ma mère vivait à la maison avec son mari. On attire ce qu’on connaît.

Je ne savais pas me défendre. Je ne savais pas prendre ma place puisqu’on m’avait fait comprendre que j’étais de trop. « On » étant le beau-père. Je me sentais profondément seule et me demandais ce que j’étais venue faire dans ce monde.

Oser m’exprimer

Lionne rugissante, j’avais appris à refouler mon amertume, ma colère et ma haine par en-dedans car je savais que, le jour où je m’exprimerais, je ne serais pas accueillie. Je l’avais déjà expérimenté plusieurs fois.

Pour y arriver, pour qu’on considère un tout petit peu que j’existais et que j’avais un avis, même si j’étais une enfant, j’explosais. Le couvercle de ma marmite sautait malgré moi. Je criais en pleurant pour me faire entendre. C’était la nouvelle façon de faire que j’avais apprise spontanément après que ma mère ait épousé cet homme. Avant, j’avais vécu mes cinq premières années somme toute dans la douceur et la joie même si maman était parfois impatiente. J’étais plutôt « vivante » comme enfant 😉

Dans cette nouvelle vie avec le beau-père, l’expérience m’avait montré que je ne pouvais pas parler calmement pour nommer mes choses puisque tout le monde s’engueulait à la maison. Pour se faire entendre, il fallait lever le ton. Alors je faisais comme eux.

Une claque et un « Va dans ta chambre tout de suite ! Ce n’est pas comme ça que tu nous parles ! » avaient retenti chaque fois que j’avais explosé. Penaude, la rage au coeur, les larmes roulant sur mes joues, j’étais allée me réfugier dans ma chambre.

Croyances perpétuées

Personne pour me consoler. Personne pour m’expliquer ce que j’avais fait de mal. Personne pour m’encourager à devenir une enfant solide et confiante en soi et en la vie.

J’avais imprimé dans mon mode d’emploi de la vie que je n’osais pas exister, que devais juste avoir honte de ce que je venais de faire, me tenir à carreau et me taire. J’ai fini par croire que j’étais un monstre sans savoir comment être autrement. Impasse, moi qui croyait en l’Amour, en la Paix et la Joie, dans les relations agréables…

Toute ma vie durant, et particulièrement jusque dans la vingtaine, je ne savais pas parler gentiment, doucement, même si je sentais toute la douceur en moi que je voulais vivre. Je suis devenue transparente. J’ai opté pour rester dans mon trou de souris tant que je ne saurais pas comment être gentille et accueillie avec gentillesse par les gens.

Immigrer c’est s’adapter tout en restant soi-même

Arrivée au Québec à l’âge de 24 ans, la mentalité étant différente des européens, les québécois m’ont vite fait fermer le clapet encore plus, incapables d’accepter mon attitude : on m’accusait d’arrogance, d’agressivité, « comme ces Français qui s’engueulent tout le temps au lieu de se parler ! », etc.

En Europe, on est clairs et directs. Une fois le sujet terminé, on passe à autre chose sans aucune rancune ni crotte sur le coeur. Au Québec, c’est différent. On doit ajouter gants blancs et marcher sur des oeufs et on laisse souvent trainer des crottes. Les Québécois sont plus susceptibles. Ils sont  différents et on doit s’adapter.

Je voulais juste être gentille « comme tout le monde » mais je n’y arrivais pas. Je ne savais pas comment être pour « devenir québécoise » et me faire accepter. Alors je me suis tue et je suis restée dans mon trou.

L’écriture est devenu mon medium d’expression. Au moins, à travers mes mots, je ne transmettais pas mon « agressivité » et mon « arrogance ». Quoique, même là…

25 ans plus tard, à force de faire des thérapies et du chemin sur moi, j’ai fini par me dire que j’étais devenue quand même pas si mal et que j’avais droit à ma place comme tout le monde. J’ai recommencé à oser m’exprimer. Maladroitement, un peu « raide » encore parfois mais sans aucune méchanceté jamais.

Il restait cependant encore une colère profonde (et peut-être même cette haine que j’avais contre mon beau-père) qui ressortait dans le ton de mes propos parfois et qui m’attristait car je m’entendais parler sans savoir comment faire autrement. Ça va mieux mais c’est encore en voie de guérison…

De la solitude au retour au clan

Depuis trois ans, j’ai commencé à voyager, à rencontrer du monde et vivre quotidiennement avec des gens qui m’hébergent ou avec qui je suis « coloc » alors que je vivais seule depuis tant d’années. J’étais sûre auparavant – j’avais imprimé cette croyance bien claire depuis toutes jeune –  que j’étais incapable de vivre avec du monde, que j’étais invivable. En fait, je ne supportais pas qu’on veuille me dire quoi et comment faire et j’avais, surtout, besoin de mon espace et de ma liberté d’être après avoir été enfermée dans ma chambre durant tant d’années de jeunesse.

À travers mes voyages et mes rencontres, je me suis cependant rendue compte à quel point je suis parfaitement vivable et même agréable. A tel point qu’aujourd’hui, je n’ai plus envie d’habiter seule. Après près de 30 ans à vivre seule (ça ne veut pas dire célibataire), je rattrape le temps perdu et apprécie chaque instant quand je partage un logis avec quelqu’un. J’apprécie ma solitude mais une présence amicale dans la maison est un cadeau précieux pour moi aujourd’hui.

Retour au clan

En mars dernier, à mon retour au Québec, j’ai reçu une belle invitation pour faire partie d’un cercle de femmes. Je l’avais demandé à l’univers. Je voulais, au départ, créer un groupe de femmes pour partager ensemble un cheminement de vie quand cette offre m’a été proposée. Ce cercle avait ce même objectif et bien plus. J’ai accepté avec joie. Je savais que c’était un grand engagement envers moi mais aussi envers le groupe.

Suite à diverses expériences désagréables depuis toute jeune, j’avais toujours évité de faire partie de groupes parce que les chicanes finissaient toujours par se produire, les jalousies, etc., et ça ne me tentait pas de revivre de tels moments. Je me suis cependant dit que, avec ce cercle de belles femmes de coeur et de conscience, on allait pouvoir se parler advenant des frottements qui seraient sûrement inévitables. Nous sommes humaines.

J’ai, dès lors, fait de grands pas, pour ne pas dire de grands bonds, vers toutes sortes de choses en moi, certaines auxquelles je ne m’attendais pas du tout. Un cheminement magnifique pour me retrouver, apprendre à m’exprimer, à m’affirmer, à ne plus toujours être en deuxième place mais oser prendre la place de première, oser recevoir, « faire partie » d’un groupe, oser sentir et apprécier l’appartenance (très nouveau pour moi qui n’ai jamais senti que j’avais une famille), se soutenir les unes les autres, s’encourager, ne pas se juger, etc.

Et puis, un jour, alors que j’étais fatiguée, j’ai osé exprimer quelque chose de façon plus directe que d’habitude en rapport avec le fonctionnement du groupe. Expression à « l’européenne ». Oupsss….

La moité des femmes du cercle l’ont accueilli tandis que l’autre a explosé et j’ai reçu une « volée de bois vert », comme on dit au Québec. L’ampleur de la décharge m’a semblé totalement exagérée mais je l’ai accueillie. Ce que j’avais dit avait touché quelques-unes exactement là où elles étaient plus fragiles. Malgré moi et sans aucune intention négative, je les avais déclenchées dans leur blessure. J’en étais désolée mais c’était trop tard. Le « mal » était fait.

Je me suis sentie redevenir le « monstre », comme quand j’étais petite et je suis partie me réfugier dans ma chambre, dans mon trou de souris. J’ai cependant empêché la honte et la culpabilité me taper sur la tête car je savais que je revivais une scène de vie connue qui n’avait plus lieu d’être.

Un mal pour un bien

Pour moi, ce « mal » est en fait toujours un bien car chaque chose qu’on reçoit qui nous touche et nous déstabilise est en fait l’occasion de guérir une blessure que nous portons. Dans la situation, je me disais donc que chacune prendrait ses responsabilités et irait voir ce que ça lui faisait vivre, moi y compris bien sûr.

Elles l’ont toutes fait avec courage et authenticité mais, avant, certaines se sont quand même défoulées sur moi de façon très agressive, écrasante et humiliante. J’étais pourtant ouverte à toutes les accueillir pour en parler. Aucune n’est venue.

Je me suis retirée. Me faire engueuler là où j’avais osé m’exprimer, me faire sommer de me taire et m’humilier résonnaient comme du connu en moi et j’avais besoin d’aller voir pourquoi je me faisais revivre cette situation.

Prouver les croyances inconscientes

Heureusement, le cercle est une petite pointe parmi tous mes amis, connaissances, clients et lecteurs qui eux, sans le savoir, m’apportent chaque jour de petits bonheurs, comme ce email que je viens justement de recevoir d’une lectrice d’un blog :

« Je vous lis tous les jours.
Vous Êtes un soleil dans mes journées.
Francine« .

Cela fait des années que je ne vis plus de situations négatives dans ma vie mais je devais en revivre une pour prouver à mon inconscient qui croit encore des choses incongrues (autrefois vraies mais plus aujourd’hui), en l’occurrence que faire partie d’un groupe, d’une famille veut dire vivre des chicanes, me faire rejeter, écraser et humilier.

Le bon chemin

Un moment donné, à travers la tourmente, j’avais l’impression d’être sur un fil entre cette partie du cercle de femmes qui avaient ré-agi fortement à mes mots (et mon passé avec mon beau-père où je recevais des claques et où on m’envoyait dans ma chambre en me disant de me taire quand j’osais m’exprimer), et ma vie remplie de belles personnes et de beaux moments où je m’épanouis chaque jour de plus en plus dans la simplicité, la douceur, la joie et l’amour.

Je me suis vue sur ce fil et j’ai alors réalisé que je suis maintenant du bon côté du fil. Que ces personnes m’en ont voulu car elles n’avaient pas encore regardé leurs blessures et avaient préféré mettre la faute de leurs souffrances sur mon attitude. De déclencheur, j’avais passé à souffre-douleur, un autre rôle que je connaissais bien.

Être Soi, accueillir et rester Soi

J’avais été le déclencheur d’une « bombe » m’a-t-on dit. Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive et je l’assume entièrement. Quand j’étais petite et que j’ai commencé à vivre de telles situations, je ne comprenais tellement pas ce que j’avais dit ou fait comme étant mal que j’avais l’impression que le ciel me tombait sur la tête sans ne rien comprendre…. jusqu’à ce qu’on me l’explique. L’enfant doit recevoir des explications pour comprendre la vie.

Quand j’étais jeune et que je déclenchais ces situations, plus tard, j’avais appris à faire en sorte que les retours me coulent sur la tête comme sur le dos d’un canard en me coupant de mes émotions. Comme je ne savais pas comment être autrement, et que je trouvais que je ne méritais pas tous ces coups en retour, je n’avais pas trouvé d’autre issue que me blinder émotionnellement. Ce blindage est devenu, pas la suite, une prison de laquelle j’ai émergé avec grand peine il y a quelques années mais il m’est encore facile d’y retourner et je dois faire attention car je me coupe alors de mon ressenti et des relations.

Aujourd’hui, je vois à quel point le chemin parcouru et tous mes efforts pour devenir une « bonne personne » m’a permise de ne pas retomber dans l’état dépressif que j’ai vécu entre 18 et 52 ans quand j’ai reçu cette « volée de bois vert » de la part des femmes du cercle. J’aurais pu. La décharge en retour a été violente pour moi. C’est là que j’ai vu toute la résilience et la solidité que j’ai acquises avec les années et j’en suis très heureuse. Je ne me laisse plus écraser. J’ai une valeur et personne ne pourra plus jamais me l’enlever.

Accueillir et ne pas jouer le jeu de l’autre

Je ne réponds pas aux expressions d’agressivité et de culpabilisation.

On dit que la violence attire la violence. Moi je crois que l’amour attire l’amour aussi je préfère répondre avec amour, même si c’est juste dans l’énergie car, parfois, il est impossible de l’exprimer à l’autre quand il/elle est trop pris/e dans ses émotions.

Les ré-actions dues à un déclenchement ne m’appartiennent pas. Je suis là pour accueillir si la personne a envie qu’on s’en parle avec conscience mais je n’entre pas dans le jeu de la confrontation au cas où une discussion est impossible.

Il est plus sage, à mon sens, de laisser décanter la poussière afin que chacun puisse réaliser ce qui se passe, chacun pour soi. Le partage peut ensuite permettre de finaliser la relation dans la paix, ce que je souhaite toujours de tout coeur. J’ai cependant appris que ce n’est pas toujours possible. La seule chose à faire alors est d’envoyer de l’amour.

Avoir le courage de regarder et remercier

Chaque situation de vie qui nous brasse, qui nous déclenche, nous amène à la guérison de fausses croyances, de blessures de cette vie ou de vies passées. Ce qui compte, c’est d’avoir le courage de regarder en soi ce qui a été déclenché et d’en prendre la responsabilité afin ne pas tenter de culpabiliser la personne déclencheuse qui ne le mérite pas ce qui, de toute façon, ne réglera rien.

Dans l’ouverture de la blessure, on trouve le choc, la souffrance. S’accueillir avec bienveillance et sans jugement, oser regarder, observer, accueillir avec douceur, laisser les émotions être vécues, laisser la guérison prendre place… avec amour.

Je peux dire aujourd’hui un grand merci à toutes les belles femmes de coeur de ce cercle de me permettre de guérir cette vieille et profonde blessure. Cela a passé par quelques ouragans* mais le calme est revenu avec un beau soleil sur mon chemin vers l’avenir… Gratitude 🙂

PS : Merci de laisser votre commentaire ci-dessous plutôt que dans Facebook qu’il reste avec l’article.

De tout coeur

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

* Cette situation s’est passée en même temps que les ouragans Irma, José, Katia et Maria sur l’Amérique centrale ainsi que les tremblements de terre à Mexico…

 

Quand de vieux rêves permettent la réalisation d’un rêve

Dans moins d’une semaine, je serai dans l’avion. Mardi prochain, pour être exacte. Je serai dans les airs à traverser l’Atlantique jusqu’à Genève, mon port d’attache sur ce continent. De là, je ferai le tour de la France par la Bretagne puis le sud, l’est (Savoie) et le nord (la Belgique et la Normandie).

Pour la quatrième année, j’entreprendrai une tournée de stages de développement personnel en Europe.

Quand je suis partie pour ma première tournée, en août 2014, je ne m’attendais même pas à en faire une 2e. Aujourd’hui, je m’apprête à entamer ma sixième tournée car j’en ai animé deux petites aux printemps aussi. Tant de cadeaux et de moments magnifiques, d’émotions, de coeur, d’authenticité, d’amour…

Pour la troisième année, j’irai ensuite au Sri Lanka en passant, pour la deuxième année, par l’Inde. 😉

Retour en arrière

J’avais un rêve, depuis des années, qui était d’accompagner des groupes en voyage. Je n’aurais jamais pensé un jour en organiser pour d’autres, d’abord, puis pour moi-même ensuite, pour amener les gens à découvrir ce que j’aurais découvert dans mes voyages et que j’aurais envie de partager.

Pourtant, c’est par l’organisation d’un premier voyage pour une cliente, (en 2013-2014, réalisé en 2015), que je suis arrivée au Sri Lanka en tant qu’organisatrice-accompagnante-animatrice, puis à y organiser (et guider) mes propres voyages. Au départ, je ne devais être que l’organisatrice à distance. Ce n’est que trois mois avant de partir que la cliente m’a demandé de l’accompagner. Nous avons ensuite décidé de co-animer.

Organisation. Accompagnement. Animation. Trois étapes que j’aime pour réaliser UN plus grand rêve, celui de voyager en travaillant dans quelque chose que j’aime profondément.

Si on regarde bien, le premier rêve était l’accompagnement. Pour y arriver, j’ai cependant dû passer par l’organisation qui fut donc la première étape afin que le rêve d’accompagner se réalise. C’était comme le cadeau qui allait avec, la condition pour qu’il se réalise, en fait car, malgré mes recherches, je n’avais jamais pu obtenir (juste) un poste d’accompagnante. Finalement, l’animation thérapeutique est venue s’ajouter spontanément…

De même, en janvier 2014, quand j’ai décidé que je voulais changer ma vie, que je voulais voyager + écrire + prendre des photos (janvier 2014), je ne savais pas qu’un 4e rêve allait être la condition de réalisation des trois autres : animer des ateliers de développement personnel, un rêve vieux de 25 ans.

Ainsi, depuis septembre 2014, je voyage + j’écris + je prends des photos + j’anime des ateliers, quatre activités que j’aime vraiment beaucoup !

Voici l’histoire qui m’y a amenée, si vous ne l’avez pas déjà vue (date de 2015 mais toujours d’actualité !) :

Alors, si vous avec un ou plusieurs rêves que vous avez envie de réaliser, je vous invite à laisser la porte grande ouverte à ce qu’il(s) réalise(nt) de la meilleure façon qui soit pour que vous soyez heureux/se et ce, sans aucune attente. C’est alors qu’un autre rêve risque de se réaliser en complément !!! Deux pour un ou même 4 pour un ! Il n’y a pas de limites à la manifestation des rêves !

Mes stages en Europe cet automne : cliquez ici

De tout coeur,

Dominique

 

Les Amérindiens et moi & petit tour à Wendake

Contrairement à bien des Européens, je n’avais aucune attirance envers les Amérindiens quand je suis arrivée au Québec en 1986. Pour moi, c’était vers les Indiens d’Inde, avec qui j’avais vécu de beaux moments en 1982, que je me sentais attirée.

La vie allait me montrer pourquoi j’avais à rencontrer, partager, travailler avec et pour des Amérindiens et même vivre sur une réserve indienne.

Dans des vies passées, j’avais été amérindienne mais j’avais été bannie des clans pour diverses raisons.

Dans cette vie-ci, je n’avais pas retrouvé de clan, je ne savais pas ce que veut dire ressentir et vivre le lien familial.

Avec les années, des régressions et voyages chamaniques, j’ai fini par comprendre pourquoi j’avais été bannie des clans/famille, pourquoi j’ai vécu une vie en solitaire pendant 50 ans, pourquoi j’avais vécu des relations difficiles avec deux hommes-médecine dans cette vie-ci, sans compter toutes mes relations avec des hommes qui avaient foiré.

C’est finalement en juillet 2017 que j’ai été adoptée par une grand-mère d’un clan amérindien de Gaspésie et que j’ai enfin pu ressentir une appartenance, un lien avec un clan, à une des 11 nations autochtones du Québec.

C’est mon histoire que je vous raconte ici tout en vous présentant quelques vues de Wendake, la réserve amérindienne de la nation huronne-wendat près de la ville de Québec.


De tout coeur,

Dominique Jeanneret

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Quand l’éclipse me ramène sur mon chemin

Chères toutes et tous,

l’éclipse d’hier a éclipsé un projet qui n’avançait pas, celui d’un voyage de groupe au Maroc en novembre. Cela faisait un bout de temps que j’en avais assez – cela fait 6 mois qu’on travaille dessus ! – mais ma collègue y tenait aussi je respectais son désir de s’accrocher au projet et de faire en sorte qu’il débouche. Ce matin, j’étais complètement ailleurs.

Hier, une vidéo m’a accrochée sur Facebook, où Morgan Freeman est en Inde, à Bodhgaya, et parle avec des moines à propos de Dieu et du bouddhisme. Ce n’est pas tant ce qui se dit que les images du lieu qui m’aimantent littéralement sans savoir pourquoi.

Les images me rappellent ce que j’y ai vécu quand j’y étais en décembre dernier. Je suis en effet allée dans le nord de l’Inde avec un groupe de professeurs srilankais durant deux semaines sur le chemin de la vie de Bouddha. Notre arrêt à Bodhgaya m’a marquée et je m’étais dit que je voulais y retourner un jour.

Les moments passés sous le « Bodhi Tree », l’arbre sous lequel Bouddha a eu son illumination, ont été forts, amplifiés par le festival de chants qui se tenait juste de l’autre côté de la barrière où des centaines de moines chantaient.

Le festival de chants par les moines sous le Bodhi Tree

Éclipse

Je me suis réveillée matin avec une idée bien claire pour une toute autre destination que le Maroc, sans savoir exactement pourquoi je veux/dois aller là, juste un feeling tenace depuis un certain temps. Toute la journée, une force invisible me poussait intérieurement. J’ai été comme figée à ma chaise, devant mon ordi, tant que je n’aurais pas terminé. Je savais qu’il ne servait à rien de tenter de combattre ce qui se passait…

En fait, au départ, après ma tournée en Europe et le voyage au Maroc, je devais aller de Genève à Trivandrum puis Varkala, dans le Kerala, au sud de l’Inde, pour ma cure ayurvédique avec le Dr. Joshi comme j’ai fait l’an dernier.

Le Dr. Joshi avec les deux massothérapeutes

Depuis quelques semaines, je regardais les prix des billets d’avion Genève – Trivandrum (Kerala) et je les trouvais chers. Je n’arrivais pas à me décider. Quelque chose coinçait. Les dates aussi. Je trouvais que le temps entre ma tournée en Europe, le voyage de groupe au Maroc puis le séjour à Casablanca chez mon amie, la cure ayurvédique à Varkala et finalement le Sri Lanka autour du 1er janvier 2018 était trop serré.

Quand ce n’est pas fluide, je lâche prise jusqu’à ce que j’aie l’élan. C’est alors que tout devient clair et fluide et facile. Si on doit forcer, si ça n’avance pas, c’est qu’il y a autre chose de prévu pour nous.

Poussée par cet élan arrivé ce matin, qui me disait justement d’aller ailleurs, j’ai fini par laisser le travail que j’étais en train de faire et ai commencé à aller voir les prix des billets d’avion et d’hôtels.

Tout était moins cher que je pensais. Signe après signe. Tout était tellement clair, fluide, facile. Tellement l’inverse des 6 derniers mois à vouloir monter le voyage au Maroc.

En fait, au lieu de chercher un billet d’avion Genève – Trivandrum, je regardais les billets d’avion pour Genève – Delhi, puis Delhi – Bodhgaya (séjour d’une semaine. Pas 3 ou 5 jours : 7 !), retour à Delhi puis Delhi – Trivandrum. En tout, à peine 200 $ de plus que Genève – Trivandrum. J’avais le coeur qui battait fort !

J’ai pris une pause. Je devais rejoindre Evelyne, ma collègue au Maroc, pour lui dire. Elle a été déçue mais reconnait que ça coince trop et on a donc annulé l’idée d’organiser ce voyage de groupe cette année. On remet à 2018.

Figée sur ma chaise

D’habitude, l’après-midi, je sors pour aller faire une commission ou voir quelqu’un. Je commence souvent mes journées à 6h du matin et, à 14h, je sors du bureau. Il a commencé à pleuvoir à gros sauts d’eau à 15h alors que je m’apprêtais à sortir pour aller manger une glace. Je suis retournée sur ma chaise. Je n’avais pas encore terminé ce que je devais faire.

J’ai fini par peser sur les pitons d’achat des billets d’avion vers 17h, l’un après l’autre, puis les imprimer. Oufff…. j’en ai encore le coeur qui bat fort !!!

Le temple devant le Bodhi Tree

En l’espace de 24 heures, un tournant clair, des signes évidents, le corps figé sur ma chaise tant que je n’avais pas terminé. C’est quand même fort !

Je connais cependant ce feeling et il est aussi rempli d’enthousiasme. C’est comme si quelque chose de plus grand que moi me pousse exactement là où je dois aller, sans équivoque, sans possibilité d’ailleurs. Si je veux aller ailleurs – j’ai toujours le « choix » bien sûr -, tout coince, force, n’est pas agréable.

A quoi bon combattre ? Autant se laisser envahir par cette joie enthousiaste de sentir qu’on est sur le bon chemin et suivre tous les signes et synchronicités pour faire en sorte que ça se réalise.

Ces derniers jours, je commençais à m’ennuyer, presque à déprimer. J’avais besoin que quelque chose « se réveille » mais je ne savais pas quoi. J’ai juste demandé à être heureuse hier soir, comme tous les soirs, juste avant de m’endormir.

Aujourd’hui, je me réjouis beaucoup et j’ai vraiment hâte de repartir en voyage, d’animer tous les stages en Europe, de rencontrer de belles personnes et de partager avec elles, puis d’aller en Inde et au Sri Lanka.

Ce que je vais faire à Bodhgaya une semaine ?

Je n’en ai aucune idée. A part méditer sous le Bodhi Tree.

Je suis cependant sûre que Dieu ou l’Univers, on l’appelle comme on veut, à un magnifique cadeau pour moi là-bas. Je vous le dirai quand je l’aurai découvert ! 😉

De tout coeur,

Dominique

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer, de mettre ma signature et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

 

 

V.2. Le test ultime

Il y des jours où la vie nous amène dans un espace où on se sent coincé, où on ne peut plus ni reculer ou avancer, ni à droite ni à gauche, où on ne peut plus rien faire d’autre que de lâcher prise et faire confiance.

C’est ce que je vis aujourd’hui. Une situation en rapport avec l’abondance, financière notamment, où je n’ai pas d’autre choix que de ne… rien faire car, de toute façon, je ne sais absolument plus quoi faire ! C’est ce que j’appelle le test ultime.

Cette situation arrive quand on termine de revivre un schéma répétitif. C’est la dernière fois (ou presque) qu’il se rejoue et il apparaît d’une façon tellement « énorme » qu’on ne peut qu’en rire et lâcher prise totalement… et faire confiance qu’on est en train de dépasser ce schéma, qu’on s’en va sur un autre chemin, celui qu’on a choisi…

Merci de mettre vos commentaires ou poser vos questions ci-dessous (pas dans Facebook qu’ils restent avec l’article).

 

Vidéo 1 : Défi anti-procrastination relevé !

Me voici avec ma première vidéo d’un défi que je me suis lancé, soit d’en faire une chaque jour (ou presque) avec un sujet, une idée, une réflexion, une expérience, une réponse à une question que vous m’aurez posée…

C’est tout un défi pour moi d’oser me montrer en vidéo et ça m’a pris 10 jours avant d’oser le faire !

Après avoir écrit des articles pendant des années – cela fait 20 ans que je suis sur le web et depuis 2005 que je « blogue » – et, donc, que je suis restée cachée derrière l’ordinateur, j’ose me mettre devant la caméra.

Procrastiner, c’est laisser nos peurs nous contrôler. Un moment donné, un petit coup de pied dans le derr…. et on dépasse nos peurs. C’est ce que je viens de faire et c’est ce dont je vous parle, entre autres. Finalement, ce n’était pas si difficile 😉

J’espère que ces petites capsules vous plairont. N’hésitez pas à mettre vos commentaires ou poser vos questions ci-dessous (pas dans Facebook qu’ils restent avec l’article).

A demain !

PS : j’ai même osé me regarder en vidéo et vous savez quoi ? J’ai été touchée et fière de moi. Oufff… quel beau pas et quel beau cadeau je viens de me faire… 🙂

 

Le 4 août prochain, ce sera « Liberté 55 »

Le 4 août prochain, je fêterai mon 55e anniversaire, 31 ans au Québec (le 28 juillet) et, notamment, plus de 20 ans à créer sites web et blogs.

Que le temps passe vite. La technologie web m’a complètement dépassée depuis longtemps et je laisse – avec gratitude – le soin aux développeurs de m’offrir des outils faciles à employer pour continuer à partager.

Il y a deux ans, avec une amie, nous nous étions dit que, le jour de nos 55 ans, nous aurions atteint « Liberté 55 », soit l’indépendance et autonomie financière pour être bien jusqu’à la fin de nos jours. C’était le slogan publicitaire d’une assurance-retraite du Québec il y a quelques années.

« Liberté 55 » est resté dans l’esprit de bien des gens. Le jour où on arrête de travailler pour faire de l’argent pour payer des factures et où on commence à profiter des sous en banque et des revenus passifs de retraite. Ouf… quel bonheur cela doit être de pouvoir enfin profiter de la vie sans se soucier de savoir si on a encore des sous en banque pour payer notre prochain loyer. J’en suis encore loin… mais peut-être si proche pourtant !

Oui, je vis de beaux rêves : je voyage et vis dans des pays que j’aime, j’anime des stages avec un immense bonheur, j’ai des amis merveilleux et je suis en santé. En tant que tel, tout pour être heureuse !? Pour ces cadeaux de la vie, oui, je suis heureuse et remplie chaque jour de gratitude infinie.

Ce que vous ne savez pas, c’est que je vis très très très modestement. Quand je suis au Québec, je vis en chambre chez un ami. Toutes mes affaires sont en entrepôt depuis plus de deux ans. Quand je voyage, je suis hébergée par des amis et connaissances. J’ai juste assez de revenus pour vivre.

Oui je vis mes rêves de voyager et animer des stages mais je le fais avec un tout petit budget. « Juste assez ». Ma croyance de fond que je travaille intensément depuis mon retour au Québec en mars dernier pour qu’elle lâche et soit remplacée par « beaucoup et mieux encore ».

Plus d’auto

J’ai appris hier que mon auto était juste bonne pour la casse. En effet, en me rendant à Bromont vendredi – où j’ai animé un merveilleux stage avec 14 personnes hier -, ma voiture s’est arrêtée juste après le pont en sortant de Montréal.

Dépannage, garage, estimation. Après 13 ans de loyaux services, ma petite Cocotte Soleil s’était éteinte sans avertir.

Quelqu’un est venu me chercher pour m’amener à Bromont où un ami m’a prêté une auto pour tourner dans le village le temps que j’y suis. Une amie va venir me chercher tantôt pour aller à Montréal. Un autre pour rentrer à la maison demain. J’ai toujours des anges pour prendre soin de moi quand je suis mal prise. Gratitude infinie…

Je n’ai cependant plus d’auto et vivre au Québec sans auto, c’est quasiment impensable quand on ne vit pas en ville. Comme je repars en tournée en Europe puis en Asie cet hiver, je ne vais pas m’en racheter une car je devrais la mettre en gardiennage chez quelqu’un durant les 6 mois de mon absence du pays. Cela va donc m’éviter d’avoir à lui trouver un garage pour l’hiver.

Mon meilleur ami m’a proposé de retourner à Québec pour vivre chez lui. J’aurais ainsi une chambre et une auto à disposition le temps que je reparte pour les six mois d’hiver. C’est « drôle » car j’avais senti que je devais retourner vivre à Québec il y a quelques semaines, et trois autres amis l’avaient aussi senti. Mes activités professionnelles étant plus proches de Montréal, et pour d’autres raisons techniques et amicales, j’avais cependant décidé de rester où j’habite mais on dirait que la vie veut que j’aille à Québec.

Quand cet ami me l’a proposé, j’ai senti qu’il avait envie que j’y aille, j’ai senti comme un appel de sa part. Il est souffrant et je sais que ma présence lui est agréable quand j’y vais. Il se sent moins seul aussi. Je vais donc retourner vivre à Québec jusqu’à mon départ pour l’Europe le 12 septembre.

Notre véhicule

Quand j’ai annoncé hier au groupe que j’animais que mon auto partait pour son dernier voyage – à la casse -, une dame m’a dit « C’est probablement parce que tu es en train de faire un gros changement dans ta vie. Ton véhicule change. Tu vas vers autre chose, vers mieux ». Comme c’est parlant !

L’auto représente ce qui nous permet d’avancer sur notre chemin, notre véhicule. C’est tellement parlant. Depuis plusieurs mois, je demande à avoir plus, mieux que ce que j’ai. Peut-être ma Cocotte laisse-t-elle la place à mieux justement car je n’arrivais pas à me décider à la laisser aller pour m’en acheter une en meilleur état.

La clé de l’abondance financière

Je n’ai pas encore trouvé la clé pour ouvrir la porte de ma banque personnelle où toute l’abondance financière qui m’est réservée depuis toujours est là, pleinement disponible pour moi. « Liberté 55 ».

Je sens qu’un gros changement arrive dans ma vie. L’aboutissement de plusieurs mois de travail thérapeutique intensif à comprendre, délier et guérir des croyances, loyautés, traumas et karmas en rapport avec l’argent et l’amour aussi (l’un allant avec l’autre).

A l’heure où je vous écris, je sens que j’arrive au bout de quelque chose qui m’amène à un lâcher prise et une confiance totale en la vie. C’est comme si la vie me mettait sur une chaloupe sur l’eau, poussée par les vagues, le vent et les animaux marins, et me dise « Laisse-toi flotter, tout ira bien »…

Je suis dans les derniers jours avant mon anniversaire et c’est normal que les choses brassent… pour le mieux 😉 . C’est le temps de lâcher le passé, de se déposer en soi, de prendre du recul et d’observer ce qu’on veut et ce qu’on ne veut plus.

Le 4 août prochain, je fêterai mes 55 ans et je me sentirai libre…. de continuer à vivre la vie que j’aime et que je me suis créée et en laquelle j’ai pleinement confiance. De me laisser flotter sur ma chaloupe d’abondance et d’amour.

Je demande donc juste une chose pour mon anniversaire : LA clé pour ouvrir ma banque personnelle dans laquelle se trouve argent et amour pour moi, beaucoup et mieux encore !

De tout coeur,

Dominique Jeanneret

Thérapeute en intégration psychocorporelle (PCI)
Accompagnante psycho-spirituelle et énergétique
www.dominiquejeanneret.net
www.facebook.com/dominiquejeanneret4

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Ne pas jouer le jeu du déclenché


Photo : la petite sirène, Copenhague, Danemark

Depuis mon adolescence, il m’est souvent arrivé de « déclencher » des gens sans que je ne fasse ni ne dise rien. Le seul fait d’entrer dans une pièce peut faire que plusieurs personnes se retournent vers moi. J’ai alors parfois juste envie de passer sous terre tellement c’est désagréable. J’ai appris avec les années à m’apprivoiser là-dedans et à faire semblant de rien mais ce fut long…

Certaines personnes sont attirées vers moi, comme aimantées – et je dois gérer cette situation qui, pour moi, est vite envahissante. Elles repartent aussi vite qu’elles sont arrivées. Veni, vidi mais parties sans vici*. Elles ont été touchées quelque part par quelque chose de moi, l’ont eu ou vu ou pas et sont reparties. Aucune idée de ce qui s’est passé et ce n’est pas important. Elles ont fait ce qu’elles avaient à faire et ça ne m’appartient pas.

D’autres me regardent bizarrement et restent loin, observatrices. Certaines vont éventuellement venir me voir un moment donné et une belle relation peut éventuellement émerger. Nous nous apprivoisons et le chemin est alors authentique et vrai.

Relations non choisies

D’autres se sont retrouvées dans mon décor « malgré » nous. Je dis « malgré » dans le sens où la situation nous a mises ensemble, comme dans le métro, un contrat de travail ou un cours, par exemple, sans que nous ayons le choix de choisir la compagnie de l’autre.

Malgré tous mes efforts pour être gentilles avec elles, certaines de ces personnes n’arrêtaient pas de me renvoyer des propos désagréables, souvent irrespectueux, dégradants éventuellement, agressifs voire violents.

Je ne comprenais rien et prenais tout contre moi. Je me sentais responsable de cette situation mais je ne savais pas quoi faire pour améliorer les choses. Je pensais faire tout ce qui était en mon pouvoir, au meilleur de mes capacités et de ma bonne volonté, pour faire en sorte qu’on soit bien. Je me sentais totalement impuissante et très seule.

Je n’avais pas appris à me défendre

A l’époque, encore pas si lointaine, et depuis toute jeune, je n’arrivais pas à m’affirmer. Je suis encore en apprentissage, en toute humilité. Je n’avais aucune confiance en moi – je n’existais pas, en fait.

J’ai vécu de la violence verbale psychologique familiale de l’âge de 5 à 19 ans, sans compter que j’ai été le bouc-émissaire de deux garçons de mon quartier durant les quatre premières années de primaire, qui m’ennuyaient quasiment tous les jours sur le chemin de l’école.

Le seul modèle que j’avais, dans ce genre de situation, était ma mère qui ne voulait pas de chicane et encore moins se battre avec son mari qui la provoquait régulièrement. Elle tentait donc toujours d’esquiver les coups jusqu’à ce qu’il dépasse les bornes et là, elle le tapait de désespoir pour se défendre avant de s’enfuir dans sa chambre en attendant qu’il se calme.

Je ne savais pas me défendre. Je ne savais pas comment m’affirmer, sauf quand le bouchon était poussé trop loin. Comme maman, j’explosais alors, maladroitement et agressivement, par désespoir. Je criais de colère pour qu’on m’entende, pour qu’on m’accueille, pour qu’on m’écoute et me respecte dans qui j’étais.

Sauf que je n’étais « qu’une enfant » : ce n’était alors malheureusement pas le contenu de ma « requête » qui était accueilli mais l’attitude que j’avais eue pour tenter de la passer aux parents. Résultat : une bonne claque et ma chambre. Je n’avais pas le droit de « parler sur ce ton » à mes parents. Je ne me sentais pas entendue, reçue, accueillie, reconnue… etc.

J’ai appris à « prendre mon trou » et à m’y créer une vie, ma survie. J’ai appris à l’aimer. C’était ma protection, mon espace de ressourcement. Je l’aime encore aujourd’hui et j’en ai parfois besoin.

Ce n’était pas « de ma faute »

J’ai beaucoup souffert de cette situation de « déclencheuse » car je croyais toujours que j’étais la responsable de la situation jusqu’au jour où un ami, puis une amie, puis une thérapeute, puis une autre personne me disent la même chose : ce n’était absolument pas de ma faute. Ils avaient été témoins des situations et avaient remarqué que la personne avait une attitude injustement désagréable à mon égard. Quelqu’un prenait enfin ma « défense », me disculpait et remettait éventuellement l’autre à sa place.

Pour des raisons qui m’ont toujours été tout à fait inconnues, la personne que je suis « déclenchait » certaines personnes plus fragiles à se miroiter à moi, à des parties de moi qu’elles voyaient, ressentaient, qui venaient les toucher, je n’en sais rien. Et boum ! Elles m’haïssaient sans que je ne comprenne rien et je n’y pouvais rien.

Je n’avais pourtant rien fait, en toute conscience, pour leur faire vivre des choses difficiles par rapport à elles-mêmes. Le principe des miroirs était flagrant.

J’ai alors réussi à me détacher de ces situations et à accepter que mon charisme provoque ce genre de choses dont je ne suis absolument pas responsable.

Loi d’attraction

Bien sûr, on attire ce qu’on connait et/ou ce dont on a besoin pour grandir, en guérissant quelques blessures et croyances au passage. Ce n’est pas pour rien si certaines personnes étaient déclenchées par ma présence, par mon essence, et me traitaient désagréablement : être mal traitée était ce que je connaissais et croyais que je devais vivre alors. Aujourd’hui, il est rare que de telles personnes se présentent dans ma vie. Lorsque c’est le cas, je regarde ma partie et laisse la sienne à l’autre.

Quand on est déclenché

Cela nous arrive parfois de voir une personne et de sentir un feeling désagréable monter en nous. Cette personne nous rappelle, inconsciemment souvent, une situation, une personne, un feeling qui nous fait du mal et contre lequel on a de la colère, de la tristesse, de la peur, etc… et on va avoir une attitude envers elle qui est désagréable « malgré » nous, situation qui nous appartient en totalité considérant notre entière responsabilité envers tout ce qu’on se fait vivre.

En l’occurrence, lorsque je sens, aujourd’hui, une personne être déclenchée par moi, la première chose que je fais est de regarder si je peux arranger la situation. Parfois c’est le cas autour d’un café, si la personne a l’ouverture pour le faire, afin que nous puissions déposer ce qui crée cette situation entre nous et passer à une étape de communication plus agréable.

Si la personne n’est pas prête à prendre la responsabilité de son attitude et de son mal-être, qu’elle continue à me tarabuster injustement et part en vrille pour un rien, je me retire et attends qu’elle se calme. Je prie surtout pour qu’elle réalise ce que je déclenche chez elle afin que la situation (re)devienne calme entre nous.

Je suis responsable de ce que je dis et fais,
pas de l’interprétation que tu en fais.

Aujourd’hui, je sais que je ne suis pas responsable de l’attitude de chacun puisque chacun est responsable de ses propres attitudes. Je suis responsable de mon attitude afin de considérer les autres avec le plus de respect qui soit, ce que je fais du mieux que je peux et avec bienveillance, et j’en attends autant des autres.

Nous sommes les enseignants les uns des autres pour nous aider à grandir et cela passe par l’effet miroir. Cela peut être très significatif et constructif si la personne accueille son attitude avec humilité et désire guérir ce qui se passe en elle. Cela peut rester cependant fort désagréable si elle n’a pas cette ouverture et renvoie toujours la faute sur l’autre.

Oser se retirer et revenir aux bons moments

Cela m’est arrivé l’hiver dernier avec un collègue de voyage. Sans que je comprenne pourquoi, il a pété les plombs, m’a accusée de choses injustes, a coupé les ponts à tous les niveaux et je n’en ai plus entendu parler. Je n’ai rien compris. J’ai tenté de lui parler plusieurs fois mais sa colère était trop grande. J’ai préféré me tenir loin, le temps que ça passe. Il avait déménagé dans une autre auberge à l’autre bout du village.

Sauf que c’était un ami cher et je savais que je n’étais pas responsable de ce qui s’était passé même si c’est moi qui en faisait les frais.

La semaine passée, j’ai eu le feeling de lui envoyer un email. Six mois après notre séjour en voyage, sans aucune communication entre nous, je sentais que les choses s’étaient calmées. Je voulais non seulement comprendre mais surtout reprendre cette belle amitié, du moins je l’espérais. Je lui ai donc écrit quelques mots auxquels il a répondu dans l’heure d’une façon très amicale et gentille, comme si rien ne s’était passé. Nous avons convenu d’un rendez-vous.

Quelques jours plus tard, nous avons échangé par vidéo puisqu’il est sur un autre continent et je lui ai juste demandé :

– Je n’ai rien compris. Que s’est-il passé ?!

– Oh, c’était parce que….

Il m’a expliqué une histoire qui n’avait AUCUN rapport avec moi. Je n’entrerai pas dans les détails mais je n’avais absolument pas rapport avec la situation… sinon que je m’étais trouvée au mauvais endroit au mauvais moment. Et boum. Ça l’avait déclenché, le bouchon avait sauté suite à une situation désagréable avec le proprio de l’auberge où nous étions. Je lui ai dit ou fait quelque chose qui ne lui a pas plu et boum.

– J’étais tellement pompé que je suis parti et on n’a pas eu le temps de s’en parler. Et quand je pompe, je pompe et j’ai préféré ne plus te parler mais aujourd’hui, on oublie tout ça, d’accord ?! m’a-t-il répondu tout sourire et en m’envoyant un bisou avec sa main.

Son geste m’a fait chaud au coeur. Je savais que cette histoire était derrière nous.

– Pourquoi n’es-tu pas venu m’en parler alors ? J’aurais pu t’aider à calmer le jeu, lui ai-je dit.

Homme humble (mais avec son ego quand même 😉 ) habitué à se débrouiller tout seul, mon ami avait été bien pompé dans sa colère, déclenchée non seulement par l’attitude du proprio qui n’a pas acquiescé à sa demande mais aussi par le fait qu’il ne parlait pas bien l’anglais et n’arrivait pas à s’exprimer pour se faire comprendre, l’un expliquant l’autre. Il avait été en colère contre lui et contre le proprio.

J’étais très heureuse d’avoir suivi mes feelings :

1. Ne pas « jouer » son jeu d’ego quand il a été déclenché, au risque de me faire agresser injustement.
2. L’avoir recontacté six mois plus tard pour le retrouver. Je lui ai fait promettre que, si ça se reproduisait, on s’en parlerait tout de suite !

En tant que déclenché

Nous sommes humains et tous interreliés. Nous nous attirons et nous repoussons. Nous nous aimons ou nous détestons suivant nos énergies, notre éducation, nos croyances, nos blessures de cette vie ou d’autres vies et peut-être encore pour d’autres raisons, toujours inconnues sur le moment.

Quand nous nous sentons déclenchés, nous devons nous respecter
et nous accueillir avec bienveillance, compassion et humilité.

Surtout, nous devons accepter de nous regarder dans le miroir de nous-mêmes afin de comprendre et guérir la douleur et la blessure que le déclenchement vient de réveiller.

Le déclencheur est un cadeau de la vie qui nous dit que nous sommes prêt(e) à faire ce chemin de guérison. Il n’arrive pas pour rien à ce moment dans notre vie. Il est là pour une très bonne raison.

En tant que déclencheur

En tant que déclencheurs, nous devons savoir ne pas prendre la responsabilité de l’attitude de l’autre. Prendre un certain recul, une distance même, un silence éventuellement, est nécessaire pour que l’autre ait le temps de s’occuper de son déclenchement et de la guérison qui va avec.

Bienveillance et compassion sont les seules attitudes que nous pouvons avoir à son égard. Lui envoyer de belles énergies et prier pour que la guérison arrive bientôt, autant pour l’autre que pour soi afin que la relation puisse (re)devenir agréable.

Est-ce que cela vous arrive de sentir de « l’eau dans le gaz » avec certaines personnes ? Vous sentez-vous déclencheur ou déclenché(e) ?

Prendre la responsabilité de son attitude,
c’est prendre la responsabilité de son bonheur…
🙂

Avec Amour

PS : Merci de laisser vos commentaires ci-bas plutôt que dans Facebook, qu’ils restent avec l’article 🙂

Do

© Dominique Jeanneret, toute reproduction de ce texte permise, en tout ou partie, dans un espace non-commercial, à condition de ne rien y changer et d’ajouter ma signature ainsi que ces lignes et un lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci pour votre collaboration.

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Accompagnante psycho-spirituelle et énergétique
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* « est venu, a vu et a vaincu », en latin