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V.3. : Impressions et interprétations à propos de comment on se sent

Dimanche dernier, je suis allée faire une surprise à une amie. Elle a eu une impression de moi alors que, moi, j’en avais une toute autre :

Moi :

Je me sentais « blurp ». Un peu mal dans mon corps et mal dans mon coeur mais quand même paisible.

Elle, le lendemain matin de notre rencontre, m’écrit ce message :

Salut Do, je voulais te dire qu’hier, je t’ai trouvée radieuse et tellement rayonnante. Tu semblais en paix. Tu étais vraiment belle.

Wow… moi qui avait eu envie de lui écrire un petit message pour lui dire que j’étais désolée, que je n’étais pas à mon meilleur, etc…

Nous avons souvent l’impression que nous donnons telle ou telle impression mais, ce que voient et ressentent les gens de ous n’est souvent pas exactement ça, voire même pas du tout. Entre ce qu’on ressent et ce qu’on dégage, il peut y avoir toute une différence !

V.2. Le test ultime

Il y des jours où la vie nous amène dans un espace où on se sent coincé, où on ne peut plus ni reculer ou avancer, ni à droite ni à gauche, où on ne peut plus rien faire d’autre que de lâcher prise et faire confiance.

C’est ce que je vis aujourd’hui. Une situation en rapport avec l’abondance, financière notamment, où je n’ai pas d’autre choix que de ne… rien faire car, de toute façon, je ne sais absolument plus quoi faire ! C’est ce que j’appelle le test ultime.

Cette situation arrive quand on termine de revivre un schéma répétitif. C’est la dernière fois (ou presque) qu’il se rejoue et il apparaît d’une façon tellement « énorme » qu’on ne peut qu’en rire et lâcher prise totalement… et faire confiance qu’on est en train de dépasser ce schéma, qu’on s’en va sur un autre chemin, celui qu’on a choisi…

Merci de mettre vos commentaires ou poser vos questions ci-dessous (pas dans Facebook qu’ils restent avec l’article).

 

Vidéo 1 : Défi anti-procrastination relevé !

Me voici avec ma première vidéo d’un défi que je me suis lancé, soit d’en faire une chaque jour (ou presque) avec un sujet, une idée, une réflexion, une expérience, une réponse à une question que vous m’aurez posée…

C’est tout un défi pour moi d’oser me montrer en vidéo et ça m’a pris 10 jours avant d’oser le faire !

Après avoir écrit des articles pendant des années – cela fait 20 ans que je suis sur le web et depuis 2005 que je « blogue » – et, donc, que je suis restée cachée derrière l’ordinateur, j’ose me mettre devant la caméra.

Procrastiner, c’est laisser nos peurs nous contrôler. Un moment donné, un petit coup de pied dans le derr…. et on dépasse nos peurs. C’est ce que je viens de faire et c’est ce dont je vous parle, entre autres. Finalement, ce n’était pas si difficile 😉

J’espère que ces petites capsules vous plairont. N’hésitez pas à mettre vos commentaires ou poser vos questions ci-dessous (pas dans Facebook qu’ils restent avec l’article).

A demain !

PS : j’ai même osé me regarder en vidéo et vous savez quoi ? J’ai été touchée et fière de moi. Oufff… quel beau pas et quel beau cadeau je viens de me faire… 🙂

 

La dépression, un passage

La dépression est des grands maux de l’âme de notre ère mais n’est, à mon sens, pas une maladie. Pourtant, elle va créer éventuellement des maux physiques (la fibromyalgie y est notamment associée) si on ne soigne pas le mal de l’âme qu’elle crie à travers la souffrance qu’elle apporte.

Il y a quelques années, lorsque j’ai entendu le Dr. Oliver Soulier, un médecin holistique français, parler de la dépression, il a dit ceci (en mes termes) : la dépression est une «dé-pression». C’est comme une marmite à pression (Presto) dans laquelle on a enfoui toutes nos émotions plutôt que de les exprimer. Quand la marmite commence à être très chaude (de plus en plus remplie d’émotions non exprimées), elle commence à faire de la vapeur puis à siffler. Elle nous avertit alors par divers moyens (fatigue, irritabilité, susceptibilité, tristesse, état déprimé, etc.) qu’il est temps de faire baisser la pression.

Si on ne s’en occupe pas, elle va finir par exploser, créant une dé-pression. En faisant ainsi sauter le couvercle (créant la dépression), notre «casserole» va relâcher toutes les émotions refoulées que nous devrons apprendre à gérer et guérir. Le résultat : affaissement de la pression  (= on est en manque d’énergie) et un amas d’émotions devant nous. Le masque vient de tomber…

Les causes

Ayant moi-même passé par la dépression, le fond du puit, avant d’en remonter, puis de rechuter car je ne savais pas pourquoi je retombais, puis remonté encore, j’ai enfin compris, en écoutant le Dr. Soulier, la cause principale de mon «mal» : je n’osais alors pas m’exprimer et dire tout ce que je ressentais.

La deuxième cause, je l’ai découverte à travers les guérisons de blessures et d’impressions inconscientes – fausses croyances ou croyances limitantes – qui m’empêchaient d’aller de l’avant, pour MOI, avec MOI : l’estime et la confiance en Soi.

La dépression a donc, pour moi, deux causes principales :

– Elle est l’expression d’un refoulement profond d’émotions : un manque d’expression de notre senti intérieur.

– Elle est associée à un manque d’estime et de confiance en soi.

C’est par un travail avec un(e) thérapeute, l’apprentissage de l’accueil et de l’expression de ses émotions, la déconnexion de ses fausses croyances et la guérison de ses vieilles blessures intérieures que la personne dépressive va trouver la guérison.

Des outils simples et efficaces pour commencer à s’en sortir

Pour commencer à se retrouver en douceur et commencer le travail de guérison, voici quatre outils fort utiles :

Écrire. Cela permet de déposer le trop-plein d’émotions et de prendre un peu de distance des situations qu’on y dépose.

– Écrire quelque part, bien en vue (frigo, miroirs, etc.) la phrase suivante : Je suis la personne la plus importante au monde pour moi.

Prendre un peu de temps chaque jour pour prendre soin de soi : un bon bain tranquille, musique douce, lecture, promenade ou toute autre activité douce qui fait du bien au coeur.

Faire de la méditation. C’est un outil important pour se retrouver au calme intérieur. Il y a quantité de cours en ligne, gratuits, mais le mieux est d’aller en faire en groupe pour se motiver et avoir le soutien du groupe.

Apprendre à voir les petits bonheurs que la vie nous apporte quotidiennement, aussi petits soient-ils. C’est la somme des petits bonheurs qui font grandir le Bonheur 🙂

Décider ce qu’on veut vivre : prendre une page, faire deux colonnes. Écrire d’un côté ce qu’on ne veut plus dans notre vie et, dans l’autre, ce qu’on veut. Ensuite, focaliser nos pensées sur ce qu’on veut, profondément et sincèrement.

Décider de changer notre façon de penser. Apprendre à changer les pensées négatives en positives. Décider ce qu’on veut vraiment vivre. Faire nos choix. Oser les appliquer, les vivre.

La médication

L’emploi de médicaments antidépresseurs peut être nécessaire le temps de remonter la tête à la surface de l’eau. Il est important de suivre la prescription de son médecin tout en suivant une thérapie psycho-émotionnelle (où on travaille avec les émotions et les sensations corporelles, et non pas seulement le mental). L’usage de médicaments pourra être arrêté, en accord avec le médecin, lorsqu’on se sentira assez fort pour continuer sans cette béquille.

La dépression est un passage

La dépression n’est pas une maladie. C’est un temps et un espace que la vie apporte pour nous permettre de guérir nos vieilles blessures, nos peurs, notre impression de petitesse, de rejet, d’abandon, etc…

La dépression se guérit pour qui s’accueille sincèrement et honnêtement et accepte de se regarder pour mieux se retrouver…

Vous pouvez aussi lire mon autre article qui donne des outils pour en sortir.

NOTE : cet article a été écrit il y a plusieurs années. J’ai par la suite découvert d’autres causes de ma dépression dont je parlerai dans un autre article mais je vous les nomme succintement ici :

  • En prenant une alimentation chaude et cuite, certains aliments-clé et peu de sucres, je prends soin de ma rate, le siège du goût de vivre. Cela aide déjà beaucoup.
  • Une cure ayurvédique de deux semaines en Inde m’a aussi beaucoup aidée.
  • Un travail énergétique par mon acupuncteur et la prise quotidienne de ses élixirs de plantes a changé radicalement mon humeur en l’espace de 24 heures.
  • La découverte que j’avais un jumeau perdu, et ma rencontre avec lui, m’a enlevé une grosse ombre que je portais depuis ma naissance. J’avais un sentiment lancinant d’envie de mourir, sans être suicidaire du tout. Quelque chose qui m’attirait dans la mort. Après la réalisation que j’avais eu un jumeau, cette ombre s’est totalement effacée.
  • En travaillant avec un moine bouddhiste au Sri Lanka, j’ai pu déconnecter un vieux et lourd karma que je savais porter mais qu’aucun thérapeute occidental n’avait jamais détecté. Cela a fait une grande différence dans ma vie.
  • En discutant avec une amie médium, j’ai découvert et déconnecté la cause d’une profonde culpabilité/honte toxique qui me tirait à terre en permanence. Cela a été un grand saut vers un équilibre émotionnel, une paix et une joie de vivre quasi quotidiennes.

La dépression provient souvent de plusieurs de ces facteurs : éducation, alimentation, énergétique, émotionnel, karmique, etc… et on doit donc aller chercher à plusieurs niveaux pour les déconnecter afin de retrouver la paix et la joie.

Je ne sais pas si on peut dire un jour qu’on est guéri de la dépression mais, pour moi, je le suis au moins à 95 %. Rares sont aujourd’hui les moments où je me sens descendre vers la déprime. Quand je m’en approche, je décide instantanément de ne pas m’y laisser glisser et prends des actions et outils pour. J’ai aujourd’hui la force de vivre et être heureuse.

La vie et le bonheur, c’est NOTRE décision….

Avec amour et compassion,

Dominique Jeanneret
Thérapeute, Québec

© Tous droits réservés sur tous mes articles. Vous pouvez les reproduire (en tout ou partie) à condition de ne rien y changer et de laisser ce dernier paragraphe avec le lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci de respecter ainsi mon travail.

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* D’autres facteurs peuvent entrer en ligne de compte : énergétique, physique, psychologique et spirituel sont à considérer dans un tout.

Le 4 août prochain, ce sera « Liberté 55 »

Le 4 août prochain, je fêterai mon 55e anniversaire, 31 ans au Québec (le 28 juillet) et, notamment, plus de 20 ans à créer sites web et blogs.

Que le temps passe vite. La technologie web m’a complètement dépassée depuis longtemps et je laisse – avec gratitude – le soin aux développeurs de m’offrir des outils faciles à employer pour continuer à partager.

Il y a deux ans, avec une amie, nous nous étions dit que, le jour de nos 55 ans, nous aurions atteint « Liberté 55 », soit l’indépendance et autonomie financière pour être bien jusqu’à la fin de nos jours. C’était le slogan publicitaire d’une assurance-retraite du Québec il y a quelques années.

« Liberté 55 » est resté dans l’esprit de bien des gens. Le jour où on arrête de travailler pour faire de l’argent pour payer des factures et où on commence à profiter des sous en banque et des revenus passifs de retraite. Ouf… quel bonheur cela doit être de pouvoir enfin profiter de la vie sans se soucier de savoir si on a encore des sous en banque pour payer notre prochain loyer. J’en suis encore loin… mais peut-être si proche pourtant !

Oui, je vis de beaux rêves : je voyage et vis dans des pays que j’aime, j’anime des stages avec un immense bonheur, j’ai des amis merveilleux et je suis en santé. En tant que tel, tout pour être heureuse !? Pour ces cadeaux de la vie, oui, je suis heureuse et remplie chaque jour de gratitude infinie.

Ce que vous ne savez pas, c’est que je vis très très très modestement. Quand je suis au Québec, je vis en chambre chez un ami. Toutes mes affaires sont en entrepôt depuis plus de deux ans. Quand je voyage, je suis hébergée par des amis et connaissances. J’ai juste assez de revenus pour vivre.

Oui je vis mes rêves de voyager et animer des stages mais je le fais avec un tout petit budget. « Juste assez ». Ma croyance de fond que je travaille intensément depuis mon retour au Québec en mars dernier pour qu’elle lâche et soit remplacée par « beaucoup et mieux encore ».

Plus d’auto

J’ai appris hier que mon auto était juste bonne pour la casse. En effet, en me rendant à Bromont vendredi – où j’ai animé un merveilleux stage avec 14 personnes hier -, ma voiture s’est arrêtée juste après le pont en sortant de Montréal.

Dépannage, garage, estimation. Après 13 ans de loyaux services, ma petite Cocotte Soleil s’était éteinte sans avertir.

Quelqu’un est venu me chercher pour m’amener à Bromont où un ami m’a prêté une auto pour tourner dans le village le temps que j’y suis. Une amie va venir me chercher tantôt pour aller à Montréal. Un autre pour rentrer à la maison demain. J’ai toujours des anges pour prendre soin de moi quand je suis mal prise. Gratitude infinie…

Je n’ai cependant plus d’auto et vivre au Québec sans auto, c’est quasiment impensable quand on ne vit pas en ville. Comme je repars en tournée en Europe puis en Asie cet hiver, je ne vais pas m’en racheter une car je devrais la mettre en gardiennage chez quelqu’un durant les 6 mois de mon absence du pays. Cela va donc m’éviter d’avoir à lui trouver un garage pour l’hiver.

Mon meilleur ami m’a proposé de retourner à Québec pour vivre chez lui. J’aurais ainsi une chambre et une auto à disposition le temps que je reparte pour les six mois d’hiver. C’est « drôle » car j’avais senti que je devais retourner vivre à Québec il y a quelques semaines, et trois autres amis l’avaient aussi senti. Mes activités professionnelles étant plus proches de Montréal, et pour d’autres raisons techniques et amicales, j’avais cependant décidé de rester où j’habite mais on dirait que la vie veut que j’aille à Québec.

Quand cet ami me l’a proposé, j’ai senti qu’il avait envie que j’y aille, j’ai senti comme un appel de sa part. Il est souffrant et je sais que ma présence lui est agréable quand j’y vais. Il se sent moins seul aussi. Je vais donc retourner vivre à Québec jusqu’à mon départ pour l’Europe le 12 septembre.

Notre véhicule

Quand j’ai annoncé hier au groupe que j’animais que mon auto partait pour son dernier voyage – à la casse -, une dame m’a dit « C’est probablement parce que tu es en train de faire un gros changement dans ta vie. Ton véhicule change. Tu vas vers autre chose, vers mieux ». Comme c’est parlant !

L’auto représente ce qui nous permet d’avancer sur notre chemin, notre véhicule. C’est tellement parlant. Depuis plusieurs mois, je demande à avoir plus, mieux que ce que j’ai. Peut-être ma Cocotte laisse-t-elle la place à mieux justement car je n’arrivais pas à me décider à la laisser aller pour m’en acheter une en meilleur état.

La clé de l’abondance financière

Je n’ai pas encore trouvé la clé pour ouvrir la porte de ma banque personnelle où toute l’abondance financière qui m’est réservée depuis toujours est là, pleinement disponible pour moi. « Liberté 55 ».

Je sens qu’un gros changement arrive dans ma vie. L’aboutissement de plusieurs mois de travail thérapeutique intensif à comprendre, délier et guérir des croyances, loyautés, traumas et karmas en rapport avec l’argent et l’amour aussi (l’un allant avec l’autre).

A l’heure où je vous écris, je sens que j’arrive au bout de quelque chose qui m’amène à un lâcher prise et une confiance totale en la vie. C’est comme si la vie me mettait sur une chaloupe sur l’eau, poussée par les vagues, le vent et les animaux marins, et me dise « Laisse-toi flotter, tout ira bien »…

Je suis dans les derniers jours avant mon anniversaire et c’est normal que les choses brassent… pour le mieux 😉 . C’est le temps de lâcher le passé, de se déposer en soi, de prendre du recul et d’observer ce qu’on veut et ce qu’on ne veut plus.

Le 4 août prochain, je fêterai mes 55 ans et je me sentirai libre…. de continuer à vivre la vie que j’aime et que je me suis créée et en laquelle j’ai pleinement confiance. De me laisser flotter sur ma chaloupe d’abondance et d’amour.

Je demande donc juste une chose pour mon anniversaire : LA clé pour ouvrir ma banque personnelle dans laquelle se trouve argent et amour pour moi, beaucoup et mieux encore !

De tout coeur,

Dominique Jeanneret

Thérapeute en intégration psychocorporelle (PCI)
Accompagnante psycho-spirituelle et énergétique
www.dominiquejeanneret.net
www.facebook.com/dominiquejeanneret4

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© Dominique Jeanneret, toute reproduction de ce texte permise, en tout ou partie, dans un espace non-commercial, à condition de ne rien y changer et d’ajouter ma signature ainsi que ces lignes et un lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci pour votre collaboration.

 

28 octobre 2017 : Journée « Expanding Reality » en direct dans le monde entier

Je vous partage une invitation pour un évènement unique et très spécial
auquel vous pourrez assister sur votre ordinateur ou en salle à Toronto :

Expanding Reality

Expanding Reality est un forum pour l’échange d’idées basées dans sur des recherches scientifiques mais qui remettent en question la perception reçue du monde dans lequel nous vivons. L’objectif d’Expanding Reality est de diffuser des idées qui aident à transformer la société et à contribuer à l’évolution de l’humanité en proposant de nouvelles façons de comprendre et de percevoir l’univers qui nous entoure.

Qu’y a-t-il d’unique au sujet des événements Expanding Reality?

Les événements proposés par Expanding Reality vont au-delà du simple transfert de connaissances. Les événements sont conçus pour offrir aux participants des outils pratiques qui permettent d’intégrer les conclusions scientifiques qui sont vulgarisées dans leur quotidien, le tout dans une perspective de croissance et de mieux-être personnels. Autrement dit, les événements combinent des découvertes scientifiques à des application pratiques.

Le thème est : La science de la conscience humaine. Les cinq scientifiques invités (Larry Dossey, Mario Beauregard, Dean Radin, Elisabet Sahtouris et Gary Schwartz) sont tous des chercheurs de renommée internationale. Chacun d’entre eux a exploré en profondeur la notion de la conscience et a écrit abondamment sur le sujet. Toutefois, ces cinq sommités ne se sont jamais réunies auparavant pour une discussion publique de ce type.

L’événement a lieu de 9h à 16h (heure de l’Est au Canada – soit de 15h à 22h en France) et se déroule devant un public au Glenn Gould Studio, situé au centre-ville de Toronto. L’événement est animé par Richard Cummings, un animateur radio bien connu, et comprend différents segments (talk-show, talbe ronde, présentations individuelles, etc.). La journée comprend aussi des questionnaires en ligne pour les participants au webcast et des périodes de questions pour tous les participants. De plus, les participants auront accès gratuitement à l’enregistrement de l’événement qu’ils pourront regarder à leur guise par la suite.

Coût du billet : 45 $CAD = env. 30 € pour la journée ! Un prix vraiment spécial compte tenu de la qualité des intervenants incluant, en plus, la traduction simultanée en français.

Rabais en prévente :
Les personnes qui achètent leur billet avant le 15 août 2017
profitent du tarif promotionnel de 37 $CAD (env. 25 €).

Pour voir tous les détails du programme, découvrir les intervenants
et acheter votre billet,
rendez-vous à cette page.

Un enregistrement vidéo intégral sera disponible après l’événement.
Gratuit pour tous les participants!

Ne ratez pas cette première mondiale!

 

Deviled Chickpeas – Kadala Thel Dala

Mon blog est aussi mon carnet de recettes personnelles que je garde ainsi toujours disponibles quand j’en ai besoin. Je vous les partage dans la langue dans laquelle je les trouve. Pour les avoir en français, vous pouvez utiliser Google Traduction.

This is another one of my favorite, quick-and-easy Sri Lankan recipes. I tried many versions of this spicy chickpea curry dish all over Sri Lanka during my 10 week adventure all across and around the island.

You can serve it as a main dish, but technically it’s a short eat (the Sri Lankan term for snack or appetizer or small meal.) Like most short eats, it’s a common snack from street food vendors, but also appears on restaurant menus and is often available from many take-out places… and on buses as a cheap finger food snack – in it’s much drier variation.

Traditionally it’s not served in a curry sauce, but is made “dry”. (This is something I found a lot in India and Sri Lanka — also with dishes such as Vegetable Manchurian or Gobi 65, and such.) I like cooking Kadala Thel Dala all kinds of ways, but usually make it without a really runny, liquid-y curry. Limiting the amount of chopped tomatoes (and cutting larger pieces) as well as using enough grated coconut (to soak up liquid) gets the chickpea curry to desired consistency. Note that rinsing and draining your chickpeas very well before cooking will help, and adding a few minutes of stir-frying on high, while constantly stirring, will also get rid of excess liquid.

Like my Jackfruit Curry, this dish is very popular with all types of eaters, it can be made spicy or not spicy (great for kids!), and is an excellent introduction to Sri Lankan flavors. It’s another one of my go-to recipes for dinner parties, cooking classes, cooking shows. I make it at home pretty often, too.

In addition to being in my third vegan cookbook The Lotus and the Artichoke – SRI LANKA, it’s been published in several vegan magazines in Germany. It’s such a simple and satisfying recipe. Also I love this photo! The little green hand-painted demon guy is on a decorative wooden thing I picked up at a shop in touristy – but gorgeous – Galle Fort, not too far from Unawatuna, and where we spent our last two weeks on the southwest coast in the beach village of Dalawella.

Kadala Thel Dala
Deviled Chickpeas with tomatoes & spices

recipe from The Lotus and the Artichoke – SRI LANKA: A Culinary Adventure with over 70 vegan recipes

serves 2 to 3 / time 30 min

  • 2 cups (14 oz / 400 g) cooked chickpeas or 1 cup (185 g) dried chickpeas
  • 6–8 cherry tomatoes chopped or 1 medium (80 g) tomato chopped
  • 1 medium (100 g) red onion chopped or 2–3 spring onions chopped
  • 1 clove garlic finely chopped
  • 3/4 in (2 cm) fresh ginger finely chopped
  • 1 green chili seeded, finely chopped optional
  • 1 Tbs coconut oil or vegetable oil
  • 1/2 tsp curry powder
  • 1/2 tsp cumin ground
  • 1/2 tsp coriander ground
  • 1/2 tsp black pepper ground
  • 1 tsp chili powder or paprika ground
  • 1/2 tsp turmeric ground
  • 6–8 curry leaves
  • 2 Tbs grated coconut
  • 1 tsp soy sauce (Shoyu)
  • 2 Tbs lime juice or lemon juice
  • 1 Tbs agave syrup or sugar
  • 1 tsp sea salt
  • fresh coriander chopped for garnish
  1. If using dried chickpeas: Soak 8 hrs or overnight. Boil with fresh water in covered pot until soft, 60–90 min. Drain. If using canned chickpeas, rinse and drain before use.
  2. Heat oil in a large pot on medium heat. Add chopped onions, garlic, ginger, green chili (if using), curry powder, ground cumin, coriander, black pepper, chili powder (or paprika), turmeric, and curry leaves. Fry, stirring frequently, until onions begin to soften, 3–5 min.
  3. Add cooked chickpeas, chopped tomatoes, grated coconut, soy sauce, lime (or lemon) juice, agave syrup (or sugar), and salt. Mix well. Cook, partially covered, stirring regularly, 9–12 min.
  4. Garnish with fresh chopped coriander or chopped spring onion green tips. Serve!

Variations:

Vedic: Replace garlic and onions with a pinch of asafoetida (hing) powder and more chopped tomatoes. Redder: Add 1 Tbs tomato paste along with chickpeas. Extra-Dry: Omit tomatoes and add (additional) 1–2 Tbs grated coconut.

This recipe is from my third vegan cookbook, The Lotus and the Artichoke – SRI LANKA: A Culinary Adventure with over 70 vegan recipes. Available in English, German, and also as an e-book!

Source

 

Cake citron-pavot vegan

J’ai toujours adoré les muffins pavot-citron et là, je viens de trouver cette recette vegan. Il se peut qu’on ne trouve pas ces yoghourts au Québec aussi on va devoir improviser mais le cake semble vraiment délicieux. Si quelqu’un sait comment le faire autrement qu’avec ces yoghourts, merci de laisser un commentaire !

Ingrédients :

– 3 Yaourts de Soja au Citron
– 210g de Farine de Blé
– 180g de Sucre Complet
– 5 càs d’Huile de Colza, Tournesol ou Coco
– 1 Sachet de Levure Chimique (9g)
– 1 Sachet de Sucre Vanillé
– Jus d’1/2 Citron Vert
– 1 càc d’Extrait de Vanille
– 1 càs de Graines de Pavot

Cuisson : Four à 180° pendant 55 min. Sortir au bout de 15 min, entailler au milieu sur toute la longueur, saupoudrer de sucre vanillé, poursuivre la cuisson.

 

Ne pas jouer le jeu du déclenché


Photo : la petite sirène, Copenhague, Danemark

Depuis mon adolescence, il m’est souvent arrivé de « déclencher » des gens sans que je ne fasse ni ne dise rien. Le seul fait d’entrer dans une pièce peut faire que plusieurs personnes se retournent vers moi. J’ai alors parfois juste envie de passer sous terre tellement c’est désagréable. J’ai appris avec les années à m’apprivoiser là-dedans et à faire semblant de rien mais ce fut long…

Certaines personnes sont attirées vers moi, comme aimantées – et je dois gérer cette situation qui, pour moi, est vite envahissante. Elles repartent aussi vite qu’elles sont arrivées. Veni, vidi mais parties sans vici*. Elles ont été touchées quelque part par quelque chose de moi, l’ont eu ou vu ou pas et sont reparties. Aucune idée de ce qui s’est passé et ce n’est pas important. Elles ont fait ce qu’elles avaient à faire et ça ne m’appartient pas.

D’autres me regardent bizarrement et restent loin, observatrices. Certaines vont éventuellement venir me voir un moment donné et une belle relation peut éventuellement émerger. Nous nous apprivoisons et le chemin est alors authentique et vrai.

Relations non choisies

D’autres se sont retrouvées dans mon décor « malgré » nous. Je dis « malgré » dans le sens où la situation nous a mises ensemble, comme dans le métro, un contrat de travail ou un cours, par exemple, sans que nous ayons le choix de choisir la compagnie de l’autre.

Malgré tous mes efforts pour être gentilles avec elles, certaines de ces personnes n’arrêtaient pas de me renvoyer des propos désagréables, souvent irrespectueux, dégradants éventuellement, agressifs voire violents.

Je ne comprenais rien et prenais tout contre moi. Je me sentais responsable de cette situation mais je ne savais pas quoi faire pour améliorer les choses. Je pensais faire tout ce qui était en mon pouvoir, au meilleur de mes capacités et de ma bonne volonté, pour faire en sorte qu’on soit bien. Je me sentais totalement impuissante et très seule.

Je n’avais pas appris à me défendre

A l’époque, encore pas si lointaine, et depuis toute jeune, je n’arrivais pas à m’affirmer. Je suis encore en apprentissage, en toute humilité. Je n’avais aucune confiance en moi – je n’existais pas, en fait.

J’ai vécu de la violence verbale psychologique familiale de l’âge de 5 à 19 ans, sans compter que j’ai été le bouc-émissaire de deux garçons de mon quartier durant les quatre premières années de primaire, qui m’ennuyaient quasiment tous les jours sur le chemin de l’école.

Le seul modèle que j’avais, dans ce genre de situation, était ma mère qui ne voulait pas de chicane et encore moins se battre avec son mari qui la provoquait régulièrement. Elle tentait donc toujours d’esquiver les coups jusqu’à ce qu’il dépasse les bornes et là, elle le tapait de désespoir pour se défendre avant de s’enfuir dans sa chambre en attendant qu’il se calme.

Je ne savais pas me défendre. Je ne savais pas comment m’affirmer, sauf quand le bouchon était poussé trop loin. Comme maman, j’explosais alors, maladroitement et agressivement, par désespoir. Je criais de colère pour qu’on m’entende, pour qu’on m’accueille, pour qu’on m’écoute et me respecte dans qui j’étais.

Sauf que je n’étais « qu’une enfant » : ce n’était alors malheureusement pas le contenu de ma « requête » qui était accueilli mais l’attitude que j’avais eue pour tenter de la passer aux parents. Résultat : une bonne claque et ma chambre. Je n’avais pas le droit de « parler sur ce ton » à mes parents. Je ne me sentais pas entendue, reçue, accueillie, reconnue… etc.

J’ai appris à « prendre mon trou » et à m’y créer une vie, ma survie. J’ai appris à l’aimer. C’était ma protection, mon espace de ressourcement. Je l’aime encore aujourd’hui et j’en ai parfois besoin.

Ce n’était pas « de ma faute »

J’ai beaucoup souffert de cette situation de « déclencheuse » car je croyais toujours que j’étais la responsable de la situation jusqu’au jour où un ami, puis une amie, puis une thérapeute, puis une autre personne me disent la même chose : ce n’était absolument pas de ma faute. Ils avaient été témoins des situations et avaient remarqué que la personne avait une attitude injustement désagréable à mon égard. Quelqu’un prenait enfin ma « défense », me disculpait et remettait éventuellement l’autre à sa place.

Pour des raisons qui m’ont toujours été tout à fait inconnues, la personne que je suis « déclenchait » certaines personnes plus fragiles à se miroiter à moi, à des parties de moi qu’elles voyaient, ressentaient, qui venaient les toucher, je n’en sais rien. Et boum ! Elles m’haïssaient sans que je ne comprenne rien et je n’y pouvais rien.

Je n’avais pourtant rien fait, en toute conscience, pour leur faire vivre des choses difficiles par rapport à elles-mêmes. Le principe des miroirs était flagrant.

J’ai alors réussi à me détacher de ces situations et à accepter que mon charisme provoque ce genre de choses dont je ne suis absolument pas responsable.

Loi d’attraction

Bien sûr, on attire ce qu’on connait et/ou ce dont on a besoin pour grandir, en guérissant quelques blessures et croyances au passage. Ce n’est pas pour rien si certaines personnes étaient déclenchées par ma présence, par mon essence, et me traitaient désagréablement : être mal traitée était ce que je connaissais et croyais que je devais vivre alors. Aujourd’hui, il est rare que de telles personnes se présentent dans ma vie. Lorsque c’est le cas, je regarde ma partie et laisse la sienne à l’autre.

Quand on est déclenché

Cela nous arrive parfois de voir une personne et de sentir un feeling désagréable monter en nous. Cette personne nous rappelle, inconsciemment souvent, une situation, une personne, un feeling qui nous fait du mal et contre lequel on a de la colère, de la tristesse, de la peur, etc… et on va avoir une attitude envers elle qui est désagréable « malgré » nous, situation qui nous appartient en totalité considérant notre entière responsabilité envers tout ce qu’on se fait vivre.

En l’occurrence, lorsque je sens, aujourd’hui, une personne être déclenchée par moi, la première chose que je fais est de regarder si je peux arranger la situation. Parfois c’est le cas autour d’un café, si la personne a l’ouverture pour le faire, afin que nous puissions déposer ce qui crée cette situation entre nous et passer à une étape de communication plus agréable.

Si la personne n’est pas prête à prendre la responsabilité de son attitude et de son mal-être, qu’elle continue à me tarabuster injustement et part en vrille pour un rien, je me retire et attends qu’elle se calme. Je prie surtout pour qu’elle réalise ce que je déclenche chez elle afin que la situation (re)devienne calme entre nous.

Je suis responsable de ce que je dis et fais,
pas de l’interprétation que tu en fais.

Aujourd’hui, je sais que je ne suis pas responsable de l’attitude de chacun puisque chacun est responsable de ses propres attitudes. Je suis responsable de mon attitude afin de considérer les autres avec le plus de respect qui soit, ce que je fais du mieux que je peux et avec bienveillance, et j’en attends autant des autres.

Nous sommes les enseignants les uns des autres pour nous aider à grandir et cela passe par l’effet miroir. Cela peut être très significatif et constructif si la personne accueille son attitude avec humilité et désire guérir ce qui se passe en elle. Cela peut rester cependant fort désagréable si elle n’a pas cette ouverture et renvoie toujours la faute sur l’autre.

Oser se retirer et revenir aux bons moments

Cela m’est arrivé l’hiver dernier avec un collègue de voyage. Sans que je comprenne pourquoi, il a pété les plombs, m’a accusée de choses injustes, a coupé les ponts à tous les niveaux et je n’en ai plus entendu parler. Je n’ai rien compris. J’ai tenté de lui parler plusieurs fois mais sa colère était trop grande. J’ai préféré me tenir loin, le temps que ça passe. Il avait déménagé dans une autre auberge à l’autre bout du village.

Sauf que c’était un ami cher et je savais que je n’étais pas responsable de ce qui s’était passé même si c’est moi qui en faisait les frais.

La semaine passée, j’ai eu le feeling de lui envoyer un email. Six mois après notre séjour en voyage, sans aucune communication entre nous, je sentais que les choses s’étaient calmées. Je voulais non seulement comprendre mais surtout reprendre cette belle amitié, du moins je l’espérais. Je lui ai donc écrit quelques mots auxquels il a répondu dans l’heure d’une façon très amicale et gentille, comme si rien ne s’était passé. Nous avons convenu d’un rendez-vous.

Quelques jours plus tard, nous avons échangé par vidéo puisqu’il est sur un autre continent et je lui ai juste demandé :

– Je n’ai rien compris. Que s’est-il passé ?!

– Oh, c’était parce que….

Il m’a expliqué une histoire qui n’avait AUCUN rapport avec moi. Je n’entrerai pas dans les détails mais je n’avais absolument pas rapport avec la situation… sinon que je m’étais trouvée au mauvais endroit au mauvais moment. Et boum. Ça l’avait déclenché, le bouchon avait sauté suite à une situation désagréable avec le proprio de l’auberge où nous étions. Je lui ai dit ou fait quelque chose qui ne lui a pas plu et boum.

– J’étais tellement pompé que je suis parti et on n’a pas eu le temps de s’en parler. Et quand je pompe, je pompe et j’ai préféré ne plus te parler mais aujourd’hui, on oublie tout ça, d’accord ?! m’a-t-il répondu tout sourire et en m’envoyant un bisou avec sa main.

Son geste m’a fait chaud au coeur. Je savais que cette histoire était derrière nous.

– Pourquoi n’es-tu pas venu m’en parler alors ? J’aurais pu t’aider à calmer le jeu, lui ai-je dit.

Homme humble (mais avec son ego quand même 😉 ) habitué à se débrouiller tout seul, mon ami avait été bien pompé dans sa colère, déclenchée non seulement par l’attitude du proprio qui n’a pas acquiescé à sa demande mais aussi par le fait qu’il ne parlait pas bien l’anglais et n’arrivait pas à s’exprimer pour se faire comprendre, l’un expliquant l’autre. Il avait été en colère contre lui et contre le proprio.

J’étais très heureuse d’avoir suivi mes feelings :

1. Ne pas « jouer » son jeu d’ego quand il a été déclenché, au risque de me faire agresser injustement.
2. L’avoir recontacté six mois plus tard pour le retrouver. Je lui ai fait promettre que, si ça se reproduisait, on s’en parlerait tout de suite !

En tant que déclenché

Nous sommes humains et tous interreliés. Nous nous attirons et nous repoussons. Nous nous aimons ou nous détestons suivant nos énergies, notre éducation, nos croyances, nos blessures de cette vie ou d’autres vies et peut-être encore pour d’autres raisons, toujours inconnues sur le moment.

Quand nous nous sentons déclenchés, nous devons nous respecter
et nous accueillir avec bienveillance, compassion et humilité.

Surtout, nous devons accepter de nous regarder dans le miroir de nous-mêmes afin de comprendre et guérir la douleur et la blessure que le déclenchement vient de réveiller.

Le déclencheur est un cadeau de la vie qui nous dit que nous sommes prêt(e) à faire ce chemin de guérison. Il n’arrive pas pour rien à ce moment dans notre vie. Il est là pour une très bonne raison.

En tant que déclencheur

En tant que déclencheurs, nous devons savoir ne pas prendre la responsabilité de l’attitude de l’autre. Prendre un certain recul, une distance même, un silence éventuellement, est nécessaire pour que l’autre ait le temps de s’occuper de son déclenchement et de la guérison qui va avec.

Bienveillance et compassion sont les seules attitudes que nous pouvons avoir à son égard. Lui envoyer de belles énergies et prier pour que la guérison arrive bientôt, autant pour l’autre que pour soi afin que la relation puisse (re)devenir agréable.

Est-ce que cela vous arrive de sentir de « l’eau dans le gaz » avec certaines personnes ? Vous sentez-vous déclencheur ou déclenché(e) ?

Prendre la responsabilité de son attitude,
c’est prendre la responsabilité de son bonheur…
🙂

Avec Amour

PS : Merci de laisser vos commentaires ci-bas plutôt que dans Facebook, qu’ils restent avec l’article 🙂

Do

© Dominique Jeanneret, toute reproduction de ce texte permise, en tout ou partie, dans un espace non-commercial, à condition de ne rien y changer et d’ajouter ma signature ainsi que ces lignes et un lien vers www.dominiquejeanneret.net. Merci pour votre collaboration.

Thérapeute en intégration psychocorporelle (PCI)
Accompagnante psycho-spirituelle et énergétique
www.chemindevie.net, www.penseesinspirantes.com

www.facebook.com/dominiquejeanneret4

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* « est venu, a vu et a vaincu », en latin

Célébrer la vie pour attirer la prospérité

Je suis en train de lire un livre qu'une amie m'a prêté, qui m'a appelé du rayon de sa bibliothèque. Je lis très peu mais, celui-ci m'a accrochée par sa façon d'aborder la La Conscience de la Prospérité.

Les auteurs ont été très riches mais ne se sentaient pas riches et n'étaient pas heureux. Puis ils ont vécu simplement avant de revenir à la richesse mais d'une autre façon, avec une conscience qui leur permet aujourd'hui d'être heureux avant d'être riches.

J'ai juste envie de vous partager le début de leurs partages car c'est un livre rempli d'outils, de prises de conscience et d'exercices.

Tout d'abord, de quelle façon pensons-nous à l'argent ? En terme de pénurie/manque ou d'abondance ? Le simple fait de toujours penser en se disant, par exemple "Je dois acheter le moins cher", par peur de manquer éventuellement plus tard, nous fait penser en termes de pénurie et nous fait donc rester dans ce mode de vie "pauvre".

Ensuite, quand nous sommes dans une situation financière difficile, posons-nous la question :

Qu'y a-t-il de bien dans cette situation que je ne semble pas percevoir ?
Quel est le côté positif de cette situation, que je ne vois pas ?

A un autre moment, on peut réfléchir à ceci :

Que dois-je percevoir, incarner, savoir et recevoir qui me procurerait
une clarté totale et une certaine facilité à composer

avec la richesse, la prospérité et l'abondance ?

Pour attirer et accueillir l'abondance dans notre vie, nous devons être le leader de notre, assumer ce rôle en étant totalement responsables de ce que nous nous faisons vivre = de notre vie.

Par ailleurs, il est important de se créer une vie axée sur la célébration. Chaque matin, se dire "Aujourd'hui, ma vie sera une célébration" et faire en sorte que tous les aspects de notre vie soient une réelle célébration.

Finalement, demander à ce que la grandeur qui est en nous devienne manifeste.

Affranchissez-vous du paradigme de la pénurie et devenez l'être glorieux et magnifique que vous êtes véritablement.

L'argent n'est pas le problème.
Le véritable problème est votre indisposition à le recevoir.

Voilà… c'est un petit résumé des premières pages de ce livre que j'avais envie de vous partager avant de continuer ma lecture.

La Conscience de la Prospérité par Chutisa et Steven Bowman

De tout coeur

Dominique