Sauter dans le vide et ouvrir son parachute

Quand j'étais au Sri Lanka avec deux clientes en voyage spirituel, en février dernier, nous avons passé quatre jours à participer à des activités dans un temple dans le sud du pays. J'ai alors demandé à Dhamma, mon "moine-contact" sur place, s'il avait un collègue qui pourrait enseigner différentes techniques de méditation à mes clientes. Il m'a dit que non, car il n'en avait actuellement pas de disponible, et que je pouvais le faire moi-même, que je savais. J'ai éclaté de rire. "Moi ?!". Il ne m'avait jamais vu en action et pourtant, il avait deviné.

Quelques semaines plus tard, après mon retour au Québec, quand mon amie Lucie, prof de yoga qui a une très jolie salle au village, m'a dit "J'ai des demandes pour des cours de méditation. Est-ce que tu veux ouvrir une série de six cours ?", je suis restée bouche bée.

Je venais d'arriver de six mois entre l'Europe et l'Asie et ne savais pas trop ce que j'allais faire des prochains six mois au Québec. J'ai accepté. J'ai sauté dans le vide, en fait, sans savoir du tout ce qui allait m'arriver.

Moi ? Enseigner la méditation ? Wow…

C'est pourtant ce que j'ai commencé à faire la semaine passée et j'ai eu tellement de plaisir. Et hier soir, deuxième cours, où de nouvelles personnes se sont jointes à nous. Quel bonheur d'animer ces soirées !

En acceptant de donner des cours de méditation, je me suis ouverte à mes propres connaissances et expériences. J'ai accepté de sauter dans le vide. J'ai ouvert mon parachute qui comprend :

  • mes connaissances et expériences de vie,
  • ma capacité à me brancher à mon coeur et à mon âme,
  • ma confiance en la Vie et en mes capacités,
  • mon désir de partager du mieux que je peux tout ce que je sais.

Très humblement, je vous dirais que je ne pensais pas en savoir autant. C'est en préparant les programmes de ces soirées et en les animant, en accueillant spontanément les mots qui montent à ma conscience et en les partageant, que j'ai réalisé la quantité de choses que je peux transmettre. Je me surprends vraiment moi-même.

Je sais que j'ai beaucoup d'outils et expérience thérapeutiques pour animer des stages mais je ne pensais pas en savoir autant concernant l'enseignement de la méditation et tout ce qui l'entoure. Surtout, je ne pensais pas un jour devenir "enseignante" même si plusieurs personnes me disent depuis des années qu'il est temps que j'enseigne.

C'est un plaisir et un immense cadeau pour moi de partager ces moments avec ce groupe qui se réunira tous les mardis jusqu'à fin août. C'est un saut dans le vide que je fais chaque fois avec enthousiasme et bonheur.

Je ne peux que remercier mon amie qui m'a demandé d'animer ces soirées. Elle savait, comme le moine au Sri Lanka, que je sais, que je peux. Il me restait à moi-même de me le faire réaliser.

Comme c'est "sur le terrain" qu'on réalise à quel point on est capable, accepter de faire le saut et ouvrir son parachute – quand on sent que c'est le chemin juste pour soi -, est la meilleure façon d'évoluer, de grandir, d'avancer sur notre chemin du Bonheur…

Avec Amour

Dominique Jeanneret
www.dominiquejeanneret.net

.

 

 

 

 

Quand un ange passe dans mes sites web – suite et fin

Après que deux de mes sites web aient planté complètement hier après une mise à jour, et qu'un ange y passe pour tout réparer, j'ai voulu faire un backup de tous les sites web que j'héberge/gère et ce, de façon manuelle. Plus question de faire confiance à une tierce personne, en l'occurrence, un service en ligne supposément pro ! ("On n'est jamais mieux servi que par soi-même", je ne me souviens plus qui disait ça ?! 😉 )

J'étais fatiguée. J'avais passé plusieurs heures à démêler tout ça par moi-même et au téléphone avec un technicien. Puis il a fallu que je refasse toute la mise en page d'un des deux car le thème avait crashé. Plusieurs heures de travail.

En commençant le backup du site web d'un ami, je me suis trompée. En voulant le télécharger, j'ai cliqué sur… supprimer. Le temps de m'en rendre compte, il était trop tard. Le site était hors d'usage et donc plus en ligne. Carambaaaa !!! Là, c'est moi qui venait de bousiller un site !

J'ai rappelé l'hébergeur et le technicien m'a confirmé qu'il n'y avait qu'une façon de réparer ce dégât, en faisant une restauration de site, soit aller chercher le backup fait avant que je bousille le site et le réinstaller.

Il m'a dit qu'il pouvait le faire mais que c'était un service payant, que ça me coûterait 115 $. J'avais décidé de laisser décanter cette possibilité et voir s'il y en aurait une autre, mes finances étant à plat ces temps-ci.

Découragée, la fille. J'ai averti le client que je m'en occuperais dans les 48 h et j'ai lâché prise. Je devais aller à une soirée hier soir et j'avais le cerveau en compote. J'ai demandé en Haut de m'aider à régler facilement ce souci et suis partie.

Un autre ange…

En revenant de mes consultations ce matin, je me suis attablée à travailler sur ce site. La seule chose que je pouvais/devais faire était la restauration. Je ne voyais pas d'autre solution sauf que je ne savais pas comment faire. J'ai donc rappelé l'hébergeur, celui qui sait comment faire.

Je dois vous dire que j'ai une "sale" manie de toujours tenter de faire en sorte que ça coûte le moins cher possible. Un réflexe de moine, de nonne, de pauvre, de quelqu'un qui gagne toujours juste assez pour vivre – Ahhhh les karmas !!! 😉 . Ça peut être tannant de penser ainsi tout le temps – c'est un réflexe de survie, en fait – mais ça a du bon parfois, vous allez voir…

Le technicien au bout du fil – un autre qu'hier, évidemment. Ahhhh les grosses compagnies ! – m'a très gentiment confirmé qu'il n'y avait effectivement qu'une restauration à faire et que ça me coûterait… 246 $ !!!

J'ai la mémoire qui vieillit et je perds souvent la mémoire depuis quelques années mais, pour certaines choses, je sais caser certaines situations très précieusement dans un tiroir de mon cerveau. Comme c'était la 2e fois que j'avais ce problème où il devait y avoir une restauration de site, je me suis souvenue de la première fois, quand le technicien d'alors m'avait gentiment montré comment faire la restauration moi-même. Bien sûr, cela date d'il y 2-3 ans et les règles ont changé. Les techniciens n'ont plus le droit de donner certains outils et sont aussi des vendeurs. Mais entre 115 $ et 246 $, il y a une marge !

J'en ai parlé à Fatou, le technicien d'aujourd'hui, en lui disant finalement que j'étais prête à payer 115 $ mais pas 246 $ ! Il est allé en parler avec son supérieur pour voir s'il pouvait m'octroyer un rabais de bonne cliente considérant le nombre de sites web que j'héberge (19).

En revenant au bout du fil, il ne m'a pas parlé du rabais du tout. Il était allé, en fait, s'informer à savoir comment faire une restauration… et m'a montré comment la faire ! En trois minutes chrono, le site de mon ami était à nouveau en ligne !

Trois minutes que j'aurais dû payer 246 $ pour que le technicien le fasse !!!

Fatou est mon deuxième ange du web !!! Avec toute sa gentillesse et sa compassion, sa volonté claire d'aider et de ne pas abuser personne, il m'a aidée gratuitement à restaurer ce site web. Un autre miracle, un magnifique cadeau.

J'étais, et suis toujours, remplie d'une infinie gratitude pour ces deux techniciens au grand coeur, celui d'hier, Nabhan, et celui d'aujourd'hui, Fatou. Africains, tous les deux. L'un en Irlande et l'autre en Arizona.

Pour certaines choses, je paie le prix sans me poser de questions mais, pour d'autres, mon instinct me dit qu'il y a un autre prix…  Comme quoi nos vieux réflexes de survie peuvent nous servir positivement, parfois ! 😉

Heureuse d'avoir aussi le "grave défaut" d'être tenace et persévérante quand je sens que je peux faire ou avoir mieux ! Tout défaut a sa qualité ! 😉

Tourlou !

De tout coeur

Do

PS : merci de laisser vos commentaires ci-dessous pour qu'ils restent avec l'article plutôt que se perdre dans Facebook.

.

Quand un ange passe dans mes sites web

Avant-hier, je finalise mon beau programme de tournée en Europe. J'étais tellement contente ! Je me réjouis d'y retourner et d'animer ces stages !

Le lendemain matin, mon site web plante complètement après une mise à jour (ahhhh ! wordpress 😉 ).

Le technicien de l'hébergeur ne trouve pas à m'aider malgré une demie-heure de téléphone avec lui. Il veut me vendre une restauration à gros prix. Je raccroche et me dis que je vais bien trouver… comme d'hab.

Je me demande quand même pourquoi ? Serait-ce mon auto-saboteur intérieur ?! Alors que tout va bien dans ma vie, que mon programme est en ligne et que je me réjouis de ce bel avenir qui se prépare, mon site plante ! En l'occurrence, plus personne ne peut voir mon beau programme !

Je le savais, le pot de m…. arrive quand tout va "trop" bien ?! Non, non non…!!! Je ne veux pas retomber dans ces croyances !

Ben oui, je suis repartie me cacher !!! Vous savez bien que je n'aime pas être vue…. Coudonc. La bonne nouvelle, c'est que je suis en processus de guérison de toutes ces croyances ! Au passage, quelques tests viennent néanmoins me titiller. Un vrai gamin, cet ego. Toujours en train de tester nos limites et nos capacités à se tenir debout devant lui !

La meilleure chose est d'en prendre de la distance pour que les situations ne se répètent pas. Je suis en processus de déconnexion. Je ne donne plus de pouvoir à mon ego et à mes vieilles croyances. Donc, plutôt que de me taper sur la tête et me faire du mouron (mauvais sang, angoisse), je prends du recul et fais autre chose.

Dans la soirée, je soupe avec un couple d'amis dont le monsieur est informaticien. Il me dit comment faire, et qu'il peut le faire. Wow, merci la vie !!! Je lui envoie donc mes codes hier soir.

Ce matin, il m'écrit qu'il a fait tout ce qu'il peut mais n'y arrive pas non plus. Mazette !!!!!

A bouttttt, je lâche prise en me disant (mais en ne me résignant pas) que je vais devoir payer le gros prix pour tout remettre en place, tel que me l'a suggéré le technicien d'hier. Cependant, ma petite voix me rappelle une croyance que j'avais, à savoir que je croyais devoir toujours payer pour avoir de l'aide, ce que j'ai quand même bien réglé ces dernières années. Un petit relent peut-être ?!

Je rappelle l'hébergeur. On ne tombe jamais sur le même technicien. C'est une grosse boite internationale.

En 10 minutes, tout était réglé et réparé.

Cet ange a fait des miracles ce matin !

Merci Nabhan, le technicien qui m'a tout réparé sans que ça ne me coûte rien !

Merci la vie de mettre de si belles personnes sur mon chemin ! Merci à moi de m'être fait confiance et ne pas m'être laissée envahir par mes vieilles croyances ! Fini l'auto-sabotage… 😉

PS : avec cet ange passé dans mon site, je sens qu'il est maintenant béni 🙂

PS 2 : la suite de cette aventure dans mon prochain article.

De tout coeur,

Dominique
www.dominiquejeanneret.net

.
 

 

Les surprises de l’ouverture du coeur et du lâcher prise

[caption id="attachment_1212" align="alignnone" width="700"]Temple bouddhiste de Balapitiya, Sri Lanka[/caption]

J'ai envie de vous raconter une journée, celle d'aujourd'hui. Il n'est que 14h et j'ai déjà vécu tellement de choses que j'ai envie de vous partager comment je fonctionne quotidiennement et comment je suis remplie de gratitude pour tous les cadeaux reçus chaque jour !

Hier soir, j'ai mangé du gluten au souper et de la crème glacée en dessert. […]

Choisit-on son lieu de vie ?

[caption id="attachment_1175" align="alignnone" width="800"] Coucher de soleil à Varkala. Le soleil me regarde… (Photo : Dominique Jeanneret)[/caption]
Voici trois semaines que je suis à Varkala, dans le Kerala au sud de l’Inde. J’ai à peine eu le temps de visiter un peu la région. Je suis en cure ayurvédique de deux semaines et je ne peux donc pas partir 2-3 jours par-ci par-là. […]

Les draps de voyage en soie du Kerala ont une histoire

[caption id="attachment_7711" align="alignright" width="249"] Anthony[/caption]
C’est en m’arrêtant un jour devant son échoppe pour découvrir ses draps de voyage en soie que j’ai rencontré Anthony.
Tailleur depuis 27 ans, il coud toute la journée sur sa machine mécanique à pieds, prend les commandes et vend ses produits.
Un jour, une touriste lui a montré son drap de soie et lui a suggéré d’en fabriquer. Il a pris le modèle et a commencé à en faire. Ce fut un succès.

Peu de touristes
Cette année, en 2016 en fait, l’Inde a changé sa monnaie. […]

Bonne et heureuse année ! Apprécier la vie…

[caption id="attachment_1157" align="alignnone" width="800"] Plage de Varkala, Kerala, sud de l’Inde[/caption]
Me revoici enfin, je n’avais plus d’ordinateur depuis un mois, depuis que j’ai repris mon petit ordi pour le voyage. Heureusement, j’avais programmé quelques articles avant de partir alors que j’étais encore en Europe.
Je vous écris de Varkala dans le Kerala au sud de l’Inde où je suis depuis deux semaines.
En quittant l’Europe, j’avais « vaguement » espéré faire l’expérience de ne pas avoir d’ordi durant un mois tout en me disant « C’est impossible. Je ne peux pas m’en passer. […]

Foi, sourire et gratitude

Note: je n’ai pas d’ordinateur depuis plusieurs semaines aussi j’écris avec mon téléphone portable. Je ne peux pas non plus aller dans mes autres comptes Facebook que www.facebook.com/dominiquejeanneret4. Je vous y invite pour me suivre dans mes voyages actuels en Inde et au Sri Lanka.

Noël vient de passer et je ne l’ai pas vraiment souhaité à tout le monde comme on fait d’habitude. Je ne suis pas là. Quand je suis seule, j’aime en être loin.

Du coup, je n’ai évidemment pas reçu des dizaines de commentaires et messages. Très peu de mes amis ont pensé à moi. […]

Rêves ou destin ? Vivre selon son coeur et ses choix

Dans quelques jours, je serai au Sri Lanka. Quelques jours plus tard, je serai en Inde sur les traces de la vie de Bouddha durant deux semaines avec un groupe. J’irai ensuite dans le Kerala, dans le sud de l’Inde, passer plusieurs semaines.
Au programme ? RIEN. Et vous savez quoi ? Je rêve depuis des mois de ce jour où je n’aurai RIEN à faire…
Je rêve d’hiberner en douceur cet hiver, sous les palmiers, avec du beau monde autour mais pas trop souvent, d’être dans un « chez-moi » pendant quelques temps. […]

Aïe aïe aïe, procrastination !

Je procrastine sur un truc ces temps-ci, c’est terrible. C’est à quand je pourrai remettre ce truc le plus loin possible. Pourtant, ce n’est pas vraiment mon style. Quand il y a quelque chose à faire, je m’arrange pour que ce soit fait rapidement afin de passer à autre chose.
Dans la situation qui m’habite depuis… des mois, je procrastine vraiment très fort. Ce matin, je me suis pourtant dit  » Ça y est, je sens que c’est le temps que je fasse ça, que je puisse terminer ce projet et passer à autre chose ». […]